Au Prudential Center, Conor McGregor a mis la pression sur le champion BKFC Mike Perry avant BKFC 82 — et n’a pas mâché ses mots.
La confrontation publique, teintée d’une menace voilée, place Perry devant un test décisif : conserver son titre King of Violence — ou voir sa relation avec la promotion s’effriter.
Lors de la conférence de presse de BKFC 82 à Newark, Conor McGregor n’a pas joué au supporter. Saluant le parcours de Mike Perry — « un homme qui a ouvert la voie dans ce sport » — Conor McGregor a rappelé à voix haute la logique du business :
« Si tu ne performes pas, tu peux repartir vers ces exhibition bouts… on se séparera. »
Sa phrase claque comme une mise en garde plus qu’un conseil.
Perry, fidèle à son tempérament, a répondu du tac au tac en revendiquant son passé en MMA et ses KO sur David Mundell, mais Conor McGregor l’a interrompu pour poser la condition : victoire = opportunité de titre mondial dans BKFC ; défaite ou performance décevante = déclassement public.
« C’est nous qui t’avons fait, nous pouvons te détruire » a asséné McGregor, résumant l’équation patron-protegé.
Entre ego, business et trajectoires incertaines
La scène n’était pas seulement une joute verbale — elle dessine le calendrier sportif et commercial à venir pour Perry. McGregor, patron et icône, rappelle qu’un athlète dans une structure privative dépend aussi de sa valeur spectacle. Jeremy Stephens, l’adversaire du soir, est décrit par McGregor comme « un dur, mais un 145-pounds » face au 170-pounds Perry — un rappel technique sur l’écart de gabarit et ses implications pour la bagarre.
La discussion a aussi fait émerger d’autres noms — Dillon Danis ou même McGregor lui-même — alimentant la narrative d’un marché des gros combats où l’exposition (et l’argent) prime. Perry clame vouloir « bigger and better things » après une éventuelle victoire ; McGregor exige que ce soit mérité et en ligne avec la promotion.





