La promesse surprenante de Donald Trump pour l’UFC à la Maison-Blanche

Donald Trump voit les choses en très grand pour l’événement historique baptisé UFC White House.

Le président des États-Unis a affirmé cette semaine qu’un stade temporaire pouvant accueillir plus de 100 000 spectateurs serait installé directement devant la Maison-Blanche à l’occasion de cette soirée exceptionnelle.

Annoncé l’an dernier dans le cadre des célébrations du 250e anniversaire de la fondation des États-Unis, l’événement UFC sur la pelouse de la Maison-Blanche est présenté comme l’un des temps forts de l’été 2026. Trump a de nouveau insisté sur l’ampleur du projet, évoquant une infrastructure « spectaculaire » pensée pour marquer le coup.

Selon nos informations, Donald Trump affirme que l’UFC fera partie intégrante de cette commémoration nationale, avec une installation inédite construite spécialement pour l’occasion. L’objectif affiché est d’offrir un spectacle jamais vu dans l’histoire du MMA, aussi bien par son cadre que par son affluence.

Du côté de l’organisation, Dana White n’a jamais caché son enthousiasme pour ce projet. Le patron de l’UFC avait déjà expliqué que le budget alloué à UFC White House dépasserait largement celui de l’UFC Sphere à Las Vegas, estimé à environ 20 millions de dollars. White considère cet événement comme une vitrine mondiale du MMA, capable de frapper les esprits bien au-delà du public habituel.

Si Donald Trump parle désormais d’un stade de 100 000 places, les plans évoqués précédemment par Dana White faisaient état d’un dispositif hybride : environ 5 000 spectateurs directement sur la pelouse de la Maison-Blanche, complétés par près de 85 000 personnes rassemblées dans The Ellipse, vaste parc situé juste en face, pour une diffusion géante.

Notons que Dana White a confirmé que le travail de matchmaking allait débuter très prochainement. Plusieurs combattants ont déjà publiquement évoqué leur envie de figurer sur cette carte unique, conscients de l’exposition médiatique exceptionnelle qu’un tel événement pourrait offrir.

Résultats EuroMillions (FDJ) : tirage du vendredi 30 janvier 2026

Le tirage EuroMillions – My Million de ce vendredi 30 janvier 2026 a livré son verdict. Les joueurs attendaient ce rendez-vous avec impatience, attirés par un jackpot historique qui faisait rêver toute l’Europe.

Avec 123 millions d’euros en jeu, chacun pouvait s’imaginer un nouveau départ, des projets ambitieux ou une vie totalement transformée. Comme souvent à l’EuroMillions, tout pouvait basculer en quelques secondes.

La combinaison gagnante qu’il fallait cocher ce vendredi 30 janvier 2026 est la suivante :
Numéros : 14 – 18 – 31 – 35 – 46
Étoiles : 7 et 11

Comme à chaque tirage, le jeu My Million a une nouvelle fois tenu ses promesses. Un joueur ayant validé sa grille en France remporte automatiquement la somme d’un million d’euros, indépendamment des numéros tirés.

Le code My Million gagnant de ce tirage est : HV 221 1285

Cette fois, le jackpot EuroMillions de 123 millions d’euros a été remporté. L’heureux gagnant a réussi à trouver la combinaison complète des cinq numéros et des deux étoiles, décrochant ainsi l’intégralité de la cagnotte. À noter également la présence de trois gagnants de rang 2, ayant validé cinq numéros et une étoile, qui repartent eux aussi avec des gains très importants.

Pour les joueurs ayant participé en ligne, les gains éventuels sont automatiquement crédités sur le compte FDJ. Ils peuvent être réutilisés pour rejouer à l’EuroMillions, tenter leur chance sur d’autres jeux ou être transférés vers un compte bancaire à tout moment, selon les préférences du joueur. Pour vérifier une grille, il suffit de consulter le site officiel de la FDJ ou l’application mobile FDJ®, où les résultats sont mis à jour après chaque tirage officiel.

Ce tirage du vendredi 30 janvier 2026 restera marqué par la victoire d’un ou plusieurs grands gagnants, avec un jackpot enfin décroché. Le prochain tirage EuroMillions aura lieu le mardi 3 février 2026, avec 17 millions d’euros remis en jeu et une nouvelle occasion de tenter sa chance.

