Losene Keita : tous les détails sur l’annulation de son combat à l’UFC Paris

Gros coup dur pour le combattant Belge. Losene Keita ne sera pas de la partie à l’UFC Paris ce week-end.

L’essentiel

  • ➤ Nassourdine Imavov et Caio Borralho ont fait le poids (185 lbs) pour leur main event middleweight.
  • ➤ Benoît Saint-Denis et Mauricio Ruffy également validés pour la co-main event.
  • Losene Keita a raté la limite featherweight de 3 lbs : son combat contre Patricio Pitbull est annulé.

Vendredi matin à Paris, Nassourdine Imavov (185 lbs) et Caio Borralho (185 lbs) ont tenu leur promesse en atteignant sans difficulté la limite des middleweights. L’affiche pour le top 10 de la catégorie, sera bien le clou du spectacle de l’Accor Arena.
Borralho, déjà descendu à ce poids trois semaines plus tôt en tant que backup à l’UFC 319, confirme sa discipline. Aussi, Imavov, porté par son public, rêve de s’offrir un ticket vers les sommets.

En co-main event, Benoît Saint-Denis (155 lbs) et Mauricio Ruffy (156 lbs) se sont également présentés au poids, assurant la tenue d’un duel qui s’annonce particulièrement intense chez les lightweights. Le “God of War” aura encore une fois la faveur du public français.

Le fiasco Losene Keita à l’UFC Paris

La mauvaise surprise est venue du Belge Losene Keita, double champion à l’Oktagon MMA, qui devait affronter Patricio “Pitbull” Freire. Avec 149 lbs affichés sur la balance, soit trois de trop, le combat a été annulé.

Pitbull, qui avait exprimé ses doutes dès le début de la fight week, n’a pas caché sa colère :

« Je lui ai donné tous les avantages, mais il n’a même pas essayé de couper jusqu’au bout. À 9h il était en surpoids, et au lieu de pousser, il mangeait des petits pots. Si vous cherchez un responsable, c’est lui. Black Panther ? Non, Fat Panther », a lâché le Brésilien dans une vidéo incendiaire.

Un coup dur pour la carte, tant ce duel était attendu comme l’une des attractions de la soirée.

La carte complète (mise à jour)

Main Card

  • Nassourdine Imavov (185) vs. Caio Borralho (185)
  • Benoit Saint Denis (155) vs. Mauricio Ruffy (156)
  • Modestas Bukauskas (205) vs. Paul Craig (205)
  • Bolaji Oki (156) vs. Mason Jones (156)
  • Axel Sola (170) vs. Rhys McKee (170)

Prelims

  • William Gomis (145) vs. Robert Ruchala (146)
  • Oumar Sy (206) vs. Brendson Ribeiro (206)
  • Marcin Tybura (256) vs. Ante Delija (239)
  • Harry Hardwick (156) vs. Kaue Fernandes (155)
  • Sam Patterson (170) vs. Trey Waters (171)
  • Brad Tavares (186) vs. Robert Bryczek (186)
  • Andreas Gustafsson (171) vs. Rinat Fakhretdinov (170)
  • Shauna Bannon (116) vs. Sam Hughes (116)
  • (Le combat Patricio Pitbull vs. Losene Keita est annulé)

Avec un main event franco-brésilien prometteur et une ambiance bouillante attendue à l’Accor Arena, l’UFC Paris garde un parfum d’événement malgré l’annulation du duel Keita – Pitbull. Pour Imavov comme pour Saint-Denis, l’occasion est rêvée d’écrire une nouvelle page de l’histoire du MMA français.

Terence Crawford snobe Ilia Topuria et désigne le vrai roi de la boxe à l’UFC

À quelques jours de son choc contre Canelo Alvarez, Terence Crawford a surpris en désignant Cody Garbrandt comme le meilleur boxeur de l’UFC, devant des champions actuels comme Ilia Topuria.

