Movsar Evloev – Lerone Murphy : tout ce qu’il faut savoir du main event de l’UFC Londres

L’UFC a tranché. Le prochain prétendant au titre featherweight sera très probablement connu le 21 mars à Londres, où Movsar Evloev et Lerone Murphy s’affronteront en main event de l’UFC London.

La rumeur circulait depuis plusieurs semaines, elle est désormais officielle : Movsar Evloev et Lerone Murphy s’affronteront en tête d’affiche de l’UFC London, le 21 mars prochain à l’O2 Arena. Un duel d’invaincus, au sommet de la catégorie featherweight, avec une récompense limpide en ligne de mire : une opportunité face au champion Alexander Volkanovski.

Selon nos sources, l’UFC voit clairement ce combat comme un éliminatoire officiel. Volkanovski sort tout juste d’une domination autoritaire contre Diego Lopes à l’UFC 325, et la division a désormais besoin d’un challenger incontestable. Londres fournira la réponse.

Movsar Evloev – Lerone Murphy : deux trajectoires, un seul billet pour le titre featherweight

Pour Evloev, ce retour était attendu. Le Russe n’a plus combattu depuis sa victoire tactique mais maîtrisée face à Aljamain Sterling en décembre 2024. Toujours invaincu en carrière, Evloev traîne néanmoins une réputation paradoxale : redoutablement efficace, mais souvent jugé peu spectaculaire. À 18-0, il reste pourtant l’un des profils les plus crédibles pour bousculer le règne de Volkanovski, notamment par son volume, sa lutte étouffante et son intelligence tactique.

En face, Lerone Murphy arrive avec une dynamique bien plus explosive. L’Anglais s’est offert l’un des KO les plus marquants de 2025 en mettant fin au combat face à Aaron Pico à l’UFC 319. Invaincu lui aussi, Murphy incarne une version plus percutante du prétendant moderne : striking propre, gestion de la distance, confiance assumée. Devant son public londonien, l’enjeu dépasse largement la victoire sportive.

Le choix de Londres n’est pas anodin. L’UFC cherche à installer Murphy comme une star européenne crédible, tandis qu’Evloev doit prouver qu’il peut s’imposer dans un contexte hostile, sous pression médiatique et émotionnelle. Ce combat est autant un test mental qu’un affrontement technique.

Derrière ce main event, la carte londonienne propose un mélange d’ancrage local et de profils internationaux. On notera notamment le retour de Michael Page chez les welters face à Sam Patterson, ainsi que la présence de Nathaniel Wood sur la carte préliminaire. Une soirée pensée pour le public britannique, mais dont l’impact dépassera largement le cadre européen.

Shavkat Rakhmonov : les raisons du nouveau report de son retour à l’UFC

Le phénomène invaincu des welters va devoir patienter. Opéré une nouvelle fois du genou, Shavkat Rakhmonov voit son retour à l’UFC sérieusement retardé, sans pour autant renoncer à son objectif ultime : devenir champion.

Longtemps présenté comme l’héritier naturel de la ceinture des -77 kg, Shavkat Rakhmonov traverse l’épreuve la plus délicate de sa carrière. Plus d’un an après sa victoire marquante contre Ian Machado Garry à l’UFC 310, le Kazakh doit encore composer avec un corps qui refuse de suivre le rythme de ses ambitions.

Sur ses réseaux sociaux, Shavkat Rakhmonov a confirmé avoir subi une nouvelle opération du genou, la deuxième sérieuse en peu de temps. Une annonce lourde de conséquences, qui repousse son retour dans l’octogone et l’écarte, au moins temporairement, de la course au titre.

Shavkat Rakhmonov : « Le prix du rêve, c’est parfois la santé »

Dans un message empreint de lucidité, le combattant de 31 ans n’a pas cherché à masquer sa déception, tout en affichant une détermination intacte. Cette intervention chirurgicale vise à régler des complications persistantes qui freinaient sa rééducation depuis plusieurs mois.

