Magomed Ankalaev réagit après sa défaite par KO contre Alex Pereira

L’ancien champion des mi-lourds, Magomed Ankalaev, a pris la parole pour la première fois depuis sa lourde défaite par KO face à Alex Pereira lors de l’UFC 320.

Samedi soir, dans un T-Mobile Arena bouillant à Las Vegas, Magomed Ankalaev a vu sa série d’invincibilité prendre fin. Le Daghestanais a été foudroyé par un crochet gauche d’Alex Pereira lors de leur revanche pour le titre des mi-lourds, un an après l’avoir battu par décision unanime à l’UFC 313.

Cette défaite est la première pour Ankalaev depuis 2018, lorsqu’il s’était incliné face à Paul Craig dans les toutes dernières secondes de son tout premier combat à l’UFC. Depuis, il avait enchaîné 14 combats sans défaite, culminant avec la conquête du titre mondial.

Moins de 24 heures après le combat, Magomed Ankalaev a publié un message sobre mais puissant sur Instagram, dans lequel il s’en remet à Dieu et remercie son entourage — y compris ceux qui l’ont abandonné :

« Si Allah m’a mis à l’épreuve par la défaite, c’est qu’Il veut me rendre plus fort.
Je me soumets à Sa volonté, mais pas aux difficultés.
À ceux qui sont restés — merci.
À ceux qui sont partis — merci aussi.
Car Allah écarte de notre chemin non seulement la faiblesse, mais aussi les gens inutiles. »

Des mots empreints de sagesse et de détermination, à l’image de nombreux combattants issus du Daghestan, pour qui la foi et la discipline sont indissociables de la carrière sportive.

 

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Pour Magomed Ankalaev, ce revers change la donne dans la division. Sans clause de revanche immédiate, il devra probablement se relancer face à un autre prétendant du top 5 — pourquoi pas un duel explosif face à Jiri Prochazka ou Khalil Rountree Jr.

Alex Pereira, de son côté, assoit un peu plus sa légende : double champion à l’UFC (moyens et mi-lourds), le Brésilien confirme sa stature d’icône moderne du MMA.

L’ultimatum de Conor McGregor à Mike Perry !

Au Prudential Center, Conor McGregor a mis la pression sur le champion BKFC Mike Perry avant BKFC 82 — et n’a pas mâché ses mots.

La confrontation publique, teintée d’une menace voilée, place Perry devant un test décisif : conserver son titre King of Violence — ou voir sa relation avec la promotion s’effriter.

Lors de la conférence de presse de BKFC 82 à Newark, Conor McGregor n’a pas joué au supporter. Saluant le parcours de Mike Perry — « un homme qui a ouvert la voie dans ce sport » — Conor McGregor a rappelé à voix haute la logique du business :

« Si tu ne performes pas, tu peux repartir vers ces exhibition bouts… on se séparera. »

Sa phrase claque comme une mise en garde plus qu’un conseil.

Perry, fidèle à son tempérament, a répondu du tac au tac en revendiquant son passé en MMA et ses KO sur David Mundell, mais Conor McGregor l’a interrompu pour poser la condition : victoire = opportunité de titre mondial dans BKFC ; défaite ou performance décevante = déclassement public.

« C’est nous qui t’avons fait, nous pouvons te détruire » a asséné McGregor, résumant l’équation patron-protegé.

Entre ego, business et trajectoires incertaines

La scène n’était pas seulement une joute verbale — elle dessine le calendrier sportif et commercial à venir pour Perry. McGregor, patron et icône, rappelle qu’un athlète dans une structure privative dépend aussi de sa valeur spectacle. Jeremy Stephens, l’adversaire du soir, est décrit par McGregor comme « un dur, mais un 145-pounds » face au 170-pounds Perry — un rappel technique sur l’écart de gabarit et ses implications pour la bagarre.

La discussion a aussi fait émerger d’autres noms — Dillon Danis ou même McGregor lui-même — alimentant la narrative d’un marché des gros combats où l’exposition (et l’argent) prime. Perry clame vouloir « bigger and better things » après une éventuelle victoire ; McGregor exige que ce soit mérité et en ligne avec la promotion.

UFC 320 : Magomed Ankalaev réplique aux accusations d’Alex Pereira

Magomed Ankalaev a répondu avec fermeté aux déclarations d’Alex Pereira, intensifiant la tension avant leur revanche pour le titre des mi-lourds à l’UFC 320.