L’essentiel

  • ➤ Terence Crawford affrontera Canelo Alvarez le 13 septembre à Las Vegas dans un combat historique co-promu par l’UFC.
  • ➤ Interrogé sur le meilleur boxeur de l’UFC, il a surpris en citant Cody Garbrandt.
  • Crawford estime que « No Love » possède les meilleures qualités de boxeur pur de tout le roster.

Interrogé dans le podcast Full Send, le champion invaincu de boxe Terence “Bud” Crawford n’a pas suivi la tendance en matière de « meilleur boxeur de l’UFC ». Là où beaucoup citent le champion featherweight Ilia Topuria, Crawford a préféré nommer Cody Garbrandt, ex-champion bantamweight (2016-2017).

« C’est mon gars, Cody », a affirmé Crawford. « Quand on parle de pur boxing, juste les mains, je pense qu’il a les meilleures compétences à l’UFC. Mais ce n’est que mon avis. »

Garbrandt, aujourd’hui 33 ans, n’a certes plus la carrière fulgurante de ses débuts, marqués par une masterclass contre Dominick Cruz en 2016. Mais même à travers ses hauts et bas, son style explosif et son sens du timing en boxe anglaise ont marqué les esprits.

Pour Crawford, qui se prépare à l’un des combats les plus lucratifs de sa carrière contre un Canelo Alvarez en pleine série de six victoires, ce choix traduit une vision technique :

« Cody a ces mains rapides, précises. On parle uniquement de boxe, pas de lutte, pas de MMA. »

Une pique indirecte de Terence Crawford à Topuria ?

Les animateurs du podcast ont tenté de « vendre » Ilia Topuria comme meilleur boxeur de l’UFC actuel, mais Terence Crawford n’a pas cédé. Une position qui relance le débat : entre les qualités de striking brut de Topuria, la boxe clinique d’Adesanya ou le timing de Sean O’Malley, les candidats ne manquent pas.

Pourtant, voir le nom de Garbrandt ressortir dans la bouche d’un des meilleurs pound-for-pound de la planète est un rappel de son talent naturel, même si ses dernières années furent marquées par des défaites difficiles et une carrière en dents de scie.

La boxe pure en MMA ne se mesure pas seulement aux ceintures détenues mais aussi aux fondamentaux techniques. Que Crawford cite Garbrandt démontre une chose, même déchu, l’Américain reste respecté par ses pairs.

UFC Paris : Le programme des combats du week-end

Un week-end sans UFC mais riche en émotions : annonces de Dana White, KO brutal de Darren Till sur Luke Rockhold, et l’UFC de retour à Paris avec Nassourdine Imavov en tête d’affiche.

L’essentiel

  • ➤ Darren Till signe un KO retentissant face à Luke Rockhold lors de Misfits Boxing 22.
  • ➤ Dana White officialise trois combats pour les UFC 321 et 322, dont Della Maddalena vs. Makhachev à New York.
  • L’UFC revient à Paris ce week-end avec Imavov – Borralho en main event.

Alors que l’UFC observait une rare pause, d’autres organisations ont fait vibrer les fans. Entre le Craig Jones Invitational 2, le DBX 3, le RAF 1, c’est surtout le Misfits Boxing 22 qui a volé la vedette. Darren Till, ancien contender UFC, a terrassé Luke Rockhold par KO dans un choc qui avait des airs de règlement de comptes. Pour beaucoup, c’est la fin définitive de Rockhold, déjà affaibli par ses derniers combats.

« J’ai toujours dit que j’avais la puissance pour éteindre n’importe qui », a lâché Till après sa victoire, affichant un mélange de fierté et de revanche.

Dana White prépare un automne bouillant à l’UFC

De son côté, Dana White a profité du calme relatif pour frapper un grand coup médiatique. Il a annoncé plusieurs combats majeurs :

  • Jack Della Maddalena défendra son titre welterweight contre Islam Makhachev, un duel explosif entre strikers et grapplers.
  • Tom Aspinall vs Ciryl Gane pour la ceinture heavyweight.
  • Valentina Shevchenko affrontera Zhang Weili pour le titre flyweight féminin.