« Le chemin d’un combattant n’a jamais été facile. La vie ne nous donne pas des épreuves que nous ne pouvons pas surmonter. Chaque rêve a un prix, et parfois ce prix, c’est la santé », a écrit Rakhmonov.

« J’ai dû être honnête avec moi-même. À cause de blessures persistantes, j’ai subi une nouvelle opération et j’aurai besoin de temps pour récupérer pleinement. Mon retour est donc repoussé. Mais ce n’est pas la fin du voyage. Le titre UFC doit toujours venir au Kazakhstan. »

Un discours posé, loin de toute dramatisation, mais qui confirme que 2026 pourrait être une année blanche pour celui que beaucoup voyaient déjà champion.

Un timing cruel dans une division en mouvement

Ce nouveau contretemps tombe au pire moment. Fin 2024, Shavkat Rakhmonov semblait à une victoire d’un combat pour la ceinture. Un affrontement face à Belal Muhammad était même évoqué pour le printemps 2025, avant que la blessure initiale au genou ne vienne tout balayer.

À sa place, Jack Della Maddalena avait saisi l’opportunité, avant de perdre la ceinture face à Islam Makhachev, monté de catégorie. Un jeu de chaises musicales dont Rakhmonov a été le grand absent, malgré un bilan toujours immaculé.

Aujourd’hui, avec ce nouveau passage sur la table d’opération, le champion kazakh devra regarder la division évoluer sans lui pendant encore de longs mois. En interne, plusieurs sources évoquent un retour pas avant la fin de l’année 2026, voire début 2027, selon l’évolution de sa rééducation.

Invaincu, dangereux dans tous les compartiments, Rakhmonov n’a jamais perdu sportivement sa place parmi l’élite. Mais dans une catégorie aussi dense que les welters, l’inactivité est parfois l’ennemi le plus redoutable.

Alexander Volkanovski réagit à la frustration de Jean Silva après l’UFC 325

À peine remis de sa large victoire contre Diego Lopes à l’UFC 325, Alexander Volkanovski doit déjà composer avec une nouvelle agitation dans la catégorie plume. Cette fois, elle vient de Jean Silva, visiblement frustré de ne pas être considéré comme un prétendant immédiat au titre.

Dans les heures qui ont suivi le combat, Silva a publiquement défié le champion australien, allant jusqu’à affirmer qu’il serait prêt à partir s’entraîner en Espagne avec Ilia Topuria l’homme qui avait mis KO Volkanovski en 2024 afin de “le briser”. Une déclaration musclée qui n’a pas vraiment impressionné le champion en titre.

Alexander Volkanovski a surtout été surpris par le ton employé, se disant incapable de comprendre pourquoi Silva semblait aussi remonté.

Une colère liée à l’affaire Mauricio Ruffy ?

Pour Volkanovski, cette sortie médiatique pourrait avoir une origine bien différente de la simple ambition sportive. Le champion estime que la frustration de Silva serait liée au rapprochement récent entre lui et Mauricio Ruffy, ancien membre du collectif brésilien Fighting Nerds.

Ruffy a quitté le Brésil pour venir s’entraîner en Australie, notamment aux côtés de Volkanovski. Une collaboration qui aurait été mal perçue par Jean Silva, lui aussi issu du même cercle d’entraînement. À en croire Volkanovski, ce changement aurait été interprété à tort comme une trahison.

Alexander Volkanovski insiste sur le fait que cette relation avec Ruffy s’est faite de manière naturelle, via des connexions professionnelles et humaines, sans aucune intention de créer des tensions au sein du clan brésilien.

Sportivement, Jean Silva reste sur une victoire convaincante contre Arnold Allen à l’UFC 324, mais cela pourrait ne pas suffire. Malgré son discours offensif, il apparaît aujourd’hui derrière d’autres candidats plus solides dans la hiérarchie, notamment Movsar Evloev et Lerone Murphy, tous deux invaincus à l’UFC.

Alexander Volkanovski a d’ailleurs rappelé que ces deux profils constituaient ses priorités sportives, sans pour autant fermer totalement la porte à un affrontement avec Silva si l’UFC en décidait ainsi.

