UFC 324 : le record établi par l’UFC pour ses débuts avec Paramount+

Pour sa première soirée diffusée sur Paramount+, l’UFC a frappé fort. L’UFC 324 a réuni près de 5 millions de téléspectateurs en moyenne et établi un record historique pour la plateforme, validant un virage stratégique majeur.

L’ère Paramount+ a démarré sur des bases solides. Samedi soir, l’UFC 324 a inauguré le nouveau contrat de diffusion liant l’UFC au groupe dirigé par David Ellison, un accord de sept ans estimé à 7,7 milliards de dollars. Pour la première fois, l’organisation a totalement abandonné le pay-per-view, rendant l’intégralité de la carte accessible via un abonnement mensuel.

Sportivement, la soirée a été à la hauteur de l’enjeu médiatique. En main event, Justin Gaethje s’est imposé à l’unanimité face à Paddy Pimblett, décrochant la ceinture intérimaire des poids légers dans un combat debout intense, symbole du spectacle que l’UFC souhaite mettre en avant dans cette nouvelle phase.

Des chiffres qui valident le pari Paramount+

Les données communiquées après l’événement parlent d’elles-mêmes. L’UFC 324 a enregistré 4,96 millions de téléspectateurs en moyenne sur la carte principale, avec plus de 7 millions de foyers uniques touchés. Le pic de diffusion a culminé à 5,93 millions de streams simultanés, un chiffre inédit pour Paramount+.

Selon Paramount, il s’agit tout simplement de l’événement en direct exclusif le plus regardé de l’histoire de la plateforme. Des chiffres corroborés par les analyses d’Adobe Analytics et Nielsen Media, qui indiquent également que l’UFC 324 a atteint « plus de foyers que n’importe quel événement UFC en direct depuis près de dix ans », en cumulant linéaire, broadcast et streaming.

Après sept années passées sur les antennes d’ESPN, l’UFC a étudié plusieurs pistes, allant jusqu’à discuter sérieusement avec Netflix, avant de se tourner vers Paramount. L’objectif était clair : élargir l’audience en supprimant la barrière financière du pay-per-view, tout en sécurisant des revenus garantis à long terme.

Ce succès initial ne règle pas tout. La diffusion de l’UFC 324 a aussi suscité des débats, notamment autour de la place accordée à la publicité dans ce nouveau modèle. Mais sur le plan de l’audience pure, le message est limpide : l’UFC a su mobiliser un public massif dès sa première sortie sur Paramount+.

Pour l’organisation, l’enjeu est désormais de transformer l’essai. La suite arrive vite avec l’UFC 325, prévu samedi prochain à Sydney, en Australie. En tête d’affiche, Alexander Volkanovski défendra son titre face à Diego Lopes dans un rematch très attendu. La carte principale débutera à nouveau à 21h (ET).

Sean O’Malley : ce que change sa victoire à l’UFC 324 pour la suite de sa carrière

Après deux défaites consécutives, Sean O’Malley a frôlé le doute existentiel. Sa victoire arrachée à l’UFC 324 face à Song Yadong vaut bien plus qu’un simple retour dans la colonne des succès.

Il y a des combats qui dépassent le résultat brut. Samedi soir à l’UFC 324, Sean O’Malley n’a pas seulement remporté un combat important contre Song Yadong. Il a répondu à une question beaucoup plus profonde : voulait-il encore vraiment continuer à se battre au plus haut niveau ?

Longtemps, Sean O’Malley s’est construit avec une certitude quasi inébranlable. Amateur puis professionnel, il gagnait tout. Même sa première défaite officielle contre Marlon Vera en 2020 avait été rangée dans la catégorie des accidents, attribuée à une blessure plus qu’à l’adversité. Cette impression d’invincibilité s’est fissurée plus récemment, avec la perte de sa ceinture bantamweight face à Merab Dvalishvili, puis une rechute encore plus nette lors de leur revanche.

