Dana White dévoile les 3 combats pour le titre à ne pas manquer à l’UFC

Le patron de l’UFC, Dana White a confirmé deux cartes explosives : Madison Square Garden accueillera un choc historique et Abu Dhabi sera le théâtre d’un couronnement très attendu.

L’essentiel

  • ➤ Islam Makhachev monte en welterweight pour défier Jack Della Maddalena au Madison Square Garden (UFC 322).
  • ➤ Zhang Weili abandonne sa ceinture strawweight pour affronter Valentina Shevchenko en superfight chez les flyweights.
  • ➤ À l’UFC 321 (Abu Dhabi), Virna Jandiroba et Mackenzie Dern se disputeront le titre vacant des 115 lbs.

C’est officiel : l’UFC revient à New York avec une affiche monumentale. Le 15 novembre, Jack Della Maddalena mettra son titre welterweight en jeu contre Islam Makhachev, ancien roi des poids légers et figure de la domination daghestanaise. Une montée de catégorie risquée mais captivante, qui rappelle les défis relevés par Khabib et Usman dans leurs trajectoires respectives.

En co-main event, place à l’un des combats féminins les plus attendus de l’histoire récente : Valentina Shevchenko défendra sa ceinture flyweight contre Zhang Weili, qui a choisi d’abandonner son trône strawweight pour relever ce défi hors norme. Un duel entre deux championnes dominantes qui pourrait marquer un tournant majeur pour le MMA féminin mondial.

La carte dévoilée par Dana White comprendra également un choc générationnel. En effet, Leon Edwards, ex-champion, affrontera le Brésilien Carlos Prates, invaincu depuis son arrivée à l’UFC et considéré comme l’un des prospects les plus dangereux de la division.

Avant ce rendez-vous new-yorkais, l’UFC 321 à Abu Dhabi apportera aussi son lot de titres et de révélations. Avec Zhang ayant libéré sa ceinture strawweight, ce sont Virna Jandiroba et Mackenzie Dern qui s’affronteront pour le titre vacant, dans un remake de leur affrontement de 2021.

La carte comprendra également le duel très attendu entre Umar Nurmagomedov, cousin de Khabib, et l’Américain Mario Bautista. Pour beaucoup, c’est peut-être la rampe de lancement définitive d’Umar vers la ceinture bantamweight.

Dans une dynamique où le PFL attire de grands noms comme Francis Ngannou ou Vadim Nemkov, Dana White répond par la puissance de ses affiches.

Pourquoi Vadim Nemkov a prolongé au PFL et snobé l’UFC ?

Le Russe Vadim Nemkov, ex-champion du Bellator et protégé de Fedor Emelianenko, a choisi de rester au PFL, privilégiant la sécurité financière à l’aventure UFC.

L’essentiel

  • ➤ Vadim Nemkov (18-2) a signé un nouveau contrat de deux ans avec le PFL.
  • ➤ L’UFC était intéressée mais proposait une rémunération deux fois inférieure.
  • ➤ L’élève de Fedor Emelianenko n’a plus perdu depuis 2016 et vise de nouveaux sommets.

Le PFL vient de sécuriser l’une de ses plus grosses stars : Vadim Nemkov. L’ancien champion light heavyweight du Bellator, invaincu depuis 2016, a prolongé l’aventure avec la ligue américaine pour deux saisons supplémentaires. Son dernier combat, en janvier, s’était soldé par une soumission expresse au premier round face à Tim Johnson.

À 33 ans, Nemkov affiche un CV impressionnant : Yoel Romero, Corey Anderson, Phil Davis ou encore Ryan Bader ont déjà goûté à sa supériorité. Formé dans l’ombre de la légende Fedor Emelianenko, il s’est imposé comme l’un des meilleurs combattants toutes catégories confondues hors UFC.