Ces affiches replacent l’organisation de Dana White au centre de l’attention, avec un dernier trimestre 2025 qui s’annonce historique.

Ce samedi, l’Accor Arena de Paris accueillera une nouvelle carte UFC. En tête d’affiche, le Franco-daghestanais Nassourdine Imavov croisera le fer avec le Brésilien Caio Borralho dans un duel du top 10 middleweight. Imavov, déjà vainqueur de Strickland et Curtis, rêve d’un futur title shot, mais il sait que l’occasion est trop belle de briller à domicile :

« Combattre à Paris, c’est spécial. Le public français mérite des grandes soirées », a confié le «Sniper».

En marge de ces grands rendez-vous, un autre fait marquant. Eh oui, Tony Ferguson a enfin brisé une série noire de plus de six ans sans victoire. Symbole d’une résilience rare, l’ex-star du lightweight a rappelé qu’il n’était pas encore prêt à ranger les gants.

Retraite ou impulsion ? Alex Pereira met les choses au clair

Alex Pereira reconnaît avoir lui-même posté son message de « retraite » plus tôt dans l’année, après une rumeur qui l’avait fortement agacé.

L’essentiel

  • ➤ Alex Pereira admet que son fameux tweet de « retraite » n’était pas dû à un piratage
  • ➤ Le Brésilien reconnaît une réaction impulsive face aux rumeurs autour du titre
  • Il affrontera Magomed Ankalaev en revanche pour la ceinture mi-lourds à l’UFC 320

Alex Pereira a enfin mis fin au mystère. Invité dans l’émission d’Ariel Helwani, le Brésilien a reconnu qu’il n’avait jamais été piraté lorsqu’il avait posté un message laissant entendre qu’il prenait sa retraite plus tôt dans l’année. Une réaction à chaud, née d’un sentiment de trahison.

« Alex a découvert certaines rumeurs sur les réseaux sociaux et il a été contrarié », a expliqué son coach et traducteur Plinio Cruz. « C’est pour ça qu’il a écrit ce message, mais il l’a regretté ensuite. C’était une erreur car il ne connaissait pas les discussions en cours entre son manager et l’UFC. »

Alex Pereira, star du UFC ces dernières années

L’histoire prend une autre dimension lorsqu’on rappelle le rôle central d’Alex Pereira. « Poatan » a combattu trois fois par an sur les trois dernières saisons, dépannant souvent l’UFC en acceptant des combats de dernière minute pour sauver des cartes majeures.

Sa montée fulgurante, du titre middleweight au titre light heavyweight, en a fait une figure incontournable de la promotion. Quand les bruits annonçaient que Magomed Ankalaev défendrait sa ceinture face à Jiří Procházka, le Brésilien s’est senti mis de côté.

« C’était 100 % un manque de communication », insiste Cruz. « Il a agi trop vite sans consulter son manager ni Hunter Campbell. »

Finalement, Pereira a bien obtenu ce qu’il désirait, une revanche immédiate contre Magomed Ankalaev. Leur premier affrontement en mars dernier avait tourné à l’avantage du Daghestanais, désormais champion, au terme d’un combat serré.

Cette fois, la revanche aura lieu le 4 octobre à Las Vegas lors de l’UFC 320. Ankalaev accuse Pereira d’avoir évité le combat. Cependant, selon la version brésilienne il avait besoin du repos.

« Honnêtement, il a fait ce que beaucoup de combattants font : se soigner. Certains prennent un an, d’autres deux. Alex avait enchaîné les COMBATS en 2024, il avait besoin de recharger », a rappelé son coach.