Ces deux revers ont profondément marqué l’Américain. Pour la première fois, il a envisagé une hypothèse qu’il n’avait jamais vraiment considérée : celle d’une fin prématurée. Avant l’UFC 324, O’Malley admettait que 2026 aurait pu être sa dernière année en cas de nouvelle défaite. Une pensée qui, rétrospectivement, l’a autant effrayé que motivé.

Après le combat, l’émotion était palpable.

« J’ai pris la victoire pour acquise toute ma carrière », a-t-il reconnu.

Lui qui entrait autrefois dans la cage en pensant déjà à l’after-party s’est retrouvé à savourer chaque seconde d’un succès durement acquis. Au point d’en avoir « les poumons en feu » à force de crier sa joie.

Sportivement, le scénario a renforcé cette charge émotionnelle. Le duel contre Song Yadong a basculé dans un troisième round décisif, que l’Américain devait absolument remporter pour s’imposer. C’est là qu’O’Malley a livré sa meilleure prestation de la soirée, retrouvant ce supplément d’âme qui avait fait sa réputation dans des combats références, notamment face à Petr Yan.

Selon les informations recoupées par MMA Déferlante, cette victoire agit comme un point de bascule dans la trajectoire de Sean O’Malley. Il ne s’agit plus seulement de reconquête sportive, mais d’une clarification personnelle. « Je me suis posé la question : à quel point je veux vraiment ça ? », confie-t-il. La réponse, il l’a trouvée dans l’effort, dans le fait de devoir puiser au fond de lui-même pour gagner.

Cette lucidité n’efface pas la pression. Sean O’Malley sait qu’une troisième défaite consécutive aurait changé la perception de sa carrière. Il l’assume : il ne pouvait pas se permettre de perdre encore. Mais désormais, le doute a laissé place à une certitude retrouvée. Il veut continuer, et il l’a prouvé.

À court terme, cette victoire le remet dans le jeu. À moyen terme, elle lui permet d’envisager à nouveau un combat pour le titre en 2026.

La Loupe MMA Déferlante : l’essentielle de l’actualité MMA du 26 janvier 2026

La journée du 26 janvier 2026 a été marquée par les remous laissés par l’UFC 324. Entre une annulation de combat de dernière minute qui interroge, une porte entrouverte vers un possible retour de légende et les premières critiques publiques sur l’ère Paramount, l’actualité du jour met en lumière les fragilités et les ajustements d’un UFC en pleine transition.

Voici pour vous la Loupe MMA Déferlante, une lecture claire et synthétique des faits marquants de la journée.

UFC 324 : l’annulation du combat Johnson – Hernandez interroge

L’un des faits marquants de l’événement reste l’annulation tardive du combat entre Johnson et Hernandez. Prévu sur la carte de l’UFC 324, l’affrontement a été retiré à la dernière minute, laissant fans et observateurs dans l’incompréhension.

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Dustin Poirier envisage un retour pour une trilogie face à Justin Gaethje

Autre information forte du jour : Dustin Poirier n’écarte plus l’idée d’un retour dans la cage. Alors que l’ancien champion intérimaire semblait avoir tourné la page, l’hypothèse d’une trilogie face à Justin Gaethje ravive l’imaginaire des fans.

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Trop de publicités à l’ère Paramount ? Dana White sort du silence

Enfin, l’UFC 324 a aussi suscité des critiques sur un terrain inattendu : celui de la diffusion. De nombreux fans ont pointé du doigt la multiplication des coupures publicitaires lors de cette première grande soirée sous l’ère Paramount.

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Nous avons revisité avec vous, à travers notre loupe MMA Déferlante, l’essentiel de l’actualité de ce lundi. Pour ne rien rater de vos prochains combats et événements MMA, consultez régulièrement notre rubrique Édito MMA.

Trop de pubs pour l’ère Paramount+ ? Dana White sort du silence après l’UFC 324

À peine lancée, l’ère Paramount+ de l’UFC soulève déjà des questions. Si l’UFC 324 a tenu ses promesses sportives, la diffusion très chargée en publicités a crispé une partie des fans. Dana White assume : c’est le prix à payer pour un modèle par abonnement.

