B.J. Penn brille par une 5e interpellation en un an pour la légende de l’UFC !

L’ancien champion de l’UFC B.J. Penn a une nouvelle fois été arrêté à Hilo, Hawaï, après avoir violé une ordonnance de protection déposée par sa propre mère. C’est la cinquième fois depuis le début de l’année 2025 que la légende du MMA se retrouve derrière les barreaux.

L’essentiel

  • ➤ B.J. Penn, 46 ans, a été arrêté lundi 15 septembre 2025 pour violation d’une ordonnance de protection.
  • ➤ La plaignante est sa mère, Lorraine Shin, qui l’accuse de “violences psychologiques extrêmes”.
  • ➤ Penn est soupçonné de souffrir d’un syndrome psychiatrique rare, le “Capgras delusional syndrome”.

Selon le communiqué de la police de Hawaï, « La police de l’île d’Hawaï a arrêté et inculpé Jay Dee ‘B.J.’ Penn, 46 ans, originaire de Hilo, pour avoir violé une ordonnance de protection émise par le tribunal. ». Lundi 15 septembre à 16h03, les agents ont constaté que Penn était entré sur une propriété interdite par décision de justice. Il a été arrêté sans incident, avant d’être inculpé le lendemain. Libéré sous caution de 2 000 dollars, il devra répondre de ces nouvelles accusations devant la justice.

Cette arrestation est loin d’être isolée. B.J. Penn a déjà été interpellé quatre fois cette année, d’abord pour des accusations de violences sur un membre de sa famille, puis pour violation répétée de l’ordonnance restrictive émise par le tribunal.

Sa mère, Lorraine Shin, a demandé la protection des autorités en mai dernier, affirmant être victime d’« abus psychologiques extrêmes ». Elle accuse son fils de comportements inquiétants, comme avoir recouvert de ruban adhésif les caméras de surveillance, bloqué les serrures à la colle, volé du courrier et même déplacé ses affaires personnelles.

Shin affirme également que son fils est persuadé que sa véritable famille a été « remplacée par des imposteurs », une croyance caractéristique du syndrome de Capgras, un trouble psychiatrique rare.

« Il croit que je suis une impostrice qui a tué sa famille pour s’approprier les biens », a-t-elle déclaré à la police en mai.

La chute de B.J. Penn

Considéré comme l’un des plus grands talents naturels de l’histoire de l’UFC, B.J. Penn a marqué les années 2000 en devenant champion lightweight et welterweight, un exploit rare. Surnommé « The Prodigy », il a affronté des légendes comme Georges St-Pierre, Matt Hughes ou Sean Sherk, et fut intronisé au Hall of Fame de l’UFC.

Mais depuis sa retraite sportive, sa vie est marquée par les démêlés judiciaires, les problèmes personnels et les comportements erratiques. Ces dernières années, Penn avait déjà fait la une pour des bagarres de rue à Hawaï, avant de sombrer dans une série d’arrestations liées à des affaires familiales.

Si cette fois aucune altercation physique n’a été rapportée, la répétition des faits illustre une situation de plus en plus dramatique. Le tribunal a prolongé l’ordonnance de protection jusqu’au 26 mai 2026, interdisant tout contact entre Penn et sa mère.

Le coach de Kelvin Gastelum tire la sonnette d’alarme !

Le combattant américano-mexicain Kelvin Gastelum a encore raté son rendez-vous avec la balance, relançant un débat qui le poursuit depuis le début de sa carrière UFC.

L’essentiel

  • ➤ Gastelum a encore manqué la limite de poids, cette fois à 191 livres pour Noche UFC.
  • ➤ Le coach Ray Longo suspecte un trouble alimentaire ou un problème physiologique.
  • ➤ Le vétéran a déjà accumulé des amendes et des combats annulés pour ses ratés sur la balance.

Lors du Noche UFC, Kelvin Gastelum est monté sur la balance à 191 livres, soit cinq au-dessus de la limite autorisée pour un combat non-titre en poids moyens. S’il a ensuite dominé Dustin Stoltzfus par décision unanime, sa victoire a été éclipsée par ce nouvel échec au cutting.