Dans un entretien à Ushatayka, Nemkov a révélé avoir discuté avec l’UFC pendant sa période d’agent libre. Mais le montant proposé par l’organisation de Dana White aurait été bien inférieur à celui du PFL :

« L’offre de l’UFC représentait environ la moitié de ce que le PFL mettait sur la table », a confié le Russe.

Conscient de sa valeur et du marché actuel, Nemkov a privilégié la stabilité financière. Le PFL, qui a absorbé le Bellator en 2023, confirme ainsi sa stratégie qui est de retenir les gros noms pour rivaliser avec l’UFC sur la scène mondiale.

Nemkov reste sur une série impressionnante de victoires et n’a plus connu la défaite depuis avril 2016. Il espère, à l’issue de son contrat de deux ans, avoir bâti un palmarès encore plus solide afin de négocier « un deal plus lucratif ».

Virna Jandiroba fixée sur son son adversaire pour le titre à l’UFC 321

Qui pour succéder à Zhang Weili ? La ceinture laissée par la championne chinoise sera mise en jeu à Abu Dhabi dans un duel 100 % brésilien. Virna Jandiroba connaît son adversaire !

L’essentiel

  • ➤ Virna Jandiroba affrontera Mackenzie Dern pour le titre paille vacant
  • ➤ Le combat aura lieu le 25 octobre à Abu Dhabi lors de l’UFC 321
  • ➤ Tom Aspinall vs. Ciryl Gane en main event pour la ceinture des lourds

La ceinture des poids paille n’a pas attendu longtemps pour retrouver preneuse. Après la montée de Zhang Weili en flyweight pour défier Valentina Shevchenko à l’UFC 322, c’est désormais Virna Jandiroba (22-3) et Mackenzie Dern (15-5) qui se disputeront le titre vacant. Leur duel aura lieu en co-main event de l’UFC 321 à Abu Dhabi, le 25 octobre.

Virna Jandiroba, ex-championne de l’Invicta FC, s’est imposée comme une véritable force de la division grâce à cinq victoires consécutives, dont une décision dominante contre Yan Xiaonan à l’UFC 314. Solide au sol, elle est considérée comme l’une des meilleures grapplers de la catégorie.

En face, Mackenzie Dern, star médiatique et experte du jiu-jitsu, revient en pleine confiance après deux victoires d’affilée. Sa dernière prestation — une soumission éclair face à Amanda Ribas en janvier — a rappelé pourquoi elle reste une menace permanente une fois le combat au sol. Ce duel entre Jandiroba et Dern garantit que la ceinture des 115 lbs restera au Brésil.

Le reste de la carte promet également de l’intensité. En main event, Tom Aspinall défendra sa ceinture des poids lourds contre Ciryl Gane, une revanche attendue qui devrait attirer l’attention du public européen et africain, très attaché à la trajectoire du Français.

Parmi les autres combats confirmés :

  • Alexander Volkov vs. Jailton Almeida (poids lourds)
  • Aleksandar Rakic vs. Azamat Murzakanov (light heavyweight)
  • Umar Nurmagomedov vs. Mario Bautista (poids coq)

L’UFC débarque à la Maison-Blanche ? l’annonce folle de Dana White !

Le patron de l’UFC, Dana White a officialisé un show historique prévu sur la pelouse sud de la Maison-Blanche pour le 4 juillet 2026.

L’essentiel

  • ➤ L’UFC organisera un événement inédit à la Maison-Blanche le 4 juillet 2026
  • ➤ L’idée a été proposée par Donald Trump pour les 250 ans des États-Unis
  • ➤ Conor McGregor intéressé, Jon Jones évoqué mais peu probable

Lors d’un live Instagram jeudi soir, Dana White a lâché une bombe : l’octogone va s’installer à la Maison-Blanche.

« Nous avons eu la réunion à la Maison-Blanche, tout s’est parfaitement passé. Le combat de la Maison-Blanche est confirmé », a déclaré le patron de l’UFC, promettant plus de détails dans les prochaines semaines.