La Loupe MMA Déferlante : l’essentielle de l’actualité MMA du 30 janvier 2026

La journée du 30 janvier 2026 confirme la montée des tensions autour de l’UFC 325, entre décisions disciplinaires lourdes de conséquences, polémiques en coulisses et projections inattendues hors de l’octogone. Entre annulation de dernière minute, sanction sportive et fantasme de combat en bare-knuckle, l’actualité du jour illustre un MMA en perpétuel mouvement.

Voici pour vous la Loupe MMA Déferlante, une lecture claire et synthétique des faits marquants de la journée.

UFC 325 : une finale Road to UFC annulée après une pesée polémique

Coup dur à la veille de l’UFC 325 : la finale du tournoi Road to UFC a été annulée après une pesée jugée non conforme. Un épisode qui a rapidement suscité incompréhension et frustration, tant chez les combattants que chez les observateurs.

Les raisons de l’annulation de la finale Road to UFC

Arman Tsarukyan écarté du titre après son altercation avec Dan Hooker

Autre dossier brûlant : Arman Tsarukyan a vu ses ambitions immédiates pour le titre compromises après une altercation avec Dan Hooker. Un incident qui dépasse le simple échange verbal et qui a conduit l’UFC à prendre ses distances.

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Mike Perry encense Justin Gaethje et évoque un possible bare-knuckle

L’actualité du jour s’est aussi enrichie d’une déclaration inattendue venue du monde du bare-knuckle. Mike Perry n’a pas tari d’éloges à l’égard de Justin Gaethje, allant jusqu’à évoquer l’hypothèse d’un affrontement hors cadre UFC.

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Nous avons revisité avec vous, à travers notre loupe MMA Déferlante, l’essentiel de l’actualité de ce vendredi. Pour ne rien rater de vos prochains combats et événements MMA, consultez régulièrement notre rubrique Édito MMA.

Mike Perry encense Justin Gaethje, un bare-knuckle en ligne de mire ?

Mike Perry n’a pas manqué de suivre avec attention la performance de Justin Gaethje lors de l’UFC 324. Et si l’idée d’un affrontement entre les deux hommes en bare-knuckle relève aujourd’hui davantage de la boutade que du projet concret, elle n’a pas manqué de faire réagir.

Sacré champion intérimaire des poids légers après sa victoire aux points contre Paddy Pimblett, Gaethje a une nouvelle fois livré une guerre sur cinq rounds. Une prestation qui a séduit Perry, actuellement figure de proue du bare-knuckle et détenteur du titre « King of Violence » au BKFC.

Mike Perry s’est montré particulièrement élogieux à l’égard de Justin Gaethje, soulignant la solidité de sa boxe et sa capacité à imposer le combat dans la zone où il excelle. À ses yeux, Pimblett a affiché du courage et du cœur, mais il lui manquait tout simplement les armes nécessaires pour rivaliser avec un striker du calibre de Gaethje.

L’idée folle de Mike Perry lancée avec humour

Invité à imaginer ce que donnerait un combat à mains nues face à Gaethje, Perry n’a pas esquivé la question, tout en la traitant sur le ton de l’ironie. Il a rappelé la différence de gabarit entre eux, plaisantant sur le fait qu’il ne souhaitait pas « s’en prendre à plus petit que lui ». Une manière de calmer le jeu, sans totalement fermer la porte à une affiche aussi déjantée qu’hypothétique.

Selon nos informations, Mike Perry est conscient des critiques qui l’accompagnent régulièrement, certains estimant qu’il affronte surtout d’anciens poids légers. Pourtant, son parcours récent comprend aussi des victoires face à des profils plus lourds, ce qui nourrit le fantasme de confrontations hors normes, à l’image de ce que représenterait un duel avec Gaethje en bare-knuckle.

Dans l’immédiat, le futur de Gaethje semble toutefois clairement orienté vers l’octogone. L’Américain est attendu pour un combat d’unification face à Ilia Topuria, invaincu et déjà sacré dans deux catégories. Perry s’est d’ailleurs montré mesuré dans son analyse, estimant que le choc serait extrêmement serré.