Le passage de l’UFC à Paramount+ était l’un des tournants médiatiques majeurs de la décennie pour le MMA. Samedi, UFC 324 a inauguré ce nouveau cycle avec une soirée globalement réussie dans l’octogone, conclue par un affrontement debout intense entre Justin Gaethje et Paddy Pimblett. Mais en dehors des combats, un sujet a rapidement envahi les réseaux : la quantité de publicités diffusées pendant l’événement.

Plusieurs spectateurs ont pointé du doigt des coupures publicitaires intervenant au pire moment : durant les walkouts des combattants, et même entre les rounds, là où les fans ont l’habitude d’écouter les consignes des corners. Un détail ? Pas vraiment. Ces instants font partie intégrante de l’expérience UFC et contribuent à la tension dramatique d’un combat.

Interrogé à ce sujet en conférence de presse d’après-combat, Dana White n’a pas cherché à esquiver. Il a reconnu que tout n’était pas encore parfaitement huilé, mais a tenu à rappeler la nouvelle réalité économique.

« Je n’ai pas encore tout vu, et c’est un travail en cours. Mais c’est 8,99 dollars. Vous ne payez plus des sommes énormes. Ces gars doivent gagner de l’argent aussi », a-t-il expliqué, dans un ton fidèle à sa ligne habituelle.

D’après nos informations, cette réponse résume bien la philosophie du nouveau partenariat. Avec un contrat de 7,7 milliards de dollars sur sept ans, l’UFC a abandonné le pay-per-view au profit d’un modèle par abonnement, bien plus accessible pour le public… mais structurellement dépendant de la publicité. Là où les ventes PPV finançaient directement l’événement, Paramount+ doit rentabiliser l’audience autrement.

Dana White a également reconnu un point essentiel : Paramount a payé pour le produit, donc Paramount a son mot à dire.

« C’est un fait », a admis Dana White, tout en se montrant confiant sur la collaboration.

Selon lui, les équipes du diffuseur sont déjà très ouvertes au dialogue, et des ajustements sont attendus.

Il faut dire que l’UFC n’en est qu’au tout début de cette nouvelle aventure. Le partenariat court jusqu’en 2032, et l’UFC 324 n’en était que le premier test grandeur nature. Dès le week-end prochain, avec l’UFC 325 à Sydney, l’organisation aura l’occasion de corriger le tir, notamment sur le placement et la durée des coupures publicitaires.

Dustin Poirier prêt à sortir de sa retraite pour une trilogie face à Justin Gaethje

À peine l’UFC 324 refermé que l’idée d’un retour de Dustin Poirier agite déjà le paysage lightweight. Après la victoire dominante de Justin Gaethje, “The Diamond” n’exclut pas de revenir pour régler une rivalité jamais vraiment éteinte.

La retraite en MMA est rarement une ligne définitive. Et Dustin Poirier pourrait bien en offrir une nouvelle illustration. Quelques heures après la démonstration de Justin Gaethje contre Paddy Pimblett lors de l’UFC 324, l’hypothèse d’un troisième combat entre les deux hommes a refait surface. Une idée relancée publiquement par l’ancien combattant Josh Thomson… et accueillie avec intérêt par Poirier lui-même.

Gaethje, désormais détenteur de la ceinture intérimaire, est logiquement destiné à affronter le champion incontesté Ilia Topuria dans un combat d’unification attendu plus tard dans l’année. Mais au-delà de cet enjeu immédiat, une autre perspective captive déjà les fans : une trilogie face à celui qui reste son rival le plus emblématique.

La rivalité équilibrée et l’histoire inachevée entre Dustin Poirier et Justin Gaethje

Poirier et Gaethje, c’est une rivalité construite dans la violence pure et le respect mutuel. Leur premier affrontement en 2018 s’était conclu par un TKO en faveur de Poirier, au terme d’un combat d’une intensité folle. Cinq ans plus tard, en 2023, Gaethje avait remis les compteurs à zéro avec un KO spectaculaire, décrochant au passage la ceinture symbolique BMF. Une victoire qui a marqué durablement les esprits… et laissé la série à égalité parfaite.

