Records battus à l’UFC 319, mais TKO Group Holdings tire la sonnette d’alarme

Le show de l’UFC 319 au United Center a généré plus de 11 millions de dollars de billetterie, mais les villes qui veulent accueillir l’organisation devront payer des frais d’accueil conséquents.

Avec plus de 20 000 fans rassemblés au United Center et une billetterie dépassant les 11 millions de dollars, UFC 319 est devenu l’événement sportif le plus lucratif de l’histoire de la mythique salle, surpassant même les plus grandes soirées de l’ère Michael Jordan. Un exploit qui a immédiatement relancé les discussions pour un retour en 2026.

Mais Mark Shapiro, président de TKO Group Holdings, a été clair lors d’une conférence organisée par Goldman-Sachs :

« Si vous voulez l’UFC, vous devez mettre l’argent sur la table. Cash kills. »

Dans l’industrie du sport-spectacle, ces « site fees » (frais d’accueil) sont désormais la norme. Les gouvernements locaux ou fédérations paient pour attirer de grands événements, espérant en retour des retombées économiques majeures (tourisme, hôtellerie, restauration, visibilité internationale).

Exemple parlant : l’Arabie saoudite aurait déboursé 20 millions de dollars pour organiser sa première carte UFC en 2024.

« Nous avons encore 30 Fight Nights à placer chaque année. Si St. Louis et Des Moines veulent nous accueillir, c’est au plus offrant. Sinon, nous irons ailleurs », a résumé Shapiro, rappelant que le modèle économique du groupe est désormais dicté par ces enchères.

Cris Cyborg connait son adversaire pour la tête d’affiche du PFL Lyon

La légende du MMA féminin Cris Cyborg défendra son titre en décembre à Lyon, aux côtés de Vadim Nemkov qui visera l’or chez les lourds.

Le PFL continue son offensive européenne et pose ses valises à Lyon le 13 décembre prochain, avec une carte qui s’annonce explosive. La légende Cris Cyborg (28-2) fera son grand retour dans la SmartCage pour défendre son titre des poids plumes contre l’Australienne Sara Collins (6-0), encore invaincue.

Cris Cyborg, pionnière du MMA féminin et quadruple championne dans autant d’organisations majeures, reste sur une victoire décisive contre Larissa Pacheco au PFL, suivie de trois succès consécutifs en boxe cette année, tous remportés par KO.

« J’ai toujours aimé relever des défis, et défendre ma ceinture à Lyon devant le public européen est une motivation énorme », a confié la Brésilienne.

Face à elle, Collins arrive avec l’élan d’une ascension fulgurante : soumission expéditive contre Leah McCourt en 2024, victoires notables face à Sinead Kavanagh et Pam Sorenson. Un parcours qui lui vaut aujourd’hui une opportunité rarissime, celle de défier une légende vivante.

En combat principal, Vadim Nemkov (19-2) tentera d’ajouter une nouvelle ceinture à sa collection. Ancien roi des light-heavyweights du Bellator, le Russe a parfaitement négocié sa montée chez les lourds avec deux victoires convaincantes face à Timothy Johnson et Bruno Cappelozza.

En plus de ces deux combats pour l’histoire, le PFL a confirmé que la soirée lyonnaise accueillera les finales des tournois lightweight et bantamweight de PFL Europe.

UFC Rio : Rafael Fiziev blessé, Charles Oliveira connaît son nouvel adversaire

Charles Oliveira a trouvé un nouvel adversaire pour le 11 octobre à Rio : le Polonais Mateusz Gamrot.

Ancien champion des poids légers, Charles Oliveira (34 ans) sera de retour à domicile pour tenter de se relancer. Battu par KO en juin dernier par Ilia Topuria lors d’un combat pour le titre vacant, le Brésilien n’a plus droit à l’erreur s’il veut rester dans le top de la division. Son bilan récent (3 victoires, 3 défaites sur ses six derniers combats) reflète une trajectoire instable après son règne éclair stoppé par Islam Makhachev.

Sur les réseaux sociaux, « Do Bronx » a affiché sa détermination :

« Mateusz Gamrot, merci d’avoir accepté. Ça va être une grande guerre ! Le lion a faim. Je suis plein de volonté. Rendez-vous le 11 octobre. »

Ancien double champion du KSW, Mateusz Gamrot (33 ans) a toujours rêvé d’un grand test. Volontaire dès l’annonce du forfait de Fiziev, il a insisté pour affronter Oliveira et a finalement obtenu gain de cause.