Perry reconnaît la puissance et la précision de Topuria, tout en soulignant que Gaethje reste capable de l’emporter s’il parvient à maintenir le combat dans sa distance préférée. Il insiste notamment sur la défense anti-grappling de Gaethje, qui pourrait jouer un rôle clé face à un adversaire aussi complet.

Pendant que les spéculations vont bon train autour de Gaethje, Mike Perry poursuit sa route dans le monde du combat sans gants. Toujours invaincu au BKFC, il se prépare à de nouveaux défis en 2026.

Arman Tsarukyan écarté du titre suite à son altercation avec Dan Hooker ?

L’absence d’Arman Tsarukyan dans la course immédiate au titre lightweight ne serait pas liée à l’altercation très médiatisée survenue avant son combat contre Dan Hooker au Qatar.

Pour rappel, les deux hommes s’étaient affrontés en main event du tout premier UFC Qatar, après 15 mois d’absence pour Hooker. La veille du combat, Tsarukyan avait heurté son adversaire lors de la pesée, lui fracturant le nez. Moins de 24 heures plus tard, Hooker entrait tout de même dans l’octogone et s’inclinait par soumission au deuxième round.

Après l’événement, Dana White avait avancé que cet incident, ajouté au retrait de Tsarukyan d’un title shot en janvier 2025, expliquait pourquoi le combattant arménien avait été doublé dans la hiérarchie. Une lecture que Hooker ne valide absolument pas.

« Personne n’allait au titre après ce combat »

Le Néo-Zélandais estime que la décision était déjà actée bien avant l’altercation. Pour lui, le choc de Doha n’était tout simplement pas un combat éliminatoire pour la ceinture.

Hooker souligne notamment un détail qui, selon lui, contredit la thèse d’une sanction implicite : Arman Tsarukyan a reçu un bonus de 50 000 dollars après sa victoire. Difficile, dès lors, de parler d’un combattant réellement « puni » par l’UFC.

Dans le même temps, Hooker dit avoir mal digéré la gestion de sa blessure. Après le combat, l’UFC lui aurait demandé de faire expertiser médicalement son nez avant d’accepter un nouvel engagement, notamment pour l’affrontement contre Benoît Saint Denis à l’UFC 325. Une exigence qu’il juge incohérente, alors que la promotion n’avait pas jugé nécessaire d’annuler le main event au Qatar malgré la fracture.

Une blessure banale et un malaise plus profond

Toujours selon les propos recueillis par notre rédaction, Hooker relativise largement l’impact physique de cette blessure. Habitué aux fractures du nez depuis ses débuts, il assure que cela n’a jamais réellement freiné sa carrière, ni influencé sa décision d’accepter un nouveau combat rapidement.

Mais au-delà du cas médical, le vétéran pointe surtout un problème de communication. À ses yeux, l’UFC aurait dû être transparente : ni lui ni Arman Tsarukyan n’étaient destinés à une opportunité immédiate pour la ceinture, victoire ou non.

Hooker va même plus loin, estimant qu’Arman Tsarukyan se retrouve dans une position inconfortable parce que les deux hommes en lice pour la ceinture intérimaire Justin Gaethje et Paddy Pimblett n’auraient aucun intérêt sportif à l’affronter.

Désormais tourné vers l’avenir, Dan Hooker reconnaît aussi une part de responsabilité dans sa défaite face à Arman Tsarukyan. Après une si longue pause, il admet avoir souffert de rouille, un manque de repères qu’il n’a réellement identifié qu’en replongeant dans un camp d’entraînement complet.

Dan Hooker assure se sentir bien plus affûté avant l’UFC 325. Sans chercher à minimiser la performance de Tsarukyan, il promet une version plus juste de lui-même, convaincu d’avoir retrouvé sa distance, son timing et surtout le rythme indispensable au plus haut niveau.

Histoire de la Ligue nationale de trot et ses principales étapes de développement

La Ligue nationale de trot s’est structurée progressivement pour encadrer une discipline en pleine expansion. À la fin du XIX siècle, les premières compétitions officielles apparaissent afin d’unifier des règles jusque-là locales. Dès les années 1900, le nombre de courses organisées dépasse déjà 300 par an. Cette croissance rapide impose la création d’une organisation centrale. L’évolution du trot a structuré des compétitions régulières, et bookmaker 1xBet populaire permet aujourd’hui de miser sur ces courses avec des cotes stables.