À quelques jours de l’UFC 320, Magomed Ankalaev et Alex Pereira ne se contentent plus d’un simple trash-talk promotionnel. Le champion daghestanais a rejeté les accusations de « Poatan », qui affirmait récemment que son rival avait tenté de l’éviter au UFC Performance Institute.

« Pourquoi est-ce que je me cacherais ? Dans notre premier combat, c’est lui qui reculait, moi j’avançais, et j’ai pris la ceinture. Quand je l’ai confronté en face, il n’a pas su expliquer pourquoi il disait ça », a raconté Ankalaev à MMA Fighting.

Guerre de communication et rôle d’Ali Abdelaziz

Pereira est allé plus loin, insinuant que les tweets de son adversaire ne viendraient pas de lui. Là encore, Ankalaev s’est défendu :

« Je suis en contact permanent avec mon manager Ali [Abdelaziz]. On discute de tout, puis il tweete avec mon accord. Rien n’est publié sans que je le sache. »

Leur premier duel, à l’UFC 313, s’était conclu par une victoire claire d’Ankalaev par décision unanime, étendant sa série d’invincibilité à 13 combats. Mais Pereira a aussitôt affirmé n’avoir combattu qu’à « 40 % » de ses capacités, un argument balayé par le champion.

« Qu’il soit à 40 %, 100 % ou plus, peu importe. On lui redonne sa chance. Cette fois, il trouvera une autre excuse. »

Pour Ankalaev, l’affrontement dépasse désormais le cadre sportif :

« C’est personnel. Il a dit des choses fausses qui m’ont touché. Je veux le faire payer. »

Alex Pereira calme, Magomed Ankalaev en mode chasseur

Si Alex Pereira jure ne pas nourrir de rancune particulière, Magomed Ankalaev assume le contraire. Selon lui, la revanche à Las Vegas aura une tonalité bien plus brutale que leur première rencontre.

« Ça va être un combat très ruthless. On va tous les deux chasser le KO pour clore ce chapitre », prévient-il.

Avec l’UFC 320, la division mi-lourds s’apprête à vivre une soirée décisive. La cage du T-Mobile Arena pourrait bien trembler.

Alex Pereira répond aux provocations de Magomed Ankalaev

À quelques jours de son rematch contre Magomed Ankalaev à l’UFC 320, Alex Pereira balaie les critiques et envisage sérieusement un futur à heavyweight.

Ce samedi, Alex Pereira retrouve Magomed Ankalaev en main event de l’UFC 320. Battu par le Russe plus tôt dans l’année, « Poatan » veut récupérer son titre light heavyweight. Mais en coulisses, les tensions montent. Après les déclarations de Sukhrab Magomedov, coach d’Ankalaev, affirmant que Pereira n’avait « pas une puissance si exceptionnelle », le Brésilien a répliqué sans détour.

« Bien sûr que ce n’est que du trash talk. Il a vu mon combat contre Ankalaev, mais aussi tous les autres. Même l’arbitre a dit qu’en 30 ans, il n’avait jamais vu quelque chose comme ça. Mais c’est bien, qu’il pense ça. Il aura une surprise », a-t-il lancé aux journalistes.

Alex Pereira reste focus : « Je ne regarde pas ce qu’il fait »

Fidèle à sa philosophie, Pereira dit ne pas se nourrir des provocations adverses :

« Quand ces vidéos sortent, je passe dessus. Je ne regarde pas l’autre gars. Je regarde ce que je fais. Je peux revoir mon combat contre lui, mais je ne veux pas savoir ce qu’il prépare », a-t-il insisté.

La rivalité a failli dégénérer la semaine dernière lors d’une confrontation au UFC Performance Institute, mais Pereira refuse de voir ce combat comme le sommet de sa carrière. Pour lui, rien ne surpasse sa victoire historique contre Israel Adesanya, compte tenu de leur passé commun en kickboxing.

Si Pereira réussit à détrôner Ankalaev, il deviendrait le deuxième combattant de l’histoire (après Randy Couture) à cumuler deux règnes dans deux divisions différentes. Mais le Brésilien a déjà les yeux sur un autre défi : une montée chez les poids lourds.

« Je ne sais pas encore. Mon corps devient plus lourd et je ne sais pas combien de temps je pourrai descendre à 93 kg. On verra combat après combat », a-t-il reconnu.