Le nom de Kelvin Gastelum est associé aux ratés sur la balance depuis des années. En welterweight (170 lbs), il avait déjà manqué le poids en 2014, puis en 2015 avant son combat contre Tyron Woodley à l’UFC 183. Rebelote en 2016 pour son affrontement prévu contre Donald Cerrone à l’UFC 205 : cette fois, le combat avait carrément été annulé.

Depuis, Gastelum s’était fixé dans la catégorie des moyens (185 lbs) avec plus de régularité. Mais son faux pas au Noche UFC est venu briser cet équilibre.

Ray Longo alerte : « Peut-être un trouble alimentaire »

Invité du Anik & Florian Podcast, le coach Ray Longo, connu pour avoir accompagné Chris Weidman ou Aljamain Sterling, n’a pas mâché ses mots :

« J’aime Kelvin, c’est vraiment un bon gars, mais je pense qu’il a un sérieux trouble alimentaire. Il est peut-être dans une catégorie de gens qui souffrent. Je crois qu’il lutte avec quelque chose. Ce n’est pas qu’il s’en fiche », a avancé Longo.

Le technicien estime que ce n’est pas simplement une question de discipline. Il évoque un corps qui « ne réagit pas normalement » ou un esprit marqué par une relation compliquée à la nourriture.

Des sanctions financières inefficaces sur Kelvin Gastelum

Pour son dernier raté, Gastelum a été sanctionné de 35 % de sa bourse, directement reversés à Stoltzfus. Au fil des ans, ces amendes représentent une somme conséquente, sans pour autant régler le problème.

« S’il s’agissait d’argent, il aurait réglé ça depuis longtemps », juge Longo, pointant également la responsabilité de l’UFC :

« Ils connaissent ses antécédents et continuent de lui proposer des combats avec un préavis court. C’est comme mettre une arme dans la main d’un singe et être surpris quand il tire. »

À 33 ans, Kelvin Gastelum reste un combattant respecté, ancien prétendant au titre intérimaire (face à Israel Adesanya en 2019, dans l’un des combats les plus mémorables de la décennie). Mais ses échecs répétés sur la balance brouillent son héritage sportif et compliquent ses opportunités.

Les comebacks légendaires de l’UFC qui valaient une fortune sur 1xBet

L’UFC est un théâtre d’émotions. C’est une scène où se jouent les drames modernes du sport. Dans l’Octogone, on ne se contente pas de voir deux athlètes s’affronter, on assiste à des récits de résilience, de souffrance et de triomphe. Le public vit au rythme des coups, retient son souffle quand un combattant chancelle et explose quand la situation se retourne.

C’est dans ces moments suspendus que les parieurs voient leurs rêves se matérialiser. Car un combat qui semblait plié peut, en l’espace d’une seconde, offrir une fortune à celui qui a osé croire en l’impossible. Les plateformes comme 1xBet sont devenues les compagnons privilégiés de ces sensations fortes. Leurs cotes évoluent au fil du combat, et chaque retournement peut transformer une mise modeste en pactole inattendu.

Revenons maintenant sur les plus grands comebacks de l’histoire de l’UFC, ceux qui ont marqué la mémoire des fans… et qui, pour les parieurs, auraient pu se transformer en véritables mines d’or.

Les comebacks légendaires de l’UFC

Un comeback en MMA une démonstration de survie et de courage. Lorsque tout semble perdu, certains combattants trouvent au fond d’eux une ressource insoupçonnée. Le public, lui, assiste à une bascule : la peur laisse place à l’euphorie, la domination devient faiblesse, et la défaite se transforme en victoire éclatante.

Pour les parieurs, ce sont les instants où les cotes flambent. Sur 1xBet, un combattant dominé peut voir sa cote grimper en flèche, parfois multipliée par dix, tant les bookmakers jugent improbable son retour. Mais pour l’œil avisé, ces moments représentent une opportunité rare : celle de miser quand tout le monde a abandonné espoir.

Certains combats ont forgé la légende de l’UFC grâce à leur intensité dramatique. Voici un tour d’horizon des plus marquants.