Le duel contre Ankalaev n’est pas qu’un simple combat de ceinture. En effet, il est une nouvelle étape dans la légende de Pereira, déjà double champion UFC. Une victoire le replacerait au sommet et renforcerait encore son aura de combattant moderne.

Une vétérane de l’UFC écartée jusqu’en 2026 pour dopage !

La vétérane ukrainienne de l’UFC, Maryna Moroz, a été suspendue un an après avoir échoué à deux contrôles antidopage en juin et juillet derniers.

L’essentiel

  • ➤ Maryna Moroz testée positive au meldonium, substance interdite en compétition comme hors compétition.
  • ➤ Suspension réduite à un an grâce à sa coopération avec l’agence antidopage (CSAD).
  • ➤ Elle pourra de nouveau combattre à partir du 17 juillet 2026.

L’organisation Combat Sports Anti-Doping (CSAD), partenaire officiel de l’UFC, a confirmé mardi la sanction de Moroz. La combattante de 33 ans avait échoué à deux tests, le premier le 25 juin, puis le second le 16 juillet. La particularité de cette affaire de dopage ? Elle n’avait pas été informée du premier résultat avant de subir le second.

La CSAD a précisé que Moroz n’avait pas déclaré l’utilisation du meldonium à l’UFC ni demandé d’exemption thérapeutique (TUE), procédure obligatoire pour justifier la prise d’un produit interdit. Ce manquement a pesé lourd, même si son absence de combat programmé et sa coopération ont permis de réduire la suspension de deux ans à une seule.

Surnommée la “Iron Lady”, Maryna Moroz n’a plus combattu depuis mars 2024. Elle reste sur trois défaites consécutives, dont une décision partagée contre Joanne Wood à l’UFC 299. Son bilan professionnel est de 11 victoires pour 6 défaites, dont un équilibré 6-6 sous la bannière UFC.

À 33 ans, cette suspension marque un tournant délicat. En effet, non seulement elle stoppe son activité pour une année entière, mais elle intervient dans une période de résultats compliqués. L’Ukrainienne devra désormais patienter jusqu’à l’été 2026 pour envisager un retour, avec la nécessité de relancer une carrière qui semble sur le déclin.

Jon Jones s’en sort vainqueur hors de l’octogone au Nouveau-Mexique

Les charges de délit mineur contre Jon Jones pour avoir prétendument quitté les lieux d’un accident au Nouveau-Mexique viennent d’être abandonnées. L’ancien champion UFC voit son nom blanchi après plusieurs mois d’incertitude.

L’essentiel

  • ➤ Jon Jones voit toutes les charges abandonnées dans l’affaire de « fuite après accident ».
  • ➤ Son avocat affirme que les preuves (dont ses relevés téléphoniques) l’ont totalement disculpé.
  • ➤ Malgré sa retraite annoncée en juin, Jones continue de viser un retour à l’UFC en 2026.

Le bureau du procureur du Nouveau-Mexique a officiellement retiré l’accusation qui pesait sur Jon Jones depuis février dernier. Une femme impliquée dans un accident de voiture avait affirmé que l’ex-champion poids lourd était le conducteur et qu’il avait pris la fuite. Mais selon les documents dévoilés, les relevés téléphoniques de Jones ont prouvé qu’il n’était pas sur les lieux.

« Nous avons été pleinement blanchis », a déclaré son avocat Christopher Dodd, dénonçant une enquête bâclée :

« Une femme a inventé cette histoire pour éviter une arrestation pour conduite en état d’ivresse, et la police a accepté sa version sans examiner les faits. »

Le parquet a confirmé l’abandon des poursuites dans un communiqué officiel :

« Après enquête, l’alibi de la défense est jugé crédible. »

Jon Jones, encore une controverse évitée

À 38 ans, Jon Jones n’en est pas à sa première démêlée avec la justice. Suspendu à plusieurs reprises dans sa carrière pour dopage et incidents hors cage, il reste une figure aussi brillante que controversée du MMA.