Paddy Pimblett intéressé par un duel avec Benoit Saint Denis ?

La rivalité verbale entre Paddy Pimblett et Dan Hooker a trouvé un nouvel épisode, cette fois sans échange de coups. Présent devant son écran, l’Anglais n’a pas caché son plaisir après la défaite de Hooker, stoppé par Benoit Saint Denis lors du co-main event de l’UFC 325 à Sydney.

Une victoire nette du Français, qui a progressivement étouffé Hooker avant de le finir au sol au deuxième round. Un scénario que Pimblett a accueilli avec un sourire assumé, quelques jours seulement après sa propre défaite face à Justin Gaethje à l’UFC 324.

Dans une vidéo publiée sur sa chaîne YouTube, Paddy Pimblett n’a pas mâché ses mots, estimant que Hooker « méritait » ce sort après les propos échangés entre les deux hommes ces dernières semaines. Selon nos informations, le Britannique considère cette défaite comme un juste retour de bâton dans un conflit devenu personnel bien avant l’événement australien.

Au-delà de la pique adressée à Hooker, Pimblett a surtout retenu la performance de Benoit Saint Denis. L’ancien militaire français, désormais solidement installé dans le top des poids légers, a visiblement marqué l’esprit du Liverpuldien.

Paddy Pimblett a d’ailleurs salué le style et l’attitude du Français, le décrivant comme un combattant qu’il apprécie autant humainement que sportivement. Tout en restant fidèle à son personnage, il a néanmoins assuré que, si un affrontement venait à être programmé entre eux, il comptait bien s’imposer.

Saint Denis, de son côté, a évoqué après sa victoire plusieurs noms prestigieux pour la suite Gaethje, Oliveira, Tsarukyan ou Holloway sans mentionner Paddy Pimblett. Un silence qui n’empêche pas les spéculations, alors que la hiérarchie des légers continue de se redessiner.

Concernant Dan Hooker, Pimblett semble peu enclin à transformer leur animosité en combat immédiat. Un simple « unlucky mate » lancé en guise de conclusion résume l’état d’esprit du Britannique, davantage tourné vers l’avenir que vers un règlement de comptes direct.

Importance du Kinésithérapeute dans le sport de combat

Blessures sportives : entorse, tendinite, claquage – comment réagir et récupérer ?

Dans le monde des sports de combat, la blessure n’est jamais une question de « si », mais de « quand ». Il est primordial quand tu fais du sport à Marseille, d’avoir un kinésithérapeute dans son équipe. Que tu pratiques le MMA, la boxe, le jiu-jitsu ou simplement le fitness intensif, ton corps encaisse les coups – parfois littéralement. L’entorse qui te surprend en plein sprawl, la tendinite qui s’installe après des semaines de heavy bag, le claquage qui te fauche en plein sprint : ces adversaires silencieux peuvent stopper net ta progression.

Mais une blessure bien gérée, c’est aussi l’opportunité de revenir plus fort. Voici comment identifier, traiter et surmonter les trois blessures les plus fréquentes chez les athlètes.

L’entorse : quand les ligaments cèdent sous la pression

L’entorse de cheville reste la blessure la plus répandue dans les sports de combat. Un mauvais appui pendant un takedown, une réception hasardeuse après un kick : les occasions ne manquent pas. Les chevilles et les genoux sont en première ligne, mais les poignets encaissent également lors des chutes ou des frappes mal exécutées.

Les signes qui ne trompent pas

Douleur immédiate et vive, gonflement rapide, difficulté à poser le pied ou à bouger l’articulation. Dans les cas sévères, un craquement audible accompagne la blessure. Ne joue pas au dur : une entorse négligée peut devenir chronique et te hanter pendant des années.

Protocole de réaction immédiate

Le protocole RICE reste la référence : Repos, Ice (glace), Compression, Élévation. Applique de la glace pendant 15-20 minutes toutes les 2-3 heures durant les 48 premières heures. Le bandage compressif limite l’œdème, et surélever le membre facilite le drainage.