  • Matt Serra vs Georges St-Pierre (UFC 69, 2007)

GSP est à l’époque considéré comme intouchable. Champion du monde, maître absolu du welterweight, il incarne la discipline et la perfection technique. Face à lui, Matt Serra, vainqueur de The Ultimate Fighter, arrive sans pression, affichant une cote de 7.50. Peu de fans croient en ses chances.

Pourtant, dès le premier round, Serra bouscule l’ordre établi. Il connecte GSP avec une série de coups dévastateurs et le termine par TKO. Le choc est tel que le public reste bouche bée. Pour ceux qui auraient osé miser sur 1xBet à l’époque, une mise de 100 € rapportait 750 €.

  • Brock Lesnar vs Shane Carwin (UFC 116, 2010)

Shane Carwin est une machine de guerre. En 12 combats, il a remporté 12 victoires par KO, toutes au premier round. Face à lui, Brock Lesnar, star de la WWE devenue champion UFC. Dès l’entame, Carwin fait pleuvoir les coups sur Lesnar, qui encaisse sans broncher mais semble sur le point de céder.

Le premier round se termine miraculeusement, et c’est là que tout change. Carwin est épuisé, Lesnar revient et le soumet au deuxième round. Un retournement inattendu qui, en live betting sur 1xBet, pouvait multiplier une mise par 4.20.

  • Anderson Silva vs Chael Sonnen (UFC 117, 2010)

Pendant 23 minutes, le monde entier croit assister à la chute du “Spider”. Chael Sonnen, en lutte constante, écrase Silva round après round. Mais à une minute de la fin, Silva piège son adversaire avec un triangle choke. Submission, victoire, légende.

Ce combat symbolise la magie des comebacks. Une cote live à 9.00 pouvait transformer 50 € en 450 €.

  • Cheick Kongo vs Pat Barry (UFC on Versus 4, 2011)

Ce combat restera comme l’une des remontadas les plus folles. Pat Barry met Kongo au sol à deux reprises, proche du KO technique. Mais le Français refuse d’abandonner. Titubant, il esquive, riposte et envoie Barry dormir d’un crochet monstrueux.

Dans l’arène, c’est l’explosion. Pour les parieurs, une cote live de 12.00 sur 1xBet offrait 1200 € pour une mise de 100 €.

  • Leon Edwards vs Kamaru Usman II (UFC 278, 2022)

Usman domine Edwards. La star nigériane de MMA se dirige vers une victoire par décision unanime, prêt à confirmer son statut de champion incontesté. Mais à 56 secondes de la fin, Edwards déclenche un high kick foudroyant. KO.

C’est l’un des moments les plus iconiques de l’histoire de l’UFC. En live, la cote d’Edwards avait grimpé à 15.00. Un simple billet de 10 € pouvait rapporter 150 €.

Tableau des gains potentiels sur 1xBet

Combat Scénario Cote hypothétique Mise (100 €) Gain potentiel
Serra vs GSP KO du gros outsider 7.50 100 € 750 €
Lesnar vs Carwin Soumission après avoir survécu 4.20 100 € 420 €
Silva vs Sonnen Submission in extremis 9.00 100 € 900 €
Kongo vs Barry KO du miraculé 12.00 100 € 1200 €
Edwards vs Usman II High kick de la dernière chance 15.00 100 € 1500 €

 

Les facteurs qui expliquent un comeback

Un comeback n’arrive pas par hasard. Il est souvent le résultat de plusieurs facteurs combinés.

  • Résilience physique : encaisser l’inimaginable et continuer à se battre.
  • Mental d’acier : ne jamais accepter la défaite, même dos au mur.
  • Lucidité technique : exploiter la moindre faille malgré la pression.
  • Expérience : savoir que le combat n’est jamais terminé tant que l’arbitre n’a pas sifflé.
  • Hasard et timing : un coup mal anticipé, une ouverture, et tout peut basculer.

Ces ingrédients sont autant de signaux que les parieurs attentifs sur 1xBet apprennent à reconnaître.

Conseils pour les parieurs de sports de combat sur 1xBet

Ces comebacks offrent de vraies leçons pour les passionnés de paris sportifs.