Ce show hors norme est prévu pour le 4 juillet 2026, date symbolique puisqu’elle marquera le 250e anniversaire de l’indépendance des États-Unis. L’événement se tiendra sur la pelouse sud de la résidence présidentielle.

McGregor en première ligne

L’idée de ce gala patriotique avait été initialement soufflée par Donald Trump, actuel président américain. Très vite, les stars de l’UFC ont manifesté leur intérêt, à commencer par Conor McGregor, qui pourrait effectuer son grand retour après plusieurs années d’absence.

« J’ai beaucoup plus confiance dans la présence de Conor », a admis White.

En revanche, un come-back de Jon Jones semble quasi impossible :

« Les chances sont d’un milliard contre un », a-t-il glissé, refroidissant les espoirs des fans.

Avec cette annonce, Dana White signe sans doute l’un des plus gros coups médiatiques de l’histoire du MMA. Organiser un gala UFC à la Maison-Blanche, qui plus est le jour de la fête nationale américaine, propulsera le sport dans une autre dimension.

UFC 322 : Zhang Weili pourra-t-elle relever le défi Valentina Shevchenko ?

Zhang Weili s’est séparée de sa ceinture des poids paille et défiera Valentina Shevchenko à l’UFC 322. La championne chinoise change de catégorie pour affronter la légende kirghize à New York.

L’essentiel

  • ➤ Zhang Weili renonce à sa ceinture des poids paille et monte en flyweight
  • ➤ Elle affrontera Valentina Shevchenko pour le titre des 57 kg à l’UFC 322
  • ➤ Leon Edwards affrontera Carlos Prates dans un choc des welters

C’est officiel : Zhang Weili n’est plus championne des poids paille. Selon les informations de MMA FITHING, la Chinoise de 34 ans a décidé de tourner la page de la catégorie des 115 lbs pour relever un nouveau défi. À Madison Square Garden, le 15 novembre prochain, elle affrontera Valentina Shevchenko pour la ceinture des flyweights en co-main event de l’UFC 322.

Zhang conclut ainsi son règne à 115 livres avec trois défenses de titre lors de son second passage au sommet, marquées notamment par des victoires nettes face à Amanda Lemos (UFC 292) et Yan Xiaonan (UFC 300).

« Après mon combat contre Tatiana Suarez, je savais que c’était mon dernier en strawweight », avait-elle confié, un souhait désormais exaucé.

Face à elle se dressera Valentina Shevchenko, redevenue championne après avoir dominé Alexa Grasso lors de leur trilogie en septembre 2024 (UFC 306). La Kirghize, véritable référence technique et tactique du MMA féminin, a déjà défendu son trône avec brio contre Manon Fiorot (UFC 315).

Ce duel Zhang vs. Shevchenko s’annonce comme l’un des chocs les plus attendus de l’année : d’un côté, une ex-double championne au style explosif, de l’autre, une stratège implacable qui règne sur les 57 kg depuis presque une décennie.

Le reste de la carte n’est pas en reste. Dana White a confirmé le retour de Leon Edwards, ancien roi des welters, aujourd’hui sur deux défaites consécutives. « Rocky » affrontera le Brésilien Carlos Prates, révélation et auteur d’un KO marquant à l’UFC 319.

Entre un main event qui opposera Jack Della Maddalena à Islam Makhachev pour le titre welter, le duel Zhang–Shevchenko et le choc Edwards–Prates, l’UFC 322 promet déjà un magnifique spectacle. Pour Zhang Weili, c’est aussi une occasion unique : devenir la première Chinoise à décrocher une ceinture UFC dans deux catégories.

Francis Ngannou vers la retraite ? Les propos de son coach sèment le doute

L’avenir de Francis Ngannou en MMA reste flou : son coach Eric Nicksick évoque une absence totale de mouvement et un possible virage définitif vers la boxe.

L’essentiel

  • ➤ Eric Nicksick, coach principal de Francis Ngannou, affirme qu’il n’y a « aucun mouvement » sur son avenir en MMA.
  • ➤ Ngannou semble concentré sur un potentiel combat de boxe contre Deontay Wilder.
  • ➤ Le coach espère toutefois un retour en MMA, malgré les incertitudes actuelles.