Au fil des décennies, la ligue devient un moteur central de la professionnalisation du trot. Entre 1920 et 1950, les calendriers s’étoffent, les distances se normalisent autour de 2 000 à 2 700 mètres, et la discipline gagne en cohérence. Sur cette seule période, le nombre de chevaux enregistrés progresse de plus de 40 %, signe d’un essor durable. Le trot quitte progressivement le cadre semi-amateur pour s’imposer comme un sport organisé et reconnu. Quand le trot devient une discipline organisée, 1xBet bookmaker populaire propose des marchés adaptés aux formats nationaux.

Structuration et évolution réglementaire

La ligue se concentre sur l’harmonisation des règles et des formats de course. Des normes précises sont mises en place concernant l’allure, les départs et les sanctions. L’objectif est de garantir l’équité sportive sur l’ensemble des compétitions. Lorsque la dynamique d’une course change, paris sportif en direct devient un outil clé pour ajuster sa décision.

Les grandes étapes de développement peuvent être résumées ainsi :

  • création officielle à la fin du XIX siècle;
  • standardisation des distances au début du XX siècle;
  • augmentation du nombre de courses après 1950;
  • modernisation des pistes dans les années 1970;
  • encadrement renforcé des contrôles et sanctions.

Le trot gagne alors une dimension économique durable.Aujourd’hui, la Ligue nationale de trot gère des milliers de courses par an. Elle supervise l’inscription des chevaux, la formation des drivers et l’application des règlements. Cette organisation garantit une continuité historique de plus de 100 ans. Son action structure l’ensemble de la filière. L’héritage de la ligue se mesure aussi dans la stabilité de la discipline. Les formats restent reconnaissables malgré les évolutions technologiques. La combinaison entre tradition et modernité explique la longévité du trot. Cette continuité historique constitue l’un de ses principaux atouts.Pour ceux qui suivent les courses jusqu’à l’arrivée, paris 1xBet sportif en direct offre une flexibilité maximale.

Rôle économique et structuration de la filière du trot

Le trot ne s’est pas développé uniquement comme une discipline sportive, mais comme une véritable filière économique structurée. En France, il représente plusieurs dizaines de milliers d’emplois directs et indirects, répartis entre l’élevage, l’entraînement, les hippodromes, la logistique, les vétérinaires et l’écosystème des paris. Dès le XXe siècle, la montée en puissance des grandes réunions, notamment sur l’hippodrome de Vincennes, transforme le trot en un pilier économique durable du sport hippique.

La filière repose en grande partie sur l’élevage spécialisé du trotteur français, devenu une référence internationale. Des régions entières se sont structurées autour de cette activité, avec des haras, des centres d’entraînement et des circuits de sélection rigoureux. Cette organisation permet d’assurer un renouvellement constant des chevaux compétitifs, tout en maintenant une valeur marchande élevée pour les meilleurs sujets. Le succès économique du trot est indissociable de cette capacité à produire, former et valoriser les chevaux sur le long terme.

Dans ce modèle, le rôle de la Ligue nationale de trot est central. Elle ne se limite pas à l’aspect réglementaire, mais agit comme un organe de régulation économique. Elle supervise la répartition des revenus issus des courses et des paris, garantissant un équilibre entre les différents acteurs de la filière. Les allocations versées aux propriétaires, entraîneurs et drivers permettent de sécuriser les investissements et d’assurer la pérennité du système. Sans cette redistribution structurée, la discipline aurait eu du mal à conserver sa stabilité sur plus d’un siècle.

L’organisation rigoureuse des courses joue également un rôle direct dans l’attractivité du trot pour le public et les parieurs. Des calendriers lisibles, des formats de course cohérents et des règles homogènes facilitent la compréhension des compétitions. Cette clarté renforce la confiance des spectateurs et des parieurs, qui peuvent analyser les performances sur des bases comparables. Plus une discipline est structurée, plus elle devient lisible, et donc attractive économiquement.

Professionnalisation des acteurs : chevaux, drivers et entraîneurs

La montée en puissance économique du trot s’est accompagnée d’une professionnalisation marquée de l’ensemble des acteurs. Les chevaux ne sont plus seulement entraînés pour courir, mais pour durer dans le temps, avec des programmes de préparation précis, une gestion fine des efforts et un suivi vétérinaire constant. Cette approche vise à maximiser la régularité des performances plutôt qu’un succès isolé.