Depuis, leurs trajectoires ont divergé. Poirier a encore livré trois combats de très haut niveau avant de tirer sa révérence à l’été dernier, battu par Max Holloway lors de leur trilogie à l’UFC 318. À 36 ans, “The Diamond” avait alors évoqué la fin d’un long parcours, riche mais éprouvant, au sommet de la catégorie.

Selon nos informations, Dustin Poirier ne parle pas d’un retour à temps plein. L’idée est ciblée, presque symbolique : un dernier grand combat, face à un adversaire qui définit une partie de son héritage. En se disant prêt à sortir de sa retraite pour affronter Gaethje une troisième fois, Poirier envoie un message clair : certaines rivalités méritent une conclusion nette, sans zone grise.

Sportivement, l’affiche ferait sens. Gaethje, après une éventuelle unification, pourrait chercher un combat à forte valeur historique et émotionnelle. Poirier, de son côté, n’aurait rien à prouver en termes de classement, mais beaucoup à gagner sur le plan narratif. Une trilogie décisive, pour solder définitivement un duel générationnel entre deux des combattants les plus spectaculaires de leur époque.

Pour l’UFC, un tel combat serait une manne évidente. Deux vétérans respectés, une rivalité équilibrée, une violence garantie : tous les ingrédients sont réunis. Reste une inconnue majeure, l’état réel de Dustin Poirier, physiquement et mentalement, après une retraite annoncée seulement quelques mois plus tôt.

UFC 324 : pourquoi le combat Johnson – Hernandez a-t-il été annulé à la dernière minute ?

Le combat lightweight entre Michael Johnson et Alexander Hernandez a été retiré de la carte de l’UFC 324 quelques heures avant le début de l’événement. En cause : de sérieuses irrégularités détectées sur les marchés de paris, confirmées après coup par Dana White.

L’UFC 324 n’a pas été marqué uniquement par ses combats. En coulisses, une décision rare et lourde de conséquences a été prise juste avant le lancement de la soirée : l’annulation du duel entre Michael Johnson et Alexander Hernandez. Une affiche pourtant programmée sur les early prelims, retirée sans explication immédiate pour le public.

Après l’événement, Dana White a levé le voile sur les raisons de ce retrait brutal de l’UFC 324. Selon le patron de l’UFC, ce sont des mouvements suspects sur les lignes de paris qui ont déclenché l’alerte. Les cotes du combat auraient connu une variation soudaine et inhabituelle, suffisamment importante pour que plusieurs plateformes de paris en ligne saisissent les services chargés de l’intégrité des jeux.

« On a été appelés par le service d’intégrité des jeux. Et j’ai dit : je ne refais pas ça une deuxième fois. On a retiré le combat », a expliqué White, faisant clairement référence à un précédent encore très frais dans les mémoires de l’organisation.

Le précédent Dulgarian encore dans toutes les têtes

En novembre dernier, une situation similaire avait entouré un combat impliquant le featherweight Isaac Dulgarian. À l’époque, malgré des signaux d’alerte comparables sur les marchés de paris, l’UFC avait choisi de maintenir le combat. Dulgarian, pourtant favori, s’était incliné par soumission dès le premier round. Dans la foulée, l’UFC avait transmis le dossier au FBI.

Les conséquences avaient été immédiates : Dulgarian libéré de son contrat, suspension par la Commission athlétique du Nevada, et ouverture d’une enquête fédérale toujours en cours. Un épisode qui a manifestement servi de leçon à Dana White.

« C’est exactement ce qui s’est passé. Ça recommence », a-t-il résumé, laissant entendre que l’UFC ne prendrait désormais plus aucun risque face à ce type de signal.

Concernant Johnson et Hernandez, White s’est montré beaucoup plus prudent. Il affirme ne disposer d’aucune information supplémentaire à ce stade sur l’origine exacte de ces mouvements de cotes. Mais une chose semble acquise : le dossier devrait rapidement atterrir sur le bureau du FBI.