  • Privilégier le live betting : les cotes en direct reflètent la dynamique du combat.
  • Évaluer le cardio : un combattant dominateur peut s’écrouler par manque d’endurance.
  • Repérer les strikers dangereux : un seul coup peut changer l’histoire.
  • Ne pas négliger les grapplers : une soumission tardive reste toujours possible.
  • Diversifier ses mises : combiner vainqueur + méthode de victoire maximise les chances.

Un pari gagnant procure de l’adrénaline, mais un comeback UFC est une expérience unique. L’explosion du public, l’incrédulité des commentateurs, l’image d’un combattant qui triomphe après avoir été au bord de l’abîme… Ces instants rappellent pourquoi on aime le MMA. Et pour les parieurs qui avaient osé sur 1xBet, ils restent associés à des souvenirs de fortune aussi inattendus qu’inoubliables.

L’UFC est une fabrique d’histoires incroyables où chaque seconde peut faire basculer le destin d’un combattant… et d’un parieur. Les comebacks spectaculaires rappellent que rien n’est écrit à l’avance. Pour les fans, ce sont des moments gravés dans la mémoire collective. Pour les audacieux sur 1xBet, ils représentent des opportunités de gains hors du commun.

Le MMA est cruel, imprévisible, mais c’est justement cette incertitude qui le rend si beau.

UFC Vancouver : Reinier de Ridder affrontera un nouveau rival de taille

Reinier de Ridder devait affronter Anthony “Fluffy” Hernandez en main event de l’UFC Vancouver le 18 octobre, mais un changement de dernière minute vient rebattre les cartes : Hernandez est forfait, et c’est Brendan Allen qui prendra sa place face à l’ancien double champion du ONE.

L’essentiel

  • ➤ Anthony Hernandez est forfait pour l’UFC Vancouver, raison encore inconnue.
  • ➤ Reinier de Ridder affrontera finalement Brendan Allen en main event le 18 octobre.
  • ➤ Le vainqueur pourrait se rapprocher d’un title shot chez les middleweights, où Khamzat Chimaev attend son prochain challenger.

L’annonce de ce forfait a surpris les fans, d’autant que des rumeurs circulaient déjà ces derniers jours. Des noms comme Paulo Costa ou Caio Borralho s’étaient même proposés pour remplacer Hernandez. Finalement, c’est Brendan Allen, actuel numéro 11 de la catégorie, qui saisit l’opportunité.

Reinier de Ridder (21-2), invaincu en quatre combats à l’UFC depuis son arrivée en provenance du ONE Championship, reste sur une victoire disputée contre Robert Whittaker en juillet à Abu Dhabi. L’ancien champion poids moyen et mi-lourd du ONE impressionne par sa polyvalence et sa capacité à gérer les grands rendez-vous.

Allen (25-7), quant à lui, sort d’un succès convaincant contre Marvin Vettori à l’UFC 318. Habitué aux combats intenses, il voit ici une occasion rêvée de s’installer dans le top 10 et de s’inviter dans la course au titre.

Quel impact pour la course au titre ?

Initialement, Dana White avait présenté ce combat comme l’une des deux pièces d’un puzzle menant à un title shot. L’autre affrontement clé s’est tenu à Paris, où Nassourdine Imavov a dominé Caio Borralho par décision unanime. Avec ce changement d’affiche, l’équilibre est modifié : si Imavov garde un temps d’avance, une victoire de Reinier de Ridder ou Brendan Allen pourrait redistribuer les cartes pour défier Khamzat Chimaev.

L’UFC Vancouver, prévu le 18 octobre au Rogers Arena, conserve ainsi un main event de haut niveau.

Conor McGregor abandonne ses ambitions présidentielles : que mijote vraiment la star de l’UFC ?

Le «Notorious» retire officiellement sa candidature à la présidence d’Irlande prévue en octobre. Cependant, Conor McGregor affirme que son aventure politique ne fait que commencer.

L’essentiel

  • ➤ Conor McGregor a annoncé dimanche soir son retrait de la course à la présidence d’Irlande.
  • ➤ L’ancien champion UFC promet de revenir dans l’arène politique et de défendre les intérêts irlandais sur la scène internationale.
  • ➤ Il prépare aussi son retour à l’UFC pour le gala historique prévu à la Maison Blanche en 2026.