Évite la chaleur et les anti-inflammatoires durant les premières 24 heures : l’inflammation fait partie du processus naturel de guérison. Après cette phase aiguë, la mobilisation progressive devient essentielle pour éviter la raideur.

La tendinite : l’ennemi insidieux de la répétition

Contrairement à l’entorse qui frappe brutalement, la tendinite s’installe en traître. Des semaines de grappling intensif, des heures de sac de frappe sans récupération suffisante, et voilà que ton coude, ton épaule ou ton tendon d’Achille commence à protester. C’est la maladie du combattant qui en fait trop, trop vite.

Identifier le problème

Douleur sourde qui s’intensifie à l’effort, raideur matinale, sensibilité au toucher sur le tendon concerné. La douleur diminue souvent à l’échauffement, ce qui pousse beaucoup d’athlètes à ignorer les signaux d’alerte. Erreur fatale : continuer à solliciter un tendon inflammé, c’est risquer la rupture.

Stratégie de récupération

Le repos relatif est indispensable, mais l’immobilisation totale est contre-productive. Le tendon a besoin de stimulation mécanique pour se régénérer correctement. Les exercices excentriques – où le muscle s’allonge sous tension – sont particulièrement efficaces pour renforcer le tendon fragilisé.

La cryothérapie après l’effort, les étirements doux et le massage transversal profond accélèrent la guérison. Mais surtout : identifie la cause. Volume d’entraînement excessif ? Technique défaillante ? Équipement inadapté ? Sans corriger l’origine du problème, la récidive est garantie.

Le claquage : quand le muscle lâche

Le claquage, c’est la déchirure des fibres musculaires. Une accélération explosive, un kick non préparé, un sprawl désespéré : le muscle, sollicité au-delà de ses capacités, se rompt partiellement. Les ischio-jambiers, les adducteurs et les mollets sont les victimes habituelles chez les pratiquants de MMA.

Reconnaître la gravité

Douleur fulgurante, sensation de « coup de poignard » dans le muscle, impossibilité de continuer l’effort. Dans les cas sérieux, un hématome apparaît et une déformation du muscle peut être visible. Le grade de la lésion – de 1 (élongation) à 3 (rupture complète) – détermine le protocole de soins.

Le chemin vers la récupération

Les premières 72 heures sont cruciales. Repos strict, glace, compression et élévation. Évite absolument les étirements durant cette phase : tu risques d’aggraver la déchirure. La reprise doit être progressive et encadrée : trop rapide, elle expose à la récidive ; trop lente, elle favorise la fibrose.

Un programme de rééducation structuré est indispensable pour les grades 2 et 3. Renforcement progressif, travail proprioceptif, réathlétisation : chaque étape compte pour retrouver l’intégrité musculaire et la confiance dans ton corps.

L’importance d’un accompagnement professionnel

Gérer une blessure seul, c’est possible pour les bobos mineurs. Mais pour tout ce qui dépasse la simple contusion, l’accompagnement d’un professionnel fait la différence entre une récupération optimale et des séquelles durables. Un kinésithérapeute spécialisé dans le sport sait adapter les protocoles aux exigences spécifiques des sports de combat.

Si tu t’entraînes dans la région marseillaise, le cabinet kinésithérapeute du sport à Marseille PhysioZone, situé au 22 Boulevard Verd, 13013 Marseille, est spécialisé dans la prise en charge des sportifs. Leur équipe de 6 kinésithérapeutes connaît les exigences des sports de combat et dispose d’équipements adaptés : cage de cross-training, matériel de proprioception, travail de renforcement spécifique. L’objectif n’est pas juste de revenir à ton niveau d’avant, mais de dépasser tes limites précédentes.