À 36 ans, Alex Pereira continue de repousser les limites de sa carrière, et un éventuel passage chez les lourds ouvrirait des perspectives explosives, que ce soit face à Jon Jones, Tom Aspinall ou même Ciryl Gane. Mais avant cela, « Poatan » doit régler ses comptes avec Ankalaev ce week-end à Las Vegas.

Dana White prend position sur la liberté d’expression après l’assassinat de Charlie Kirk

Dana White n’aime pas tout ce qui se dit, mais il défend le droit de chacun à le dire.

Au lendemain de l’assassinat du commentateur politique Charlie Kirk, qui a provoqué un séisme médiatique et politique aux États-Unis, Dana White a tenu à clarifier sa position sur la liberté d’expression. Interrogé dans l’émission 60 Minutes, le CEO de l’UFC a rappelé qu’il déteste la « cancel culture », qu’elle vienne de la gauche ou de la droite.

« Je pense que vous êtes un être humain répugnant si vous célébrez la mort d’un autre, mais les gens font des erreurs. Ils vont dire des bêtises. Je n’aime pas qu’on essaie de détruire la vie de quelqu’un pour ça », a-t-il déclaré.

Un parallèle avec les combattants de Dana White

Cette ligne de conduite, White l’a déjà appliquée au sein de l’UFC. Quelques jours avant, il avait critiqué son combattant Bryce Mitchell pour avoir tenu des propos défendant Adolf Hitler dans un podcast. Cependant, il avait refusé de le sanctionner. Une attitude qui contraste avec d’autres ligues sportives comme la NBA ou la NFL, souvent plus strictes sur l’image publique de leurs athlètes.

« Je suis un grand défenseur de la liberté d’expression. Malheureusement, le discours le plus important à protéger, c’est probablement le discours de haine », a encore insisté White, soulignant que la liberté doit s’appliquer y compris aux propos qui dérangent.

L’assassinat de Charlie Kirk a déclenché une vague de réactions extrêmes aux États-Unis. Le vice-président JD Vance a même appelé publiquement à dénoncer et sanctionner ceux qui se réjouissent de sa mort. Plusieurs figures médiatiques, comme Jimmy Kimmel, ont été temporairement mises à l’écart.

Dana White brise le silence sur son échange avec Barack Obama en 2025

Dana White est revenu sur son échange inédit avec l’ancien président américain lors de l’investiture de Donald Trump en janvier 2025.

S’il est connu pour son amitié de longue date avec Donald Trump, Dana White n’a jamais caché qu’il n’était pas en guerre avec les opposants politiques de ce dernier. Invité à l’investiture de Trump en janvier 2025, le PDG de l’UFC s’est retrouvé assis à quelques mètres seulement des anciens présidents américains.

Face aux rumeurs affirmant qu’il aurait ignoré Barack Obama, Dana White a tenu à clarifier la scène.

« Il y avait cette histoire comme quoi je lançais des regards noirs au président Obama. La vérité, c’est que c’est lui qui s’est retourné, le seul à l’avoir fait, pour me serrer la main et me dire : félicitations pour ton succès. Je lui ai répondu merci beaucoup, Monsieur le Président. Voilà ce qui s’est passé », a-t-il confié dans l’émission 60 Minutes.

Dana White : Entre fidélité à Trump et respect institutionnel

La relation privilégiée entre White et Trump n’est plus un secret. L’ancien président américain est devenu un habitué des grands galas UFC, où ses arrivées spectaculaires déclenchent toujours une ovation. C’est aussi de cette proximité qu’est née l’idée d’un événement inédit : organiser un gala UFC dans l’enceinte même de la Maison-Blanche à l’occasion du 250e anniversaire des États-Unis, en 2026.

Mais White insiste : au-delà des clivages politiques, le respect pour la fonction présidentielle reste intact.

« Si un président, en exercice ou ancien, veut assister à un combat, vous le traitez avec respect », a-t-il souligné, non sans humour : « Bien sûr, on lui dira peut-être d’acheter ses tickets comme tout le monde… mais il sera toujours le bienvenu. »

Cette anecdote vient rappeler combien l’UFC, autrefois marginale, s’est hissée au rang de vitrine culturelle et sportive majeure aux États-Unis. Voir Obama tendre la main à White, malgré des sensibilités différentes, illustre aussi le poids qu’a pris l’organisation. Avec un gala historique prévu à la Maison-Blanche en 2026, la promotion continue d’élargir ses horizons.