Son palmarès n’en demeure pas moins impressionnant : champion incontesté des lourds-légers pendant près d’une décennie, puis sacré chez les lourds en 2023. Beaucoup le considèrent encore comme le plus grand combattant de l’histoire de l’UFC.

Ce nouvel épisode judiciaire, désormais clos, pourrait bien lui redonner une certaine légitimité médiatique après des années de polémiques.

Officiellement retraité depuis juin dernier après seulement deux combats disputés depuis 2020, Jones n’a jamais caché son envie de revenir. Il lorgne notamment sur une participation symbolique à la carte spéciale UFC prévue à la Maison-Blanche le 4 juillet 2026.

Dana White reste sceptique, estimant qu’il y a une « chance sur un milliard » de revoir Jones dans un tel contexte. Mais le principal intéressé préfère y voir un signe :

« Une chance sur un milliard, c’est exactement ce qu’il a fallu pour devenir Jon ‘Bones’ Jones. »

Tom Aspinall sur les traces de Francis Ngannou ? Son père lâche une bombe

Alors que Tom Aspinall s’apprête à défendre sa ceinture de champion poids lourds contre Ciryl Gane à l’UFC 321, son père Andy laisse déjà entendre que l’avenir pourrait se jouer en dehors de l’octogone.

L’essentiel

  • ➤ Tom Aspinall défendra son titre poids lourds contre Ciryl Gane le 25 octobre à Abu Dhabi (UFC 321).
  • ➤ Son père estime que la boxe pourrait offrir des opportunités financières bien supérieures au MMA.
  • ➤ Pour Andy Aspinall, l’objectif reste clair : que son fils sache quitter le sport en bonne santé, au bon moment.

Promu champion incontesté après la retraite de Jon Jones en juin dernier, Tom Aspinall (32 ans) aborde une nouvelle ère de sa carrière. Son premier test sera de taille face au Français Ciryl Gane, le 25 octobre à Abu Dhabi. Mais déjà, son entourage réfléchit à la suite.

« J’aimerais qu’il combatte encore en janvier, pourquoi pas en Angleterre, puis qu’il envisage une très grosse affiche en boxe », explique Andy Aspinall sur la chaîne YouTube de son fils.

« Les boxeurs touchent cent fois plus que les combattants UFC. Pourquoi Tom, qui est l’un des meilleurs au monde, ne pourrait-il pas goûter à ce gâteau ? »

Un champion sous-payé  selon le père de Tom Aspinall ?

Le constat du père est sans appel : malgré son statut, Tom ne gagne pas ce qu’il mérite.

« Comparé à un footballeur ou un joueur de NFL, il touche une fraction ridicule, alors qu’il fait un métier ultra dangereux », regrette Andy.

Cette question des revenus hante le MMA depuis des années, et les comparaisons avec la boxe sont inévitables. Francis Ngannou, ancien roi des lourds à l’UFC, a ouvert la voie en affrontant Tyson Fury puis Anthony Joshua sur des bourses colossales. Un scénario qui inspire forcément la famille Aspinall.

Pour autant, Andy insiste : l’essentiel n’est pas l’argent mais la santé.

« Je considérerai qu’il a réussi quand il arrêtera en bonne santé. Il a déjà assez gagné pour s’en aller demain s’il le souhaite. Mais il veut encore prouver des choses. »

Tom Aspinall reste donc concentré sur sa mission immédiate : confirmer son statut contre Ciryl Gane. Mais en arrière-plan, son père trace déjà une ligne de sortie, peut-être vers un ring de boxe où se trouvent les plus gros chèques.

Dwayne Johnson se confie sur son rôle de Mark Kerr dans « The Smashing Machine »

L’acteur américain dévoile une facette inédite de son talent en incarnant la légende du MMA Mark Kerr dans un biopic déjà annoncé comme un tournant majeur de sa carrière.