Prévenir plutôt que guérir

La meilleure blessure reste celle qu’on évite. Quelques principes fondamentaux réduisent drastiquement les risques :

  • Échauffement sérieux : 15-20 minutes minimum avant toute session intensive. Mobilité articulaire, activation musculaire, montée progressive en intensité.
  • Progression raisonnée : augmente le volume et l’intensité par paliers de 10% maximum par semaine.
  • Récupération sacrée : le muscle se construit au repos. Sommeil de qualité, nutrition adaptée, jours off non négociables.
  • Écoute corporelle : une douleur persistante n’est jamais « normale ». Mieux vaut trois jours de repos préventif que trois mois d’arrêt forcé.
  • Technique avant intensité : un geste mal exécuté à haute vitesse, c’est la blessure assurée.

Revenir plus fort

Une blessure, c’est un coup dur. Mais c’est aussi l’occasion de comprendre ton corps, d’identifier tes faiblesses et de construire des bases plus solides. Les plus grands champions ont tous connu des périodes d’arrêt forcé. Ce qui les distingue, c’est leur capacité à transformer l’obstacle en tremplin.

Respecte les délais de guérison, suis les protocoles de rééducation, et reviens sur le tapis avec un corps plus préparé et un mental renforcé. La blessure n’est pas la fin de ton parcours – c’est juste un round difficile dans un combat qui se joue sur la durée.

Les marchés de paris sportifs : comprendre les options disponibles

Le marché des paris sur le football en 2026 offre des opportunités que peu auraient imaginées il y a dix ans. Les statistiques récentes montrent une chose frappante : les parieurs qui comprennent la mécanique des différents marchés obtiennent des résultats 40% plus favorables. 

Cette différence ne relève pas du hasard. Elle provient d’une compréhension claire des mécanismes qui régissent chaque type de pari, des options simples aux structures plus sophistiquées que proposent des opérateurs spécialisés. Des plateformes comme https://tn.1xbet.com illustrent cette évolution en proposant une gamme étendue de marchés qui permettent aux parieurs d’affiner leurs stratégies selon leur niveau d’expertise.

Le pari classique 1X2 et ses variations

Le marché 1X2 reste le point d’entrée pour la majorité des parieurs. Comprendre les cotes de paris sportifs permet de saisir la logique fondamentale. La simplicité apparente cache une réalité plus complexe : les cotes reflètent non seulement les probabilités statistiques, mais aussi le volume de paris placés. L’équipe à domicile (1) affronte l’équipe visiteuse (2), le match nul (X) complétant les trois options.

Les principales caractéristiques des marchés standards incluent :

  • Résultat du match à temps réglementaire (90 minutes plus arrêts de jeu)
  • Double chance permettant de couvrir deux résultats simultanément
  • Pari sans nul qui rembourse la mise en cas d’égalité
  • Handicap européen ajoutant des buts fictifs avant le coup d’envoi
  • Mi-temps / Fin de match prédisant le score à deux moments précis

Les données du secteur révèlent un détail intéressant : les matchs nuls représentent environ 25% des rencontres dans les grandes ligues européennes, pourtant ils demeurent sous-estimés par 60% des parieurs occasionnels.

Over/Under et paris sur les buts

Le marché Over/Under (Plus/Moins) élimine la question du vainqueur pour se concentrer uniquement sur le nombre de buts marqués. Les lignes courantes se situent à 2.5 buts, créant une séparation nette entre les matchs offensifs et défensifs. Les statistiques montrent que 52% des matchs de Premier League en 2025 ont dépassé la barre des 2.5 buts.

Les variations incluent les buts par équipe, les buts par mi-temps, et les tranches de buts spécifiques (0-1, 2-3, 4-6 buts). Statistiques de buts par équipe offre des insights précieux pour ce type de pari. La clé réside dans l’analyse des tendances offensives et défensives, pas simplement dans l’observation des résultats récents.

Handicap asiatique : précision et flexibilité

Le handicap asiatique transforme complètement l’approche traditionnelle. Originaire d’Indonésie, ce système élimine le match nul en attribuant des buts fictifs exprimés en quarts (0.25, 0.75) ou en demis (0.5, 1.5). Un pari sur Manchester City -1.75 contre Brighton divise effectivement la mise entre -1.5 et -2.0.

