À la retraite depuis plusieurs années, Daniel Cormier n’exclut pas totalement un retour sur une surface de combat, a appris MMA Déferlante. Mais l’ancien champion de l’UFC l’assure : s’il devait remettre un pied dans l’arène, ce ne serait ni pour n’importe quel format, ni face à n’importe qui.
Ces dernières semaines, le retour ponctuel d’anciennes figures de l’UFC dans des compétitions de grappling a ravivé les discussions autour d’un possible come-back de Daniel Cormier. Consultant respecté et toujours très proche du milieu, l’Américain observe ces initiatives avec curiosité, sans pour autant se projeter aveuglément.
Cormier admet que le grappling représente un cadre plus cohérent qu’un retour en MMA pur. Moins d’impact, moins de risques inutiles. Mais l’intérêt sportif reste, à ses yeux, primordial. Et sur ce point, il se montre extrêmement sélectif.
Interrogé récemment sur un éventuel engagement dans les événements de Real American Freestyle, Cormier a posé une ligne claire. Certains adversaires sont envisageables. D’autres, totalement exclus.
Jon Jones, et personne d’autre
Dans ses propos, un nom s’est immédiatement détaché. Daniel Cormier l’affirme sans détour : le seul combat qui pourrait justifier un retour serait un affrontement face à Jon Jones. Une déclaration lourde de sens, tant l’histoire commune des deux hommes a marqué l’UFC.
Leur rivalité reste l’une des plus intenses de l’ère moderne. Deux combats pour le titre, une tension permanente, et une animosité sportive jamais totalement éteinte. Même en dehors de l’octogone, le duel Jones–Cormier continue de nourrir l’imaginaire des fans.
Cette ouverture n’est pas anodine. Cormier ne parle pas d’un simple match d’exhibition, mais d’un affrontement chargé de sens, capable de justifier une remise en jeu, même tardive.
À l’inverse, certains noms sont catégoriquement refusés. Lorsque Yoel Romero est évoqué, la réponse est immédiate. Cormier ne souhaite pas affronter le Cubain, qu’il juge toujours trop dangereux malgré le poids des années. Une position qui reflète une lucidité assumée sur les risques réels du combat.
À ce stade, aucun projet concret n’est sur la table. Mais une chose est claire : si Daniel Cormier devait revenir, ce serait pour clore — ou raviver — une rivalité déjà entrée dans l’histoire. Et uniquement celle-là.