Matt Brown ferme la porte à un retour de Ronda Rousey : « Ce n’est plus 1998 »

Près de dix ans après son dernier combat, Ronda Rousey a ravivé la curiosité des fans en évoquant son amour retrouvé pour le MMA. Mais pour Matt Brown, légende de l’UFC, un éventuel comeback de l’ancienne championne serait une grave erreur.

Ancienne icône planétaire, pionnière des divisions féminines à l’UFC, Ronda Rousey (39 ans) a changé de vie depuis sa retraite. Entre sa carrière à la WWE, l’écriture de son autobiographie et la maternité, la championne olympique de judo semblait avoir définitivement tourné la page. Mais un simple « never say never » sur les réseaux sociaux a suffi pour relancer le débat.

Matt Brown, vétéran respecté du circuit, n’y croit pas une seconde.

« Tu ne peux pas prendre autant de temps et revenir au plus haut niveau. Ce n’est plus 1998. Aujourd’hui, tout le monde s’entraîne chaque jour. Elle se ferait détruire », a-t-il tranché dans son podcast The Fighter vs. The Writer.

Les faits parlent d’eux-mêmes. Depuis sa dernière victoire en 2015, Ronda Rousey a subi deux dangereux KO et a reconnu avoir subi plusieurs commotions au cours de sa carrière, y compris en judo. Des antécédents médicaux lourds qui inquiètent dans une discipline où la marge d’erreur est minime.

« Peut-être que l’UFC lui trouverait un adversaire abordable, du style Bethe Correia, mais même dans ce cas, c’est une très mauvaise idée », poursuit Brown.

Le contraste est saisissant : d’un côté, une superstar capable d’attirer les foules comme peu d’athlètes féminines dans l’histoire du MMA ; de l’autre, une athlète vieillissante, éloignée de la cage depuis près d’une décennie et fragilisée physiquement.

Brown, d’ailleurs, ne mâche pas ses mots :

«Je n’étais déjà pas intéressé à la regarder combattre à son apogée. Alors aujourd’hui, un retour ne m’intéresse pas du tout. »

Alex Pereira ou Magomed Ankalaev ? Carlos Ulberg révèle son adversaire idéal pour le titre

Le Néo-Zélandais Carlos Ulberg a signé une neuvième victoire consécutive en éteignant Dominick Reyes dès le premier round à l’UFC Perth. Un KO qui lui ouvre les portes du gratin mondial et un possible duel pour le titre UFC.

Favori de l’UFC Perth, Carlos Ulberg savait qu’une victoire banale ne suffirait pas. Face à un ancien prétendant au titre comme Dominick Reyes, le protégé de la City Kickboxing a offert un spectacle brutal et expéditif.

« Tout est un peu flou mais j’ai vu ce KO des dizaines de fois à l’entraînement. Je l’avais visualisé », a-t-il confié après le combat.

Avec ce succès, il prolonge sa série d’invincibilité à neuf combats, se rapprochant ainsi des standards imposés par Magomed Ankalaev, seul autre poids lourd-léger actif à afficher une série encore plus longue.

Carlos Ulberg tourné vers Las Vegas et la ceinture

Immédiatement après sa victoire, Carlos Ulberg a eu un échange en coulisses avec Hunter Campbell, bras droit de Dana White. Cet échange s’est conclu par un billet en direction Las Vegas pour assister de près à l’UFC 320, où Ankalaev défendra sa ceinture contre Alex Pereira. Mieux encore, le Néo-Zélandais a proposé ses services comme remplaçant officiel en cas de forfait.

« J’ai dit à Hunter que j’étais prêt à être le backup dès la semaine prochaine. Je vais garder mon poids bas, et si on a besoin de moi, j’y serai », a-t-il assuré.

Ulberg est prêt à saisir n’importe quelle opportunité, même sur six jours de préavis.

S’il ne fait pas de pronostic, Ulberg avoue avoir une préférence : affronter Ankalaev.

« Il est dominant. Personne n’a réussi à le battre depuis Paul Craig. Je veux être celui qui brise sa série. C’est un vrai challenge », a-t-il expliqué.

Mais il ne fermerait pas la porte à un Pereira en pleine ascension, dont la popularité ferait exploser l’aura d’un éventuel combat.