Les mécanismes fonctionnent ainsi : si City gagne 3-0, les deux paris sont gagnants. Si City gagne 2-0, le pari -1.5 gagne tandis que le -2.0 est remboursé. Si City gagne 1-0 ou moins, les deux perdent. Cette structure réduit le risque tout en maintenant un potentiel de profit intéressant.

Les parieurs expérimentés apprécient particulièrement les handicaps asiatiques pour les matchs déséquilibrés. Placer un handicap de +2.5 sur une équipe faible face à un géant rend le pari presque impossible à perdre, mais réduit drastiquement les cotes. L’art consiste à trouver le point d’équilibre optimal entre sécurité et rendement.

Paris sur les corners et cartons

Les marchés alternatifs gagnent en popularité. Les corners (coups de pied de coin) offrent des opportunités basées sur les styles de jeu tactiques. Les équipes qui privilégient les passes latérales et les centres génèrent naturellement plus de corners. Liverpool sous Jürgen Klopp enregistrait régulièrement plus de 6 corners par match.

Le total de corners fonctionne exactement comme le Over/Under pour les buts, avec des lignes typiques à 9.5 ou 10.5 corners par match. Les corners par mi-temps, corners par équipe, et premier/dernier corner constituent des variations populaires. Les cartons jaunes et rouges suivent une logique similaire, avec des facteurs comme l’arbitre, l’importance du match, et l’historique entre équipes influençant fortement les totaux.

Perspectives modernes sur les paris sportifs

Le secteur a considérablement évolué depuis 2020. Les plateformes modernes proposent des centaines de marchés par match, transformant le pari simple en analyse statistique sophistiquée. Les parieurs qui réussissent en 2026 combinent généralement deux ou trois marchés qu’ils maîtrisent parfaitement, plutôt que de disperser leur attention.

Les tendances actuelles montrent une préférence croissante pour les paris en direct, où les côtes s’ajustent seconde par seconde selon l’action sur le terrain. Un but encaissé tôt par le favori peut créer des opportunités de valeur exceptionnelles pour les parieurs réactifs qui ont analysé les statistiques sous-jacentes.

La clé du succès réside moins dans la recherche de systèmes infaillibles que dans la compréhension approfondie des mécanismes qui régissent chaque marché. Les données historiques, les performances récentes, les contextes tactiques et les facteurs externes (météo, déplacements, calendrier chargé) forment un ensemble d’indicateurs à analyser méthodiquement.

La Loupe MMA Déferlante : l’essentielle de l’actualité MMA du 31 janvier 2026

La journée du 31 janvier 2026 a offert un mélange singulier de politique, de tensions entre stars, de mises au point attendues et d’anticipation sportive à l’approche de l’UFC 325.

Entre promesse spectaculaire venue des sphères du pouvoir, clash verbal entre figures majeures et projections de combats, l’actualité du jour confirme que le MMA dépasse largement le cadre de la cage.

Voici pour vous la Loupe MMA Déferlante, une lecture claire et synthétique des faits marquants de la journée.

Donald Trump et l’UFC : une promesse qui fait déjà parler

L’information la plus surprenante du jour est venue de Donald Trump, qui a évoqué une promesse inattendue concernant l’UFC à la Maison-Blanche.

Voici la promesse suprenante de Donald Trump

Khamzat Chimaev attaque Alex Pereira : la tension monte

Sur le terrain des déclarations musclées, Khamzat Chimaev n’a pas mâché ses mots à l’encontre d’Alex Pereira. Dans une sortie sans filtre, Chimaev a affirmé ne plus avoir aucun respect pour le champion brésilien, ravivant l’hypothèse d’un affrontement futur.

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Aaron Tau sort du silence après la pesée polémique de Road to UFC

Autre prise de parole attendue : celle d’Aaron Tau, après la pesée controversée ayant conduit à l’annulation de la finale Road to UFC. Jusqu’ici discret, le combattant a tenu à livrer sa version des faits.