L’annonce a surpris tout autant que sa candidature. Dimanche soir, Conor McGregor a publié un long communiqué sur X (ex-Twitter) :

« Après une réflexion attentive, et après consultation avec ma famille, je retire ma candidature à la présidence. Ce n’était pas une décision facile, mais c’est la bonne à ce moment précis », a-t-il écrit.

Le rôle présidentiel en Irlande étant essentiellement honorifique, l’objectif du “Notorious” n’était pas tant d’accéder au pouvoir que de mettre en avant des thèmes chers à ses yeux, comme l’immigration et la transparence politique.

Mais l’Irlandais a rapidement été confronté aux contraintes du système : pour valider une candidature, il faut l’appui d’au moins 20 parlementaires (Oireachtas) ou celui de quatre autorités locales sur 31. Un obstacle de taille pour une figure aussi clivante.

McGregor ne voit pourtant pas ce retrait comme une défaite.

« Ce n’est pas la fin mais le début de mon voyage politique », a-t-il insisté, ajoutant qu’il se représenterait dans l’avenir.

Il revendique même d’avoir amorcé un débat national :

« Cette campagne a déclenché une conversation importante sur la démocratie en Irlande : qui peut se présenter, qui choisit, et comment s’assurer que la présidence appartient vraiment au peuple. »

Un retour aux affaires de l’UFC pour Conor McGregor ?

S’il tourne provisoirement la page politique, McGregor n’en reste pas moins actif. Il a récemment réintégré le programme antidopage de l’UFC et vise un retour tonitruant en 2026. Dana White a confirmé qu’il pourrait être la tête d’affiche du tout premier UFC organisé à la Maison Blanche, un évènement historique poussé par Donald Trump pour la fête nationale américaine.

Le dernier combat de McGregor remonte à juillet 2021, lorsqu’il s’était brisé la jambe face à Dustin Poirier. Son retour, cinq ans plus tard, marquerait une nouvelle étape dans une carrière déjà hors normes, entre cage, business et désormais ambitions politiques.

Keith Jardine : confidences sur son pari fou pour percer à Hollywood

Ancien visage de l’UFC, Keith Jardine a connu les sommets en terrassant des légendes comme Chuck Liddell ou Forrest Griffin.

L’essentiel

  • ➤ Keith Jardine a quitté le MMA sans fortune, comme beaucoup de combattants de son époque.
  • ➤ Découvert par hasard par les réalisateurs de *Crank*, il s’est lancé dans l’acting et le stunt.
  • ➤ Il signe aujourd’hui son premier long-métrage comme réalisateur, *Kill Me Again*, salué par la critique.

Arrivé en fin de carrière, The Dean of Mean s’est retrouvé face à un vide : pas d’argent de côté, pas de plan B. Vingt ans plus tard, il signe pourtant une reconversion inattendue et réussie dans le cinéma. Comme il le confie à MMA Fighting, Keith Jardine vivait dans un cycle précaire, dépendant des primes de victoire :

« Tu n’as pas de salaire mensuel. Tu gagnes quand tu combats. Et dans ta tête, tu penses toujours au gros chèque, pas au minimum garanti. »

À son époque – début des années 2000 – l’UFC sortait tout juste de la confidentialité. Les combattants se battaient davantage pour la gloire que pour l’argent, sans imaginer que le sport pèserait un jour plus d’un milliard par an en droits TV.

Le tournant arrive en 2007, quelques jours après sa victoire contre Chuck Liddell. Dans un café de Bernalillo, au Nouveau-Mexique, il croise Brian Taylor et Mark Neveldine, réalisateurs de Crank. Séduit, le duo lui propose d’auditionner pour leur prochain film Gamer avec Gerard Butler. Jardine accepte. C’est le début d’une seconde vie.

Suivront des petits rôles dans Breaking Bad, Crank: High Voltage, puis des productions plus prestigieuses (Inherent Vice, Logan, John Wick). Entre-temps, Keith Jardine apprend son nouveau métier avec la même rigueur que le MMA :

« Comme en combat, je me suis tué à l’entraînement. Si je voulais être acteur, je devais m’entraîner comme un acteur. »

Keith Jardine : le passage d’acteur à réalisateur

Après avoir investi toutes ses économies dans des allers-retours à Los Angeles pour des auditions, il décroche des rôles mieux payés dans les cascades et le cinéma d’action. Mais le Covid change la donne : Jardine profite du confinement pour écrire ses propres scénarios.