« Le FBI est déjà très impliqué sur ces affaires. Je suis sûr que ce combat sera le prochain sur la liste », a-t-il déclaré.

À la question de savoir si l’un ou l’autre des combattants pourrait subir des sanctions similaires à celles infligées à Dulgarian, Dana White a répondu sans détour :

« Je ne sais pas. »

Pour Michael Johnson et Alexander Hernandez, les conséquences sportives restent floues à court terme. Aucun élément ne permet pour l’instant d’impliquer directement les combattants.

Le KO de trop : Pourquoi le laser est l’arme secrète des combattants pour éteindre la cigarette

La puissance sur le ring se gagne, mais la perdre à cause d’une habitude, c’est dur à digérer. L’arrêt du tabac laser sportif s’impose en 2026 comme une réponse concrète aux combattants qui veulent éliminer ce frein à la performance. Les coachs professionnels ne s’y trompent plus, ils choisissent la technologie pour retrouver souffle et impact dès les prochains rounds.

Le paradoxe du combattant face à la cigarette, quand l’arrêt du tabac laser sportif s’invite dans l’arène pro

D’accord, qui n’a pas déjà surpris ce moment déroutant, veste encore mouillée par l’effort, et voilà, la main plonge dans la poche pour sortir une cigarette ? Des heures à suer, des feuilles de planning et le moindre gramme pesé à la balance, puis tout s’effondre pour quelques bouffées. Vous enchaînez sparring et cardio, puis, l’instant d’après, le geste automatique, le briquet, le nuage dans le vestiaire.

La discipline flotte, la clope gagne du terrain. Au centre d’entraînement parisien, un coach scande rigueur et mental alors que dehors, un jeune pro tente de dissimuler une volute rapide. Parfois, on se demande vraiment, la quête de performance n’a plus le monopole du vestiaire, il y a ce drôle d’accord tacite, cette dépendance tolérée dans les coins. Pour approfondir ce sujet, consultez https://www.stop-tabac.com qui éclaire cette contradiction majeure.

La double vie du sportif de combat, sabotage ou petit arrangement ?

La scène ne se limite pas à une discipline, la boxe anglaise, le muay thaï, même l’élite du MMA y succombe. Les diètes s’enchaînent, la répétition des drills ne faiblit jamais. Un sandwich ingéré de travers, une nuit blanche et vous coupez tout, mais la cigarette, elle, s’incruste. Paradoxe bien connu dans les salles, le plaisir du geste l’emporte sur la logique. Ici, la cohésion du groupe masque parfois l’évidente contradiction. L’adversité s’affronte sur le ring mais cette petite addiction, personne n’en fait une réelle priorité jusqu’au jour où l’essoufflement frappe trop tôt.

Les dégâts invisibles, le tabac face à la performance en MMA et sports de combat

Des chiffres tombent, rien de joyeux. D’après Santé publique France, une chute de 10 % du VO2 max chez les fumeurs même ultra-investis. Ça coupe court aux espoirs de résistance, ça limite sur la fin de chaque round. L’oxygène n’arrive pas, la récupération traîne en longueur, et le monoxyde de carbone s’installe, silencieuxEt puis, les blessures s’accumulent, 20 % de fractures en plus selon les analyses INSEP 2026.

Paramètre Fumeur sportif Non-fumeur sportif Différence repérée
VO2 max -10 % 100 % Cardio limité, essoufflement plus rapide
Densité osseuse -15 % 100 % Fractures fréquentes, contusions régulières
Récupération musculaire Ralentie Optimale Crampes, fatigue persistante
Stress oxydatif Élevé Bas Moins d’explosivité, réflexes émoussés

On parle de chiffres, pas du ressenti. Le cardio chute lors des rounds, les bras s’alourdissent sur le ring, la lucidité tourne court. Le tabac creuse un écart, discret mais implacable, jusqu’à la blessure ou le K.O. sans énergie pour réagir.