Lire la réaction complète d’Aaron Tau

UFC 325 : les pronostics MMA Déferlante pour la soirée

L’attention se tourne désormais vers la cage avec l’approche imminente de UFC 325. Comme à chaque grand rendez-vous, MMA Déferlante a dévoilé son top des pronostics pour la soirée, en s’appuyant sur l’analyse des dynamiques récentes, des styles et des enjeux propres à chaque combat.

Voir le top des pronostics MMA Déferlante

Nous avons revisité avec vous, à travers notre loupe MMA Déferlante, l’essentiel de l’actualité de ce samedi. Pour ne rien rater de vos prochains combats et événements MMA, consultez régulièrement notre rubrique Édito MMA.

UFC 325 : le top des pronostics MMA Déferlante de la soirée

L’UFC 325 propose une carte solide, portée par un main event à forte charge symbolique en Australie.

À 37 ans, Alexander Volkanovski défend sa ceinture face à Diego Lopes, dix mois après une première décision maîtrisée. Le co-main event promet de l’UFC 325, lui, une violence concentrée entre Dan Hooker et Benoit Saint Denis.

Pronostics main event – Poids plumes

  • Alexander Volkanovski vs Diego Lopes

Lopes est dangereux : rapide, puissant, capable de créer des ouvertures par la menace de lutte. Mais contrôler Volkanovski au sol reste une mission rare, et debout, l’Australien sait absorber, ajuster et reprendre la main. Même si Lopes touche, la résilience et la lecture de combat de “The Great” devraient faire la différence sur la durée.
Pronostic : Volkanovski par décision.

Co-main event – Poids légers

  • Dan Hooker vs Benoit Saint Denis

Le point faible de Hooker demeure la défense de takedown. Face au pressing incessant de Saint Denis, une seule mise au sol peut suffire. Le Français sort d’une année de rachat convaincante et arrive avec une dynamique claire.
Pronostic : Saint Denis par TKO au sol.

  • Rafael Fiziev vs Mauricio Ruffy

Duel technique et explosif. Ruffy est long et imprévisible, Fiziev précis et maître des angles. Sur trois rounds, l’expérience et la gestion de distance penchent pour Fiziev.
Pronostic : Fiziev par décision.

  • Tai Tuivasa vs Tallison Teixeira

Tout ou rien. Tuivasa n’a plus de marge mais l’avantage du public et son expérience peuvent faire basculer un échange. Teixeira frappe fort… mais se fait toucher.
Pronostic : Tuivasa par KO (pari à haut risque).

  • Quillan Salkilld vs Jamie Mullarkey

Remplaçant de dernière minute, Mullarkey pourrait souffrir face à l’athlétisme et à la polyvalence de Salkilld, capable de finir debout ou au sol.
Pronostic : Salkilld par soumission.

Pronostics préliminaires de l’UFC 325

  • Billy Elekana bat Junior Tafa

  • Cameron Rowston bat Cody Brundage

  • Torrez Finney bat Jacob Malkoun

  • Oban Elliott bat Jonathan Micallef

  • Kaan Ofli bat Yizha

  • Dom Mar Fan bat Sangwook Kim

  • Sebastian Szalay bat Keiichiro Nakamura

  • Sulangrangbo bat Lawrence Lui

Volkanovski devrait encore repousser le temps, Saint Denis peut frapper fort dans la hiérarchie, et l’ambiance de l’UFC 325 à Sydney pourrait offrir au moins un KO mémorable. Tu valides ces picks ou tu vois un upset ?

Aaron Tau brise le silence après le pesage polémique de la finale Road to UFC

La plus grande bataille d’un combattant reste souvent celle contre la balance. Et ce week-end, Aaron Tau l’a perdue au pire moment.

Le Néo-Zélandais devait affronter Namsrai Batbayar en finale du tournoi des poids mouches de la saison 4 de Road to UFC. Mais lors de la pesée officielle vendredi, la situation a rapidement tourné au fiasco.

Aaron Tau a été le dernier combattant à monter sur la balance. Pour sa première tentative, il a utilisé le paravent de confidentialité, une procédure classique sauf que le chiffre affiché a immédiatement suscité la méfiance : 122,5 livres, soit largement en dessous de la limite des 126 livres.