L’avenir de Francis Ngannou dans les arts martiaux mixtes semble de plus en plus flou. Selon son coach principal, Eric Nicksick, aucune avancée concrète n’est en cours concernant un retour en cage pour l’ancien champion des poids lourds de l’UFC.

« Il n’y a pas de mouvement du tout sur le côté MMA, pour être honnête, » a déclaré Nicksick à MMA Junkie Radio.

Toujours sous contrat avec la PFL, Ngannou (18-3 MMA, 0-2 en boxe) semble pour l’instant focalisé sur un autre objectif : un combat de boxe de haut niveau, potentiellement contre Deontay Wilder. Une rumeur qui enfle ces dernières semaines, alors que le Camerounais reste muet sur son avenir dans la cage.

Nicksick, qui dirige l’équipe d’Xtreme Couture, continue d’échanger régulièrement avec son élève, mais rien de concret n’a été évoqué concernant une reprise en MMA.

« On parle souvent, mais surtout comme des amis, de la vie, de la famille… Je le verrai la semaine prochaine à Paris. Peut-être qu’on discutera plus sérieusement à ce moment-là. »

Le coach ne cache pas sa frustration. Après avoir construit avec Francis Ngannou une solide base technique en MMA durant la période UFC, notamment à Las Vegas pendant la pandémie, il ressent une forme de vide depuis le virage vers la boxe anglaise.

« Je sens qu’on avait atteint un vrai niveau ensemble. On progressait, on développait des choses. Et tout d’un coup, c’est comme si tout s’était arrêté net. »

Pour Nicksick, le potentiel de Ngannou dans la division des poids lourds reste intact. À 38 ans, « The Predator » peut encore battre n’importe qui en MMA, estime-t-il. Mais encore faut-il qu’il veuille y revenir.

« Bien sûr que je voudrais qu’il revienne en MMA. C’est mon domaine, ma passion. Et je pense qu’on a encore beaucoup à accomplir ensemble dans ce sport. »

Après une défaite controversée contre Tyson Fury, puis un KO infligé par Anthony Joshua, le Camerounais n’a jamais caché son envie de remporter un combat en boxe professionnelle.

Khabib Nurmagomedov dévoile les adversaires les plus redoutables de Makhachev

Islam Makhachev vise la ceinture des welters, mais pour Khabib Nurmagomedov, trois noms pourraient tout bouleverser. Découvrez qui sont les véritables menaces dans ce nouveau chapitre explosif.

L’essentiel

  • ➤ Islam Makhachev a officiellement quitté la catégorie des poids légers pour monter chez les poids welters (77 kg).
  • ➤ Khabib Nurmagomedov voit trois adversaires capables de menacer sérieusement son protégé : Shavkat Rakhmonov, Belal Muhammad et Jack Della Maddalena.
  • ➤ Un combat contre Della Maddalena est attendu d’ici la fin de l’année, avec l’objectif de conquérir une deuxième ceinture UFC.

Nouvelle ère pour Islam Makhachev. Après avoir marqué l’histoire en défendant quatre fois sa ceinture des poids légers, le Daghestanais (27-1) a fait un choix fort. Celui de monter dans une nouvelle catégorie, celle des welters, avec l’ambition de décrocher une seconde ceinture UFC. Un pari audacieux qui ne fait pas peur à son mentor, Khabib Nurmagomedov… mais qui reste lucide sur les dangers à venir.

Dans une interview accordée à Kamil Gadzhiyev, l’ancien champion invaincu a cité les trois hommes qui, selon lui, pourraient réellement inquiéter Makhachev dans cette nouvelle division.