Du côté des drivers et entraîneurs, la professionnalisation est incarnée par des figures emblématiques comme Jean-Michel Bazire, multiple fois sacré meilleur driver et entraîneur. Son parcours illustre l’évolution du trot moderne : maîtrise tactique, lecture des courses, gestion de carrière des chevaux et adaptation permanente aux règlements. À ses côtés, des entraîneurs comme Philippe Allaire ont contribué à élever le niveau d’exigence, notamment dans la formation des jeunes chevaux et leur transition vers le haut niveau.

Cette professionnalisation a un impact direct sur la qualité des courses. Les écarts de niveau se réduisent, les stratégies deviennent plus fines et les scénarios de course plus cohérents. Pour le public, cela se traduit par des compétitions plus disputées et plus compréhensibles. Pour les parieurs, la fiabilité accrue des performances renforce l’intérêt analytique des courses.

En structurant à la fois l’économie et les carrières sportives, la filière du trot a construit un modèle robuste. La combinaison entre organisation institutionnelle, acteurs professionnels reconnus et lisibilité sportive explique pourquoi le trot reste aujourd’hui l’une des disciplines hippiques les plus stables et les plus suivies.

 

 

 

UFC 325 : une finale Road to UFC annulée après une pesée polémique

Tous les regards sont désormais tournés vers le main event de l’UFC 325. Alexander Volkanovski et Diego Lopes ont validé la pesée à Sydney, mais la cérémonie a été marquée par un incident troublant ayant conduit à l’annulation d’un combat.

À la veille de l’UFC 325, la pesée officielle a livré à la fois une confirmation attendue et une surprise embarrassante. Le champion featherweight Alexander Volkanovski et son challenger Diego Lopes ont parfaitement rempli leur part du contrat. Volkanovski a affiché 144,5 livres sur la balance, tandis que Lopes s’est présenté à la limite maximale autorisée pour un combat de championnat, à 145 livres.

Ce rematch très attendu de l’UFC 325 vient conclure une rivalité entamée en avril dernier, lorsque l’Australien s’était imposé à la décision pour s’emparer d’une ceinture vacante. Depuis, Lopes a rebondi avec autorité, notamment grâce à un KO spectaculaire face à Jean Silva en septembre, ce qui lui a permis de se replacer dans la course au titre. Samedi à Sydney, les deux hommes entreront dans l’octogone sans excuse possible sur le plan du poids.

Le co-main event entre Dan Hooker et Benoît Saint Denis est lui aussi officiellement validé. Les deux lightweights ont utilisé la livre de tolérance pour un combat non titré, avec un poids identique de 155,75 livres. Un duel à haute intensité qui promet d’être l’un des moments forts de la soirée, tant les styles et l’enjeu sportif sont clairs.

Dans l’ensemble, la grande majorité des 28 combattants programmés ont respecté la limite imposée par la commission. Mais un cas a suffi à jeter une ombre sur la pesée.

UFC 325 : la pesée qui tourne à la controverse

Le seul combattant à manquer le poids est Aaron Tau, finaliste du tournoi flyweight Road to UFC. Et la manière a immédiatement suscité des interrogations. Arrivé tardivement lors de la fenêtre officielle, Tau s’est présenté dissimulé derrière un paravent. Après plusieurs minutes d’hésitation, la balance a indiqué un poids étonnamment bas : 122,5 livres, soit largement sous la limite.

La commission a alors exigé une seconde pesée, cette fois sans paravent et après que le combattant se soit rhabillé. Le verdict a été radicalement différent : 129 livres, soit trois livres au-dessus de la limite flyweight non titrée. Un écart difficilement explicable, qui a conduit l’UFC à annoncer l’annulation pure et simple de la finale Road to UFC contre Namsrai Batbayar.

Sur le plateau de l’émission officielle de la pesée matinale, Chris Weidman et RJ Clifford se sont interrogés publiquement sur une possible manipulation, évoquant notamment le fait que Tau aurait pu s’appuyer sur les rideaux avec les coudes lors de la première tentative. Aucune accusation formelle n’a été posée, mais le doute a suffi à faire tomber le combat.