UFC Perth : le main event validé, un combat annulé et un raté à la pesée

Carlos Ulberg et Dominick Reyes ont tenu leur promesse à la balance, officialisant leur duel de samedi soir à l’UFC Perth. Mais la carte australienne a déjà perdu un combat, tandis qu’un autre s’annonce avec un sérieux désavantage de poids.

Le choc des light heavyweights aura bien lieu. Dominick Reyes, ancien prétendant au titre UFC, a été le premier à monter sur la balance, affichant 206 livres avec la tolérance réglementaire d’une livre. Son adversaire, le Néo-Zélandais Carlos Ulberg, a lui frappé le « championship weight » parfait : 205 livres. Les deux hommes s’affronteront donc bien en cinq rounds samedi soir à la RAC Arena de Perth.

Coup dur pour Justin Tafa

La mauvaise nouvelle est venue du combat poids lourds. Justin Tafa a été retiré de sa confrontation contre Louie Sutherland après avoir été frappé par une maladie. Le Néo-Zélandais n’a même pas tenté de se peser, contrairement à son adversaire, qui a affiché 259 livres. Ce forfait s’ajoute à celui d’Oban Elliott, contraint de se retirer plus tôt dans la semaine pour raisons médicales.

« Ce n’est jamais ce qu’on espère en fight week, mais la santé des combattants passe avant tout », a confirmé l’UFC dans un bref communiqué.

Ramon Taveras rate la limite à la veille de l’UFC Perth

Autre accroc, Ramon Taveras a manqué la limite des featherweights, arrivant à 147 livres pour son affrontement avec l’Australien Jack Jenkins (146 lbs). Le combat devrait néanmoins se maintenir à l’UFC Perth, probablement avec un pourcentage de la bourse de Taveras reversé à Jenkins, comme le veut l’usage.

Malgré ces coups durs, UFC Perth conserve une affiche séduisante. En plus du main event Reyes–Ulberg, Jimmy Crute croisera Ivan Erslan, Neil Magny sera opposé à Jake Matthews dans un duel de vétérans welterweight, et la sensation locale Tom Nolan affrontera Charlie Campbell en lightweight.

L’Australie, déjà terre de champions avec Alexander Volkanovski ou Tai Tuivasa, espère voir émerger une nouvelle star avec Carlos Ulberg. En cas de victoire sur Dominick Reyes, le Kiwi pourrait se rapprocher d’un top 5 chez les lourds-légers.

Les conditions imposées par Conor McGregor pour son retour à l’UFC White House

Conor McGregor a officialisé ses conditions pour participer au gala historique du UFC White House, prévu en juillet 2026. Fidèle à son style flamboyant, l’Irlandais ne compte pas revenir pour moins qu’un jackpot.

Quatre ans après sa terrible blessure à la jambe contre Dustin Poirier (2021), Conor McGregor prépare son grand retour. L’Irlandais de 37 ans a profité de Twitter pour poser ses conditions au UFC White House, un show inédit voulu par Donald Trump pour célébrer les 250 ans de l’indépendance américaine :

« 100 millions de dollars pour combattre à la Maison Blanche, plus 100 visas dorés pour moi, ma famille et mes amis », a-t-il écrit. « Je suis impatient de divertir le monde du combat à nouveau. Un plaisir que je ne prends jamais pour acquis. »

L’ex-double champion UFC entend ainsi transformer ce gala en un événement à la hauteur de son personnage, mélange de sport, de business et de politique.

Aucun combat n’a encore été officialisé, mais les rumeurs évoquent déjà un plateau galactique : Jon Jones, fraîchement sorti de sa retraite éclair, et Khamzat Chimaev, invaincu et champion middleweight, sont aussi pressentis.

Au-delà du casting, l’organisation doit gérer deux défis majeurs :

  • La logistique, avec un gala prévu en plein air devant la Maison Blanche ;

  • La sécurité, avec la présence de Trump, de figures politiques et de milliers de spectateurs.

Dana White, qui a toujours été prudent sur les événements extérieurs, pourrait être poussé à relever le défi pour l’occasion.

Conor McGregor, entre fureur et polémique

Le « Notorious » assure être prêt physiquement :

« J’ai tant d’agressivité à libérer. Je frapperai plus fort et plus venimeux que jamais. Mes coups sifflent comme des fusées dans l’air », a-t-il lancé.

Il n’écarte pas non plus l’idée d’un détour par le bare-knuckle boxing, confirmant son intérêt après les propos du patron du BKFC.