Plusieurs observateurs ont noté que Tau semblait prendre appui avec ses bras sur la structure du box, ce qui aurait pu fausser la mesure. La commission a mis de longues minutes à valider le poids avant de demander une seconde pesée, cette fois sans écran de protection. Résultat : 129 livres, soit trois livres au-dessus de la limite autorisée.

En quelques minutes, le verdict est tombé : combat annulé.

Les excuses publiques d’Aaron Tau

Dans la soirée, Aaron Tau a pris la parole sur Instagram pour assumer pleinement sa responsabilité, une réaction relayée par MMA Déferlante.

« Je dois des excuses à mon adversaire, à l’UFC, à mon équipe et aux fans. J’ai poussé jusqu’au bout, mais j’ai une seule mission : faire le poids et combattre. Je n’y suis pas parvenu. Je suis désolé. »

Âgé de 32 ans, Tau s’entraîne au sein du réputé City Kickboxing, l’écurie néo-zélandaise qui a façonné des champions comme Israel Adesanya ou Alexander Volkanovski. Passé par les Contender Series en 2024 où il s’était incliné par décision unanime face à Elijah Smith Tau n’avait pas décroché de contrat à l’époque.

Revenu sur le circuit régional, il avait ensuite intégré Road to UFC, enchaînant deux victoires convaincantes pour se hisser jusqu’en finale. Son bilan professionnel reste solide (11-1), mais cet incident vient sérieusement ternir son élan.

Cette controverse pourrait peser lourd dans la balance sans mauvais jeu de mots pour la suite de la carrière d’Aaron Tau. Manquer le poids lors d’une finale de tournoi, dans un contexte aussi trouble, est rarement anodin aux yeux de l’UFC.

Khamzat Chimaev lâche Alex Pereira : « Je n’ai plus aucun respect »

La tension continue de monter entre Khamzat Chimaev et Alex Pereira, alors que les deux champions attendent toujours de connaître leur prochain combat à l’UFC.

Actuel champion des poids moyens depuis son sacre à l’UFC 319 en août dernier, Chimaev n’a pas encore défendu sa ceinture. De son côté, Pereira a repris le trône des mi-lourds à l’UFC 320 en octobre et évoque régulièrement une possible montée chez les lourds. En attendant des annonces officielles, « Borz » a décidé de remettre de l’huile sur le feu via les réseaux sociaux.

Selons nos informations, Khamzat Chimaev s’est montré particulièrement offensif en comparant son invincibilité à la carrière de Pereira. Toujours invaincu chez les professionnels (15-0), dont un impressionnant 9-0 à l’UFC, le Tchétchène a mis en avant son statut de champion dominant, fraîchement couronné après sa victoire nette face à Dricus du Plessis.

À l’inverse, Chimaev a rappelé que Pereira comptait deux défaites à l’UFC, face à Magomed Ankalaev et Israel Adesanya. Une attaque volontairement provocatrice, même si ces deux noms figurent aussi parmi les plus grandes rivalités et succès de « Poatan ».

Khamzat Chimaev ne s’est pas contenté de viser Pereira. Il a également ciblé son mentor et ami Glover Teixeira, en partageant une image de sa soumission face à Jiri Prochazka. Une sortie perçue comme un manque de respect assumé, renforçant l’idée que Chimaev cherche à forcer l’UFC à organiser ce choc.

À un fan défendant le CV de Pereira, Chimaev a répondu sans détour qu’il pouvait lui aussi devenir double champion, à condition que le Brésilien « arrête de courir ». Une phrase qui résume parfaitement l’état d’esprit du champion des -84 kg.

Khamzat Chimaev comme Alex Pereira ont exprimé leur intérêt pour l’événement historique UFC White House, prévu en juin. Tant que la carte n’est pas officialisée, ce duel potentiel reste au stade des déclarations, mais chaque sortie médiatique semble rapprocher un peu plus les deux hommes.