La Loupe MMA Déferlante : l’essentielle de l’actualité MMA du 29 janvier 2026

La journée du 29 janvier 2026 a été rythmée par des prises de position tranchées et des interrogations sportives de premier plan.

Entre tensions verbales à l’approche de l’UFC 325, hypothèses de défis au sommet et éclairages sur des décisions de classement, l’actualité du jour confirme que le MMA se nourrit autant de confrontations dans la cage que de récits en coulisses.

Voici pour vous la Loupe MMA Déferlante, une lecture claire et synthétique des faits marquants de la journée.

Dan Hooker charge Paddy Pimblett et évoque un épisode trouble avec Conor McGregor

À quelques semaines de l’UFC 325, Dan Hooker a durci le ton à l’encontre de Paddy Pimblett. Le Néo-Zélandais ne s’est pas contenté de critiques sportives, évoquant également un épisode passé impliquant Conor McGregor, jugé révélateur de certaines dérives du milieu.

L’analyse complète des déclarations de Dan Hooker

Alexander Volkanovski peut-il accepter le défi d’Arman Tsarukyan ?

Sur le plan strictement sportif, une question anime les débats : Alexander Volkanovski peut-il accepter un défi lancé par Arman Tsarukyan ? Une hypothèse séduisante sur le papier, mais lourde d’enjeux.

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Eric Bischoff réagit à l’incident Covington – Nickal

L’actualité a aussi pris une dimension extra-sportive avec la réaction d’Eric Bischoff à propos de l’incident impliquant Colby Covington et Bo Nickal. Un épisode qui a fait couler beaucoup d’encre et suscité de vives réactions dans la communauté MMA.

Lire le point de vue d’Eric Bischoff

Francis Ngannou : l’inactivité depuis 2024, facteur clé de son absence des classements PFL

Enfin, la situation de Francis Ngannou continue de faire débat. Son absence prolongée de la compétition depuis 2024 est désormais identifiée comme l’élément déterminant expliquant son exclusion des classements officiels du PFL.

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Nous avons revisité avec vous, à travers notre loupe MMA Déferlante, l’essentiel de l’actualité de ce jeudi. Pour ne rien rater de vos prochains combats et événements MMA, consultez régulièrement notre rubrique Édito MMA.

Francis Ngannou : l’inactivité depuis 2024 à l’origine de son absence des classements PFL ?

Non classé dans les premiers rankings officiels de la PFL, Francis Ngannou continue de susciter des interrogations sur son futur dans l’organisation. Le PDG John Martin tente de calmer le jeu, sans apporter de réponse concrète.

L’annonce des premiers classements officiels de la PFL a fait plus de bruit que prévu. Et pour cause : Francis Ngannou, pourtant recrue phare de la ligue depuis 2023, n’apparaît nulle part. Ni dans le top heavyweight, dominé par Vadim Nemkov, ni dans une quelconque hiérarchie pound-for-pound. Une absence immédiatement interprétée comme un signal faible, voire inquiétant, sur l’avenir du Camerounais au sein de la PFL.

Interrogé par MMA Fighting, le PDG de la ligue John Martin a tenu à clarifier un point : la PFL n’a pas directement piloté ces classements. Ceux-ci sont établis par Combat Registry, un organisme indépendant déjà utilisé par l’UFC et auparavant par Bellator.

« Peut-être que l’inactivité de Francis l’a rendu inéligible », avance Martin, insistant sur le fait qu’il n’y a eu aucune volonté délibérée d’écarter Ngannou.

Une situation contractuelle délicate

Sur le plan sportif, Francis Ngannou n’a effectivement combattu qu’une seule fois sous bannière PFL : un TKO expéditif face à Renan Ferreira en octobre 2024. Depuis, silence radio côté SmartCage, même si l’ancien champion UFC est resté très actif sur le plan médiatique, notamment comme ambassadeur de PFL Africa.

Mais le vrai nœud du problème est contractuel. Ngannou a lui-même reconnu qu’il ne lui restait qu’un seul combat sur son accord initial avec la PFL et surtout qu’un délai précis encadrait cette obligation. Autrement dit, si aucun combat n’est programmé avant une certaine échéance, le contrat pourrait tout simplement expirer.