« Dans la catégorie des welters, Shavkat (Rakhmonov) est celui qui m’inspire le plus de respect. Il représente un vrai danger. Belal (Muhammad) aussi. Ian Garry ? Je ne le vois pas comme une menace sérieuse. »

Sean Brady non plus ne semble pas préoccuper Khabib :

« Brady est fort, c’est un bon combattant, mais trop lisible pour Islam. Il serait dominé debout, et au sol, Islam le contrôlerait facilement. Je ne le considère pas comme un danger. »

En revanche, Jack Della Maddalena, actuel champion invaincu en 9 combats UFC, est perçu comme un adversaire de taille. Khabib Nurmagomedov souligne que l’Australien coche de nombreuses cases : il frappe fort, défend bien contre les lutteurs, et a déjà affronté des profils variés comme Gilbert Burns, Kevin Holland ou encore Belal Muhammad.

« Il a passé tous les tests. Et il s’entraîne avec l’équipe qui a préparé Volkanovski pour affronter Islam. Quand on met tout ça ensemble, c’est un adversaire très dangereux. »

Un affrontement entre Makhachev et Della Maddalena pourrait avoir lieu avant la fin de l’année, pour ce qui serait l’un des chocs les plus attendus de la saison. Si Makhachev parvient à s’imposer, il rejoindrait le cercle très fermé des double champions UFC, tout en renforçant son statut de futur Hall of Famer.

Losene Keita prévient l’UFC : « Je veux être champion »

Losene Keita vient d’opérer un tournant majeur dans sa carrière.

L’essentiel

  • Losene Keita, double champion de l’Oktagon MMA (poids plumes et légers), signe son entrée à l’UFC après une carrière européenne brillante.
  • ➤ Il fera ses débuts à l’UFC Paris le 6 septembre face à la légende du Bellator, Patricio « Pitbull » Freire.
  • ➤ Keita affiche une confiance inébranlable : « Everyone can get it » – chaque adversaire en poids plume est prévenu.

Après neuf années de travail acharné et de domination sur le circuit européen, le combattant belge de 27 ans peut désormais afficher fièrement « U‑F‑C F‑I‑G‑H‑T‑E‑R » sur son profil Instagram. Un symbole fort de sa nouvelle réalité : il est officiellement signé avec l’UFC.

« J’ai rigolé. Je me suis dit : ‘Holy sh*t, je suis un combattant de l’UFC maintenant.’ »

C’est avec un sourire mêlé d’ironie et de fierté que Losene Keita confie son ressenti à MMA Junkie. Avec un palmarès impressionnant de 16 victoires pour une seule défaite, dont plusieurs KO, le Belgo-guinéen s’impose comme l’une des étoiles montantes du MMA international.

Son premier combat à l’UFC est déjà un événement attendu : il se déroulera le 6 septembre 2025 à l’Accor Arena de Paris, face à Patricio « Pitbull » Freire, double champion légendaire du Bellator. Un choc des titans pour des débuts sous les projecteurs, que l’UFC n’a pas hésité à officialiser comme un combat phare.

Malgré la pression, Keita affiche une confiance solide, nourrie par le respect que lui porte l’organisation.

« Ils m’ont respecté, m’ont donné une super opportunité en me mettant face au 11e meilleur poids plume au monde. C’est une chance énorme pour moi de me faire une place au classement, » confie-t-il.

Mais son ambition va bien au-delà :

« Je veux être champion. Je veux entrer dans l’histoire. »

Né en Guinée et installé en Belgique, Losene Keita incarne une nouvelle génération de combattants européens et africains prêts à faire rayonner le MMA au-delà des frontières américaines. Déjà reconnu comme un acteur majeur sur la scène africaine et européenne, il pourrait bien devenir une figure incontournable du sport dans les années à venir.

Les deux stars de l’UFC que Darren Till visait avant Luke Rockhold

Darren Till dévoile les coulisses explosives de son retour sur le ring : entre Nate Diaz qui se défile, Masvidal en mode vacances et Rockhold en plan B, l’Anglais règle ses comptes avec humour et détermination.