En 2024, il passe derrière la caméra pour Kill Me Again, un thriller haletant où un tueur en série vit en boucle la même nuit sanglante. Le casting inclut plusieurs figures du MMA comme Donald Cerrone, Michelle Waterson et Maurice Greene.

Le film, salué comme « un trip nerveux et stylé », ouvre à Jardine les portes d’une carrière de cinéaste.

« C’est sur un pied d’égalité, voire plus intense, que de sortir vainqueur de l’UFC », avoue-t-il.

Aujourd’hui, Jardine aligne les casquettes : combattant, acteur, cascadeur, réalisateur.

Khabib Nurmagomedov : la réaction folle au triomphe de Makhachev à l’UFC 311

Même loin de la cage, Khabib Nurmagomedov vit encore chaque seconde comme si c’était lui qui combattait.

L’essentiel

  • ➤ Islam Makhachev a défendu son titre lightweight à l’UFC 311 contre Renato Moicano, entré en short notice.
  • ➤ Khabib Nurmagomedov, son mentor, a vécu le combat avec une intensité rare, explosant de joie au moment du finish.
  • ➤ Le duo vise désormais l’or welterweight avec un choc annoncé contre Jack Della Maddalena à l’UFC 322, le 15 novembre à New York.

Le 18 janvier dernier, lors du main event de l’UFC 311, Islam Makhachev a dû défendre sa ceinture lightweight face à Renato Moicano, appelé en urgence après le forfait d’Arman Tsarukyan. S’il était largement favori, le champion daghestanais n’a jamais pris son adversaire à la légère. Et dans son coin, Khabib Nurmagomedov veillait au grain.

Dans une séquence devenue virale sur Instagram, on voit l’ancien champion invaincu, d’ordinaire impassible, ordonner à son équipe de ne pas célébrer trop vite alors que Makhachev verrouille un brabo choke. Quelques secondes plus tard, quand Moicano tape, Khabib bondit, visage illuminé, partageant une explosion d’émotions avec son clan.

 

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Mais déjà, les regards se tournent vers un défi encore plus grand : Islam Makhachev a décidé de libérer son trône lightweight pour grimper en welterweight. Le 15 novembre prochain, à New York, il affrontera l’Australien Jack Della Maddalena à l’UFC 322 pour tenter de devenir double champion.

Un pari osé qui fait écho à l’héritage de Khabib Nurmagomedov : dominer au sommet, mais aussi repousser les frontières. Comme Francis Ngannou ou Kamaru Usman avant lui, Makhachev veut porter haut les couleurs d’une génération façonnée par la rigueur du Caucase… sous le regard vigilant de son frère de sang.

Si Makhachev parvient à détrôner Della Maddalena, ce serait un accomplissement historique pour la Team Nurmagomedov. Et pour Khabib, une nouvelle victoire par procuration qui confirme ce qu’il répète depuis ses débuts,« L’équipe est plus forte que l’individu. ».

Noche UFC 2025 : Diego Lopes Vs Jean Silva, heures, pronostic et notre pick

Le Noche UFC 2025 se déroule ce samedi 13 septembre au Frost Bank Center de San Antonio (Texas) avec un choc brûlant chez les plumes : Diego Lopes contre Jean Silva. Entre rédemption et consécration, ce duel pourrait bouleverser la hiérarchie de l’une des divisions les plus compétitives de l’UFC.

L’essentiel

  • ➤ Diego Lopes (n°3) veut rebondir après sa défaite contre Volkanovski et rester dans la course au titre featherweight.
  • ➤ Jean Silva (n°8), révélation brésilienne du team Fighting Nerds, pourrait obtenir un title shot direct en cas de victoire.
  • ➤ La main card propose aussi Font vs Martinez, Gordon vs Garcia, le retour de Gastelum, Hernandez vs Ferreira et Luna vs Quang Le.
  • Diffusion sur ESPN+ :

    • Prélims (8 combats) : 21h (heure de Paris) / 15h (ET)

    • Main card (6 combats) : 00h (heure de Paris dans la nuit de samedi à dimanche) / 18h (ET)

Diego Lopes a touché du doigt la ceinture en avril dernier face à Alexander Volkanovski. Malgré une défaite par décision, le Mexicain avait ébranlé le champion au deuxième round avec un « hammer punch » retentissant. Une performance qui a confirmé son statut de sérieux prétendant, mais aussi révélé certaines failles, notamment un manque de volume de frappe.