Sur ce point, John Martin reste extrêmement prudent.

« Je n’ai rien à annoncer concernant Francis pour le moment », répète-t-il, reconnaissant que cette absence de visibilité n’est « pas satisfaisante » pour les fans.

En d’autres termes, aucun combat n’est signé, ni même clairement avancé à ce stade.

Francis Ngannou : une star difficile à positionner

Selon nos sources, la PFL se retrouve face à un casse-tête stratégique. Francis Ngannou est à la fois un atout majeur médiatique, symbolique, notamment pour le continent africain et un combattant au calendrier atypique, partagé entre MMA, boxe et engagements institutionnels. Difficile, dans ces conditions, de l’intégrer dans un système de classements censé refléter une activité régulière.

Reste que le temps joue contre la PFL. Si la fameuse « date limite » évoquée par Ngannou approche, l’organisation devra soit lui proposer un combat rapidement, soit accepter de voir partir son plus gros nom. D’autant que le principal intéressé a laissé entendre qu’il pourrait être libre à temps pour figurer sur la très médiatisée carte UFC prévue à la Maison-Blanche en juin même si Dana White a publiquement fermé la porte à un retour.

Officiellement, la PFL continue de travailler « en bonne intelligence » avec Ngannou et son entourage. Officieusement, l’incertitude domine.

« S’il y a un combat qui a du sens pour Francis et pour la PFL, il y a de grandes chances qu’il se fasse », assure John Martin, sans s’engager davantage.

Eric Bischoff : ce que le patron de la RAF pense de l’incident Covington – Nickal

Un accrochage verbal à la conférence de presse de RAF 5 a dépassé le cadre de la lutte freestyle. Pour Eric Bischoff, l’épisode impliquant Colby Covington et Bo Nickal pourrait offrir à l’UFC un scénario en or, jusqu’au potentiel choc à la Maison-Blanche.

L’homme connaît la mécanique du spectacle. Cofondateur de Real American Freestyle (RAF), Eric Bischoff n’a pas tardé à lire l’instant pour ce qu’il est : une étincelle narrative. Présent à RAF 5 en Floride, Bischoff a vu Colby Covington détourner l’attention d’un point presse pour cibler Bo Nickal, installé au premier rang avant un combat finalement annulé. Les mots sont durs « quitter », provocations personnelles et Luke Rockhold s’invite dans l’échange. Résultat : du buzz, instantané.

Eric Bischoff ne s’en cache pas. Son credo est simple : le conflit attire, l’histoire retient. « La controverse crée de l’argent », rappelle-t-il, assumant une vision héritée de décennies dans le divertissement sportif. Pour lui, Covington joue un rôle précis : provoquer pour créer de l’intérêt, puis laisser le public attendre la résolution. Peu importe que ce soit « approprié » ou non, dit-il, tant que ça fonctionne.

Colby Covington et Bo Nickal : une rivalité née hors de l’octogone

L’incident a pris une autre dimension lorsque Nickal a évoqué l’idée d’affronter Covington à l’événement UFC annoncé sur la pelouse de la Maison-Blanche. Une perspective qui amuse autant qu’elle intrigue. Bischoff y voit un scénario déjà écrit : acte I (l’affrontement verbal), acte II (l’escalade), acte III (la résolution).

« Shakespeare adorerait », lance-t-il, invitant implicitement Dana White à capitaliser.

Notons que l’UFC n’a rien officialisé. Mais le timing nourrit les spéculations. Nickal sort d’une relance spectaculaire après sa défaite contre Reinier de Ridder, avec un KO net sur Rodolfo Vieira. Covington, lui, cherche un retour marquant après une période irrégulière et des résultats en dents de scie. Sportivement, le combat poserait des questions catégories, styles, trajectoires mais médiatiquement, l’équation est limpide.

Bischoff nuance toutefois son propos : derrière la persona, il décrit un Covington « professionnel à 100 % » en coulisses. Courtois, préparé, efficace. La provocation serait un outil, pas un dérapage. Une distinction importante à l’heure où les frontières entre promotion et sport pur se brouillent.

Cependant, la RAF n’est pas l’UFC. Si l’organisation d’Eric Bischoff a profité d’un coup de projecteur, la suite se jouera ailleurs.