L’essentiel

  • ➤ Darren Till révèle que Nate Diaz et Jorge Masvidal étaient envisagés avant que Luke Rockhold ne soit choisi pour son retour en boxe.
  • ➤ Diaz était chaud pour le combat : lieu, date, poids… tout était ficelé, mais il a finalement abandonné.
  • ➤ Till a même tenté d’appeler Masvidal via Facetime pour négocier un combat, mais l’Américain semblait trop occupé… au propre comme au figuré !

Darren Till n’a pas été tendre avec les coulisses de son retour en boxe. Alors qu’il affrontera Luke Rockhold dans un duel très attendu, il révèle sans détour que d’autres stars de l’UFC étaient initialement dans les plans.

« Misfits me devait un gros combat, un pay-per-view, alors ils ont pensé à Nate Diaz. Et tout était prêt : lieu, date, poids… Il a tout proposé, j’ai dit oui. Mais il a finalement jeté l’éponge. »

Till ne s’arrête pas là : il confie avoir eu des discussions avec Jorge Masvidal, son ancien adversaire, via Facetime pendant que Masvidal se relaxait en Thaïlande. Résultat ? L’idée du duel s’est envolée… avec un peu trop de décontraction du côté de Masvidal.

« Je me dis que je le mettrais au tapis si on se revoit. Mais lui, il vivait son meilleur moment… donc le combat ne s’est jamais fait. »

Pour Till, le ring reste une scène où la compétition prime avant tout :

« Je ne fais pas ça pour l’argent, mais pour défier les meilleurs : Froch, Rockhold, Diaz, Jake Paul… Je veux les affronter tous. »

À 32 ans, il affiche toujours la même détermination. Jusqu’à ce que l’horloge marque la fin, Till veut des adversaires à sa mesure.

Daniel Cormier recadre Jon Jones : « Il dit que je me suis senti inférieur »

Daniel Cormier répond sans détour à Jon Jones après leurs échanges très médiatisés. Entre respect sportif, piques personnelles et rivalité éternelle, l’ancien champion UFC livre sa vérité avec franchise.

L’essentiel

  • ➤ Daniel Cormier assure : malgré les critiques, il reconnaît la force de Jones en tant que combattant, mais lui reproche d’être “juste bizarre”.
  • ➤ Il met en parallèle leurs carrières : malgré leurs exploits, il refuse de se sentir inférieur.
  • ➤ Un brin de sympathie renaît : Cormier apprécie désormais “Jon Jones le Forever Champion”, même s’il ne veut pas reprendre ce titre.

Daniel Cormier n’a pas mâché ses mots en réponse aux critiques récentes de Jon Jones. Invité sur le show Good Guy/Bad Guy aux côtés de Chael Sonnen, Cormier a insisté : il répond simplement aux questions qui lui sont posées, sans chercher la polémique.

« Je réponds aux questions que l’on me pose. On me demande mon avis sur Jon Jones, je donne la mienne. Et même si je le critique pour ses contrôles antidopage, je reconnais qu’il a été l’adversaire le plus coriace, l’un des plus intelligents sur le ring. Mais de là à le classer parmi les quatre meilleurs de tous les temps ? Non. »

Il souligne que, contrairement à Jones, il n’a jamais passé de contrôle antidopage avant d’arriver en UFC. Cormier refuse donc de se sentir inférieur :

« Il dit que je me suis senti inférieur. Pourtant, j’ai été champion dans deux catégories en UFC, j’ai brillé en NCAA, aux Jeux Olympiques… Comment me traiter d’inférieur dans ces conditions ? »

Pourtant, il parvient à trouver un peu de bienveillance dans la joute verbale : quand Jones revendique le surnom de « Forever Champion », Daniel Cormier avoue y voir un certain mérite :

« Cette version de Jon Jones, je l’aime bien. Il veut ce titre parce qu’il a traversé trois décennies en tant que combattant. Ça, j’aime. Mais je ne vais pas l’appeler “Forever Champ”… enfin, pas pour l’instant. »