En face, Jean Silva arrive en pleine ascension. Le Brésilien de 28 ans s’est forgé une réputation de finisseur clinique et représente aujourd’hui la plus grande menace pour Lopes. Avec ses coéquipiers Caio Borralho et Mauricio Ruffy défaits récemment à Paris, Silva veut redorer le blason de son équipe Fighting Nerds et s’ouvrir la voie royale vers Volkanovski.

Pronostic de la rédaction : avantage à Diego Lopes par décision, mais Silva reste une menace capable de renverser la table au NOCHE UFC.

Noche UFC : le reste de la carte principale

  • Rob Font (n°13) vs David Martinez

Font continue de jouer le rôle de « gatekeeper » face aux jeunes loups. Après avoir battu de justesse Jean Matsumoto, il affronte cette fois David Martinez (27 ans), plus solide que ses prédécesseurs. Martinez a impressionné lors de ses débuts, mais l’expérience de Font reste un facteur déterminant.

Pronostic : Font par décision.

  • Rafa Garcia vs Jared Gordon

Garcia cherchera à imposer son style boxe-lutte, mais Gordon possède l’expérience et la patience pour contrer ce plan. Combat attendu comme serré en striking, mais Gordon semble mieux armé pour tirer son épingle du jeu.

Pronostic : Gordon par décision.

  • Kelvin Gastelum vs Dustin Stoltzfus

Encore un échec à la pesée pour Gastelum, cette fois… à middleweight. Une situation qui éclipse ses qualités : cardio, striking propre et lutte de haut niveau. En face, Stoltzfus (3-6 à l’UFC) reste dangereux au sol, mais manque de régularité.

Pronostic : Gastelum favori, sauf énorme surprise.

  • Alexander Hernandez vs Diego Ferreira

Hernandez devra miser sur sa mobilité et sa puissance face à un Ferreira de 40 ans, toujours dangereux mais moins explosif.

Pronostic : Hernandez par KO.

  • Santiago Luna vs Quang Le

Luna, 21 ans, invaincu, représente la nouvelle garde des bantamweights. Quang Le, plus expérimenté, pourrait le piéger avec son striking. Mais la jeunesse et la puissance du prospect mexicain pourraient faire la différence.

Pronostic : Luna par TKO (R2).

NOCHE UFC 20255 : Pronostics des prélims

  • Dusko Todorovic bat Jose Daniel Medina
  • Claudio Puelles bat Joaquim Silva
  • Tatiana Suarez (n°3, P4P-12) bat Amanda Lemos (n°5)
  • Luis Gurule bat Jesus Aguilar
  • Zachary Reese bat Sedriques Dumas
  • Alessandro Costa bat Alden Coria
  • Alice Pereira bat Montserrat Rendon
  • Daniil Donchenko bat Rodrigo Sezinando

Avec un main event aussi stratégique que spectaculaire, le Noche UFC 2025 pourrait bien définir le futur challenger d’Alexander Volkanovski. Entre l’expérience et la résilience de Diego Lopes et l’explosivité de Jean Silva, l’UFC tient un duel qui met en lumière la rivalité Mexique-Brésil, deux pôles majeurs du MMA contemporain.

Noche UFC : Kelvin Gastelum rate encore la balance, combat annulé ?

Le vétéran de l’UFC, Kelvin Gastelum a manqué le poids de 5 livres pour son retour chez les moyens. Le combat est maintenu, mais il devra céder une partie de sa bourse.

L’essentiel

  • ➤ Kelvin Gastelum a pesé 191 livres, soit 5 livres au-dessus de la limite autorisée.
  • ➤ Le combat contre Dustin Stoltzfus est maintenu en catchweight, avec 35 % de sa bourse confisquée.
  • ➤ C’est la quatrième fois de sa carrière UFC que Gastelum échoue à faire le poids.