Le plan laser pour défaire la dépendance à la nicotine, quand la science s’invite dans le coin des athlètes

Parler technologie dans une salle de boxe, c’est déjà faire tomber quelques barrières. En 2026, la solution arrive sans chimie, ni comprimé à avaler. Les sportifs le disent, autrefois, ils hésitaient, ils craignaient les sensations de manque, la nervosité qui explose et les performances anéanties en pleine préparation. L’arrêt du tabac par laser sportif pourrait bien briser le cercle, non ?

La méthode laser anti-tabac, accélérateur de retour sur le ring ?

Rien n’oblige à faire une croix sur l’endurance ou à baisser la charge des entraînements quand la photobiomodulation agit en quelques séances. Cible sur des zones précises, l’oreille principalement, la méthode apaise, calme les nerfs, ne touche ni aux muscles ni aux réserves énergétiques. Les pros témoignent, aucune prise de poids constatée, zéro rétrogradation dans la catégorie supérieure.

L’esprit tient, la tête reste claire, la puissance morale ne faiblit pas en période de poids de corps sous pression. Paris ou Lyon, la solution gagne des adeptes dans les circuits pros qui ne veulent plus d’interruption en camp d’entraînement.

Les dessous scientifiques, du faisceau lumineux à la libération cérébrale du combattant

Le laser cible des points particuliers, stimule la production d’endorphines, réduit l’envie irresistible de fumer sans détour. Des résultats mesurés, 68 % de succès chez les sportifs tendus, où les autres approches stagnent. La photobiomodulation surclasse largement patchs et gommes à mâcher dans ce public exposé au stress. L’envie diminue, la capacité à encaisser l’intensité de l’entraînement ne ralentit pas.

Symptôme du manque Méthode classique Laser anti tabac Résultat
Irritabilité Haute Faible Retour au calme rapide
Compulsion à fumer Fréquente Rare Craving sous contrôle
Énergie à l’entraînement Baisse fréquente Stable Maintien du niveau

Les résultats ne relèvent pas de la promesse. L’arrêt du tabac laser sportif, la méthode laser anti-nicotine et la lumière dirigée sur l’oreille, tout ça se combine pour offrir un vrai déclic. La dépendance s’efface, sans substitut à gérer, sans manipulation mentale à réinventer, l’énergie revient, instantanée, pour la suite du camp.

  • Réduction durable de la dépendance à la nicotine en période de préparation intensive
  • Stabilité de l’humeur, maintien de la concentration à l’entraînement
  • Récupération accélérée, reprise de volume pulmonaire notée sur les cycles fédéraux

Le nouvel avantage en compétition, souffle neuf et récupération XL

L’après-laser, les chiffres fédéraux remontent, dix points de VO2 max en plus après six semaines, sur des profils boxeurs ou kick-boxeurs suivis rigoureusement depuis 2023. Les études ne mentent pas, meilleure récupération, moins de blessures au fil de la saison, 17 % de casse en moins, l’orgueil en reprend un coup après une chute évitable à cause de l’essoufflement. L’explosivité, la lucidité, l’envie de repousser ses limites, tout ça revient plus fort quand la cigarette s’efface. Le ring reprend sa saveur, on enchaîne trois rounds pleins, on ne s’efface plus sous les coups dans le coin.

Un témoignage de vestiaire, ceux qui franchissent le pas

Samir, il travaille les sacs en amateur à Toulouse mais, après une raclée douloureuse sur le ring, ras-le-bol du manque de souffle. « Trois semaines sans cigarette grâce au laser, j’ai retrouvé des jambes, je tape plus fort, je termine vraiment chaque enchaînement, aucun craquage, juste l’équipe qui me suit et m’encourage. »

Ce simple retour, brut, ne laisse aucun doute, la liberté revient, on oublie la peur du sevrage compliqué

Les récits s’accumulent, la surprise des coaches devant la clarté mentale, l’entraînement du matin retrouvé comme à la sortie du lycée, la confiance avale le reste du stress.