L’essentiel

  • ➤ Dwayne Johnson incarne Mark Kerr dans *The Smashing Machine*, présenté à la Mostra de Venise 2025.
  • ➤ L’acteur s’est métamorphosé grâce à des heures de maquillage et un travail intense de préparation physique et mentale.
  • ➤ Le film, produit par A24 et réalisé par Benny Safdie, pourrait placer Johnson sur la route des Oscars 2026.

Connu sous le surnom de « The Smashing Machine », Mark Kerr fut l’un des pionniers du MMA dans les années 90, marquant de son empreinte les débuts du Pride et de l’UFC qui s’annonce à la Maison blanche en 2026. Son histoire, faite de triomphes et de descentes aux enfers liées aux addictions, avait déjà fasciné les amateurs via un documentaire culte en 2002.

Séduit dès cette époque, Dwayne Johnson nourrissait depuis longtemps l’envie de l’incarner à l’écran. Il a finalement concrétisé ce projet personnel avec Benny Safdie (Uncut Gems) derrière la caméra et le soutien du prestigieux studio indépendant A24.

Une métamorphose à la fois physique et intime de Dwayne Johnson

Pour se glisser dans la peau de Kerr, Dwayne Johnson a accepté de disparaître derrière un impressionnant travail de maquillage :

« Je restais assis trois à quatre heures chaque matin, observant cette transformation. Quand j’arrivais sur le plateau, je n’étais plus Dwayne Johnson. J’étais Mark Kerr », confie-t-il à Vanity Fair.

Au-delà de l’apparence, c’est le jeu émotionnel qui a représenté son plus grand défi. Face à Emily Blunt, qui incarne Dawn Staples, compagne de Kerr, l’acteur a dû se livrer à une vulnérabilité rare :

« Si Emily et moi n’étions pas amis proches, je ne sais pas si nous aurions pu aller aussi loin », admet-il.

Blunt, admirative, décrit une performance « presque effrayante, tant il s’est effacé derrière son personnage. C’était une véritable disparition de The Rock ».

Avec cette interprétation, Johnson s’ouvre une porte qu’il n’avait jamais franchie : celle des récompenses prestigieuses. Le film sera présenté ce mois de septembre à Venise et pourrait bien l’amener sur la route des Oscars 2026, aux côtés d’acteurs taillés pour les drames intimistes.

L’ironie veut que ce soit dans le rôle d’un combattant de MMA, discipline qu’il admire depuis toujours, que Johnson ait trouvé un nouveau souffle artistique.

« Ce que je craignais le plus est devenu mon espace le plus sûr. Un lieu où je peux enfin déposer tout ce que j’ai vécu », conclut-il.

CJI 2025 : Craig Jones humilie Chael Sonnen en un seul round (Vidéo)

La légende australienne du jiu-jitsu Craig Jones a fait passer une très mauvaise soirée à Chael Sonnen, qu’il a rendu inconscient à deux reprises en moins d’une minute lors du Craig Jones Invitational 2 à Las Vegas.

L’essentiel

  • ➤ Chael Sonnen, 48 ans, a perdu connaissance deux fois en moins d’une minute face à Craig Jones.
  • ➤ L’Australien a utilisé le même piège rare : le « buggy choke ».
  • ➤ Sonnen remplaçait Gable Stevenson et subit sa deuxième défaite face à Jones après leur duel de 2017.

Comme à son habitude, Chael Sonnen (48 ans), ancien triple challenger à la ceinture UFC, avait commencé la soirée avec une promo provocatrice digne de ses grandes heures.

« Shut up when I’m talking », a-t-il lancé à la foule avant de défier Jones sur un ton bravache.

Mais sur le tapis, l’Américain n’a rien pu faire contre la science du grappling du prodige australien.

Double buggy choke en moins d’une minute

Après avoir tenté un single-leg et projeté Jones au sol, Sonnen s’est retrouvé piégé dans un buggy choke, une soumission spectaculaire et relativement rare en compétition. Résultat : inconscience dès la 30ᵉ seconde.