Kelvin Gastelum n’en finit plus de lutter contre… la balance. Vendredi, lors des pesées officielles de la Noche UFC, l’Américain est monté à 191 livres, soit 5 de trop pour son duel prévu en middleweight (185 lbs) contre Dustin Stoltzfus. Un échec lourd de conséquences : l’UFC a confirmé que l’affrontement se tiendrait en catchweight, mais Gastelum devra céder 35 % de sa bourse à son adversaire.

Stoltzfus, de son côté, a respecté la limite avec un poids de 185,5 livres. L’UFC a tenu à rassurer les fans : malgré ce couac, le combat aura bien lieu samedi soir.

Ce n’est pas une première pour Gastelum. En 25 combats sous bannière UFC, c’est déjà la quatrième fois qu’il échoue à atteindre le poids. Le cas le plus marquant reste celui de 2016 : son combat contre Donald Cerrone à l’UFC 205 avait même été annulé.
Ironie du sort, c’est la première fois qu’il rate la limite… chez les poids moyens. Jusque-là, ses déboires étaient associés à ses tentatives de descente en welterweight (170 lbs).

Malgré ce rebondissement, la soirée Noche UFC reste attractive. Le main event oppose Diego Lopes (146) à Jean Silva (145,5), dans un duel explosif chez les plumes. On retrouve aussi Rob Font, Tatiana Suarez ou encore Rafa Garcia, tous au poids.

L’UFC décroche un méga contrat à 7,7 milliards : quelle part pour les combattants ?

Le passage de l’UFC d’ESPN à Paramount dès 2026 représente un jackpot inédit de 7,7 milliards de dollars. Pourtant, une question continue d’agiter les fans et surtout les combattants : cette pluie d’argent profitera-t-elle enfin aux athlètes ?

L’essentiel

  • ➤ Paramount décroche les droits de diffusion UFC pour 7,7 milliards dès 2026
  • ➤ Dana White promet des bonus post-combat supérieurs à 50 000 $
  • ➤ Les combattants restent loin des standards NBA/NFL, qui redistribuent 50 % des revenus

En annonçant ce contrat historique, Dana White s’est empressé de rassurer :

« Les bonus post-combat vont augmenter », a promis le patron de l’UFC. Mais sans préciser ni montant, ni calendrier.

Mark Shapiro, président de TKO Group Holdings, a renchéri lors d’une conférence :

« Le gratin sera payé au prix fort. Quand nous signons de tels deals, nous n’accumulons pas l’argent, nous le réinvestissons dans le produit. »

Reste que selon les documents rendus publics lors des procès antitrust intentés à l’organisation de Dana White, la compagnie consacre seulement 16 à 20 % de ses revenus aux combattants, loin des standards du sport US : en NBA, NFL ou MLB, les joueurs touchent environ 50 % des recettes.

Shapiro affirme que les athlètes de l’UFC « gagnent plus que partout ailleurs dans le monde du combat », tout en admettant une forte disparité :

« Oui, certains Conor McGregor ou Jon Jones touchent davantage, mais ils rapportent plus aussi. »

Dana White, lui, balaie les comparaisons avec la boxe, souvent citée comme plus lucrative :

« C’est totalement faux. Des combattants que vous qualifieriez de journaliers à l’UFC gagnent des millions. Dans la boxe, seul le sommet de la pyramide rafle tout. Chez nous, l’argent est mieux réparti. »

Une vision discutable quand on sait que la majorité des combattants UFC débutent avec des contrats à 12 000 $ par combat + 12 000 $ en cas de victoire, soit un revenu annuel fragile face à l’exigence d’une carrière professionnelle. Si l’UFC se félicite d’un calendrier sans repos – 52 semaines par an entre UFC et WWE – le cœur du problème demeure : quelle part du gâteau sera réellement reversée aux combattants ?

Pour l’instant, Dana White promet des bonus plus juteux et Shapiro assure que « l’argent n’est pas thésaurisé ». Mais sans chiffres précis, les doutes persistent.