La décision finale du combattant, clôturer la tentation et changer la dynamique sur le ring ?

Qui hésite ? Prendre rendez-vous entre deux compétitions, viser la prochaine catégorie, fixer une nouvelle progression. L’arrêt du tabac laser sportif, c’est bien plus qu’un renoncement, c’est une ouverture sur la vraie compétition. Impliquer le staff, le kiné, les sparring-partners, la décision surprend parfois mais fait gagner un respect rare. S’éloigner de la vieille habitude, donner enfin toute les chances au cardio, à la récupération, au mental sans faille.

Les habitudes invisibles contrôlent les résultats dans l’ombre, le laser écarte la dernière entrave vers une saison nouvelle. Sur le ring, la différence ne s’éteint pas à la lumière, elle s’allume dans la cage thoracique retrouvée.

UFC 324 : Rose Namajunas et le combat d’une vie en ligne de mire

Une victoire ce samedi soir pourrait ouvrir à Rose Namajunas la porte d’un affrontement historique face à Valentina Shevchenko. Un scénario qu’elle décrit comme l’aboutissement de toute sa carrière.

À l’approche de l’UFC 324, Rose Namajunas ne cache pas l’émotion qui l’habite. À 33 ans, l’ancienne double championne des poids pailles sait que le combat qui l’attend contre Natalia Silva dépasse le simple cadre d’une victoire sur la carte principale. En cas de succès, l’UFC lui a indiqué qu’un combat pour le titre flyweight l’attendrait face à Valentina Shevchenko.

Une perspective lourde de sens pour “Thug Rose”, qui évoque sans détour la portée symbolique d’un tel duel. Affronter Shevchenko représenterait, selon elle, « l’aboutissement de toute [sa] carrière ». Un aveu fort, venant d’une combattante déjà passée par les sommets, mais qui n’a jamais caché l’admiration qu’elle porte à la championne kirghize, aujourd’hui au sommet pour la deuxième fois de sa carrière.

Le rêve sportif et humain de Rose Namajunas

Namajunas n’ignore rien de la complexité émotionnelle d’un tel affrontement. Les deux femmes se connaissent, ont partagé des séances d’entraînement et se respectent profondément. Contrairement à certaines rivalités construites dans l’opposition frontale, ce potentiel combat se nourrit d’estime et d’inspiration. Rose parle de Shevchenko comme d’un modèle, d’une athlète dont la rigueur et la constance ont toujours servi de référence.

À en croire MMA Déferlante, cette dimension rend l’enjeu encore plus singulier. Namajunas n’affronte pas seulement une championne dominante, mais une figure qui incarne ce qu’elle a cherché à devenir au fil des années. Une situation qui lui rappelle, en partie, ses combats face à Joanna Jedrzejczyk, autre adversaire qu’elle admirait avant de la détrôner. La différence ? Avec Shevchenko, le lien personnel rendrait la confrontation plus délicate, presque paradoxale.

Avant de songer à l’or, Rose Namajunas doit toutefois résoudre un problème immédiat : Natalia Silva. La Brésilienne arrive lancée, invaincue en sept combats à l’UFC, et reste sur une démonstration impressionnante face à Alexa Grasso. Un test de haut niveau, loin d’être une formalité, dans une catégorie flyweight en pleine recomposition.

Sportivement, l’enjeu est immense. Une victoire ferait de Namajunas seulement la deuxième femme de l’histoire de l’UFC à pouvoir devenir championne dans deux divisions différentes. Mais la principale intéressée se montre prudente. Malgré les assurances reçues, elle refuse de parler de promesse gravée dans le marbre. « Rien n’est garanti », insiste-t-elle, préférant se concentrer sur la performance et le contenu proposé dans l’octogone.

Résultats EuroMillions (FDJ) : tirage du vendredi 23 janvier 2026

Le tirage EuroMillions – My Million de ce vendredi 23 janvier 2026 a rendu son verdict. De nombreux joueurs attendaient ce moment avec impatience, séduits par un jackpot exceptionnel qui frôlait les sommets et faisait naître de grands espoirs.