Avec un palmarès récent solide (4 victoires sur ses 5 derniers combats), le Polonais reste sur un succès convaincant en mai contre Ludovit Klein. Ses scalps incluent déjà Rafael dos Anjos, Jalin Turner et Fiziev. Sa seule défaite récente, une décision partagée contre Dan Hooker, avait laissé place à débat.

Face à Charles Oliveira, Mateusz Gamrot se retrouve propulsé dans le plus grand défi de sa carrière UFC, dans une ambiance bouillante à Rio.

Daniel Cormier dévoile de nouveaux détails sur l’affaire virale de la serviette

Daniel Cormier est revenu avec franchise sur l’un des épisodes les plus embarrassants de sa carrière : le fameux « towel-gate » de l’UFC 210. Et pour l’ex-champion, une partie de la faute revient… à son ancien coéquipier Luke Rockhold.

En avril 2017, à Buffalo, Daniel Cormier devait défendre son titre des lourds-légers face à Anthony Johnson. Cependant, lors de son premier passage sur la balance, il dépasse la limite autorisée. Quelques minutes plus tard, il revient, dissimulé derrière une serviette tenue par ses coaches, et affiche miraculeusement 205 livres.

Rapidement, les images montrent « DC » appuyant ses mains sur la serviette pour soulager la balance. L’incident fait le tour du monde du MMA sous le nom de « towel-gate ».

En 2022, lors de son intronisation au Hall of Fame, Daniel Cormier avait reconnu avoir triché. Mais dans un récent entretien avec Aljamain Sterling, il est allé plus loin, accusant directement son ancien partenaire d’entraînement Luke Rockhold.

« Je voulais continuer à perdre du poids, j’étais encore cinq livres au-dessus. Tout le monde me disait de rester. Mais Luke, lui, avait un rendez-vous avec une fille et voulait partir. Il a dit : “Ça va, il est bien, laissez-le partir.” Et moi, j’ai écouté ce moron », a raconté Cormier, amer.

Il poursuit, ironique :

« J’espère que ça valait le coup pour lui, parce que moi, derrière, j’ai eu le moment le plus embarrassant de ma carrière. »

Cormier pointe également du doigt la commission athlétique de New York, coupable selon lui de négligence :

« La balance était au sol, les officiels étaient accroupis, incapables de bien voir. Mon coach tenait la serviette… c’était un vrai cirque. »

Malgré tout, Cormier s’en est sorti ce soir-là. Il avait soumis Anthony Johnson au deuxième round, conservant son titre.

Melvin Guillard raccroche les gants après une victoire par KO en 27 secondes (Vidéo)

L’ancien phénomène de l’UFC, Melvin Guillard s’arrête sur une victoire, sa première depuis 2014. Il raccroche les gants après 23 ans de carrière.

L’essentiel

  • ➤ Melvin Guillard, 42 ans, a annoncé sa retraite après un KO en 27 secondes sur Terry Wiggins.
  • ➤ Il met fin à une série de 11 ans sans victoire et à un total de 12 combats sans succès.
  • « The Young Assassin » quitte le MMA avec un record de 33-24-2 (2 NC) et une carrière marquée par son passage à l’UFC.

Melvin Guillard, surnommé « The Young Assassin », a officiellement dit adieu à la cage ce week-end à Lake Charles (Louisiane). À 42 ans, l’ancien pensionnaire de l’UFC a mis fin à 23 années de carrière en s’offrant un ultime frisson : un KO expéditif en 27 secondes sur Terry Wiggins, lors d’un événement local de la Ragin FC.

Un dénouement presque cinématographique pour un combattant qui n’avait plus goûté à la victoire depuis… juillet 2014.

« C’est le moment. J’ai disputé plus de 200 combats et ça a été une belle carrière, mais je suis prêt à faire autre chose », a-t-il déclaré après le combat.