Relancé par l’arbitre, le combat a repris… pour finir de la même manière quelques instants plus tard. Deux buggy chokes identiques en un seul round, et deux pertes de connaissance pour Sonnen, totalement impuissant.

« Craig Jones le met à dormir DEUX fois dans le même round, avec le même mouvement. C’est irréel », a résumé un spectateur sur X (ancien Twitter).

Ce duel marquait la deuxième confrontation entre les deux hommes après un premier combat de grappling remporté par Jones en 2017. L’Australien de 34 ans confirme ainsi son statut d’élite mondiale du jiu-jitsu, lui qui est déjà considéré comme l’un des plus grands techniciens de sa génération.

Sonnen, qui avait remplacé à la dernière minute le champion olympique Gable Stevenson, repart avec une nouvelle désillusion. Mais fidèle à son personnage, il aura au moins offert une entrée théâtrale et un spectacle verbal, même si la démonstration de Jones a vite ramené la réalité sportive.

Dillon Danis prévient l’UFC après sa victoire expéditive lors de la Misfits Boxing 22

Dillon Danis a signé une victoire éclair à Misfits Boxing 22 et réclame désormais une place à l’UFC, où il promet de faire tomber les grands noms de la catégorie.

L’essentiel

  • ➤ Danis s’impose en 15 secondes par guillotine contre Warren Spencer et décroche le titre inaugural Misfits MMA.
  • ➤ L’Américain lance un appel direct à l’UFC : « Stop hiding your guys », en visant Leon Edwards, Jack Della Maddalena ou Kevin Holland.
  • ➤ En attendant, il cible un combat lucratif face à Tony Ferguson dans l’univers Misfits.

À Londres, lors de la Misfits Boxing 22, Dillon Danis (3-0) n’a eu besoin que d’une seule frappe et d’un étranglement éclair pour forcer Warren Spencer – qui faisait ses débuts en MMA – à l’abandon. L’action n’a duré que 15 secondes, un record express qui lui permet de repartir avec la ceinture inaugurale de la nouvelle branche Misfits MMA.

« Une fois qu’il a tenté le clinch, c’était fini. Que ce soit le cou, le bras, peu importe, je prends », a expliqué Danis à MMA Fighting, sûr de sa supériorité.

Le coup de pression de Dillon Danis à l’UFC

Plus qu’une victoire, l’ancien prodige du jiu-jitsu voulait surtout envoyer un message à Dana White et ses matchmakers.

« Je veux aller à l’UFC pour qu’ils soient obligés de m’affronter. Kevin Holland, les gars du Top 15, ils sont tous nuls. Je peux battre tout le monde », a lancé Danis, qui accuse l’organisation de « cacher » ses stars pour éviter une confrontation.

Connu pour ses frasques médiatiques dans le monde de la boxe d’influence, l’Américain de 31 ans affirme pouvoir redonner un souffle au MMA mainstream :

« L’UFC est en train de mourir. Moi, j’apporte le show, l’entertainment et le package complet. Donnez-moi Leon Edwards, Michael ‘Venom’ Page ou Jack Della Maddalena, peu importe. »

Si l’UFC ne répond pas à son appel, Dillon Danis a déjà un plan B : Tony Ferguson, vainqueur le même soir de Salt Papi en boxe. Les deux hommes se sont parlé en coulisses et envisagent d’organiser leur affrontement sous la bannière Misfits, malgré des offres financières venues d’ailleurs.

« On s’est dit qu’on allait prendre l’argent ensemble », a confirmé Danis.

Derrière la provocation, une vraie question se pose : Dana White cédera-t-il à la hype Danis, malgré un palmarès encore mince (3-0) ? Si son style flamboyant rappelle parfois celui de Conor McGregor – dont il fut l’entraîneur de jiu-jitsu –, son profil divise toujours les puristes.