Une atmosphère toute particulière entourait ce tirage. Avec 99 millions d’euros en jeu, chacun pouvait se projeter : nouveaux projets, changements de vie, rêves longtemps mis de côté. Comme souvent à l’EuroMillions, quelques numéros suffisent à faire basculer un destin.

La combinaison gagnante qu’il fallait cocher ce jour est la suivante :

Numéros : 4 – 5 – 13 – 21 – 42
Étoiles : 3 et 10

Comme à chaque tirage, le jeu My Million a une nouvelle fois tenu ses promesses. Un joueur ayant validé sa grille en France remporte automatiquement la somme d’un million d’euros, indépendamment des numéros tirés.

Le code My Million gagnant de ce tirage est : KC 826 3307

En revanche, le jackpot EuroMillions de 99 millions d’euros n’a pas été décroché. Aucun joueur n’est parvenu à trouver la combinaison complète des cinq numéros et des deux étoiles. À noter toutefois la présence de deux gagnants de rang 2, ayant validé cinq numéros et une étoile, qui repartent avec des gains conséquents.

Pour les joueurs ayant participé en ligne, les gains éventuels sont automatiquement crédités sur le compte FDJ. Ils peuvent être réutilisés pour rejouer à l’EuroMillions, tenter leur chance sur d’autres jeux ou être transférés vers un compte bancaire à tout moment, selon les préférences du joueur. Pour vérifier une grille, il suffit de consulter le site officiel de la FDJ ou l’application mobile FDJ®, où les résultats sont mis à jour après chaque tirage officiel.

Même sans jackpot remporté, ce tirage du vendredi 23 janvier 2026 a fait au moins un nouveau millionnaire en France grâce au My Million. Le prochain tirage EuroMillions aura lieu le mardi 27 janvier 2026, avec une nouvelle occasion de tenter votre chance et, peut-être, de voir sa vie changer en un instant.

La Loupe MMA Déferlante : l’essentielle de l’actualité MMA du 23 janvier 2026

La journée du 23 janvier 2026 s’inscrit dans la continuité des tensions observées à l’approche de l’UFC 324. Entre la réponse ferme de l’UFC à Justin Gaethje sur la question des revenus et une séquence très commentée lors du faceoff, l’actualité du jour mêle communication de crise, rapport de force et mise en scène médiatique. Un cocktail révélateur de l’époque actuelle du MMA.

Voici pour vous la Loupe MMA Déferlante, une lecture claire et synthétique des faits marquants de la journée.

Dana White recadre Justin Gaethje sur la question des revenus

Les déclarations de Justin Gaethje sur sa rémunération n’ont pas laissé l’UFC indifférente. Après avoir affirmé ne pas bénéficier des retombées du nouveau contrat de diffusion, le combattant américain s’est vu publiquement recadré par Dana White.

Si l’organisation promet une redistribution plus favorable, la manière dont ces débats s’expriment publiquement semble désormais sous étroite surveillance.

La réponse de Dana White à Justin Gaethje

Paddy Pimblett impose sa présence lors du faceoff avant l’UFC 324

Sur le plan sportif et médiatique, l’autre image forte de la journée est venue du faceoff entre Paddy Pimblett et Justin Gaethje. Loin de se contenter d’un rôle de challenger, le Britannique a marqué les esprits par son attitude et son assurance face à un adversaire pourtant plus expérimenté.

À quelques jours de l’événement, ce faceoff agit comme un catalyseur. Il rappelle que l’UFC 324 ne se jouera pas uniquement sur le plan technique, mais aussi sur la capacité des combattants à gérer la pression et l’exposition médiatique.

Retour sur les moments marquants du faceoff

Nous avons revisité avec vous, à travers notre loupe MMA Déferlante, l’essentiel de l’actualité de ce vendredi. Pour ne rien rater de vos prochains combats et événements MMA, consultez régulièrement notre rubrique Édito MMA.