Jon Jones en vedette à la Maison Blanche ? Cormier fait pression sur Dana White pour son retour sur la scène en 2026.
L’essentiel
- ➤ Le gala UFC à la Maison Blanche se tiendra le 4 juillet 2026, pour les 250 ans des États-Unis.
- ➤ Jon Jones veut sortir de sa retraite pour affronter Tom Aspinall, mais Dana White doute de sa fiabilité.
- ➤ Daniel Cormier, pourtant grand rival de Jones, plaide pour son retour afin de représenter l’Amérique lors de cet événement symbolique.
Daniel Cormier n’a pas pour habitude de voler au secours de son éternel rival Jon Jones. Mais cette fois, l’ancien champion des lourds-légers prend position en faveur de « Bones », et plaide pour son retour lors du gala historique que l’UFC prépare sur la pelouse de la Maison Blanche le 4 juillet 2026.
Alors que Dana White, le patron de l’organisation, se montre sceptique sur la fiabilité de Jones pour une telle affiche, Cormier estime qu’il faut lui donner sa chance :
« Je pense qu’il faut le laisser combattre. On sera à la Maison Blanche, pour célébrer l’Amérique. Les fans veulent voir des combattants américains triompher ce soir-là », a déclaré « DC » sur sa chaîne YouTube.
La relation entre Daniel Cormier et Jon Jones est l’une des plus houleuses de l’histoire de l’UFC : insultes, bagarres en conférence de presse, deux défaites cuisantes pour « DC ». Pourtant, pour une fois, Cormier met de côté leur passé commun :
« Si tu mets Jon Jones face à Tom Aspinall, malgré ce que tout le monde dit, Jones sera encore favori. Il a été champion, il sait gagner. Pour une soirée comme celle-ci, il faut maximiser les chances de voir un Américain triompher », EXPRIME-t-il.
Selon lui, même si Conor McGregor devait aussi faire son retour contre Michael Chandler, l’Irlandais n’apporte pas les mêmes garanties pour une victoire américaine que Jones.
La crainte de Dana White : un Jon Jones absent
Dana White reste ferme : difficile de parier sur la fiabilité de Jones. Entre blessures, problèmes personnels et abandons de dernière minute, le champion déchu a laissé plus d’une cicatrice dans les plannings de l’UFC.
Cormier propose une solution radicale : intégrer des clauses de pénalité dans le contrat de Jones.
« Tu mets une amende d’un million de dollars s’il se retire sans raison valable. Si c’est une vraie blessure, prouvée médicalement, alors rien. Mais tu verrouilles pour t’assurer qu’il soit bien présent », suggère-t-il.
Le constat de Cormier est dur. Kayla Harrison est la seule championne UFC américaine actuellement. De plus, aucun Américain n’apparaît dans le top 10 pound-for-pound. Pour lui, un 4 juillet sans victoire américaine sur la pelouse de la Maison Blanche serait une occasion manquée.
« On va au cinéma pour ressortir heureux. Ce gala doit donner ça au public américain. Et Jon Jones est le meilleur espoir pour que ça arrive », conclut-il, non sans ironie sur ce rôle d’avocat qu’il n’aurait jamais imaginé jouer.
La balle est désormais dans le camp de Dana White.