Melvin Guillard : Une trajectoire fulgurante, puis déclinante

Révélé au grand public dans The Ultimate Fighter 2, Guillard avait tout pour marquer son époque : explosif, imprévisible et doté d’un striking redoutable. Entre 2008 et 2011, il aligne huit victoires en neuf combats à l’UFC, se rapprochant alors dangereusement d’une chance pour la ceinture lightweight. Ses KO spectaculaires sur Evan Dunham ou Shane Roller restent encore gravés dans les mémoires.

Mais la suite fut plus compliquée. Inconstance, défaites en série et problèmes personnels ont jalonné la deuxième moitié de sa carrière. Guillard a quitté l’UFC avec un bilan de 12-9 (1 NC) avant de s’enliser dans les organisations secondaires. De ses 14 derniers combats en MMA, il n’en a remporté que deux.

Toujours avide de sensations fortes, l’Américain s’était essayé au bare-knuckle. Là aussi, quelques éclairs – deux KO victorieux – mais surtout un bilan négatif (2-6), dont un passage raté au BKFC (0-4).

Guillard reste l’archétype du combattant spectaculaire, celui que les fans adoraient voir entrer dans la cage car il garantissait l’action. Sa longévité impressionne : plus de 200 combats toutes disciplines confondues et une carrière débutée au tournant des années 2000, à une époque où le MMA peinait encore à se structurer.

Daniel Cormier pousse pour un retour de Jon Jones à la Maison Blanche

Jon Jones en vedette à la Maison Blanche ? Cormier fait pression sur Dana White pour son retour sur la scène en 2026.

L’essentiel

  • ➤ Le gala UFC à la Maison Blanche se tiendra le 4 juillet 2026, pour les 250 ans des États-Unis.
  • ➤ Jon Jones veut sortir de sa retraite pour affronter Tom Aspinall, mais Dana White doute de sa fiabilité.
  • ➤ Daniel Cormier, pourtant grand rival de Jones, plaide pour son retour afin de représenter l’Amérique lors de cet événement symbolique.

Daniel Cormier n’a pas pour habitude de voler au secours de son éternel rival Jon Jones. Mais cette fois, l’ancien champion des lourds-légers prend position en faveur de « Bones », et plaide pour son retour lors du gala historique que l’UFC prépare sur la pelouse de la Maison Blanche le 4 juillet 2026.

Alors que Dana White, le patron de l’organisation, se montre sceptique sur la fiabilité de Jones pour une telle affiche, Cormier estime qu’il faut lui donner sa chance :

« Je pense qu’il faut le laisser combattre. On sera à la Maison Blanche, pour célébrer l’Amérique. Les fans veulent voir des combattants américains triompher ce soir-là », a déclaré « DC » sur sa chaîne YouTube.

La relation entre Daniel Cormier et Jon Jones est l’une des plus houleuses de l’histoire de l’UFC : insultes, bagarres en conférence de presse, deux défaites cuisantes pour « DC ». Pourtant, pour une fois, Cormier met de côté leur passé commun :

« Si tu mets Jon Jones face à Tom Aspinall, malgré ce que tout le monde dit, Jones sera encore favori. Il a été champion, il sait gagner. Pour une soirée comme celle-ci, il faut maximiser les chances de voir un Américain triompher », EXPRIME-t-il.

Selon lui, même si Conor McGregor devait aussi faire son retour contre Michael Chandler, l’Irlandais n’apporte pas les mêmes garanties pour une victoire américaine que Jones.

La crainte de Dana White : un Jon Jones absent

Dana White reste ferme : difficile de parier sur la fiabilité de Jones. Entre blessures, problèmes personnels et abandons de dernière minute, le champion déchu a laissé plus d’une cicatrice dans les plannings de l’UFC.

Cormier propose une solution radicale : intégrer des clauses de pénalité dans le contrat de Jones.

« Tu mets une amende d’un million de dollars s’il se retire sans raison valable. Si c’est une vraie blessure, prouvée médicalement, alors rien. Mais tu verrouilles pour t’assurer qu’il soit bien présent », suggère-t-il.

Le constat de Cormier est dur. Kayla Harrison est la seule championne UFC américaine actuellement. De plus, aucun Américain n’apparaît dans le top 10 pound-for-pound. Pour lui, un 4 juillet sans victoire américaine sur la pelouse de la Maison Blanche serait une occasion manquée.

« On va au cinéma pour ressortir heureux. Ce gala doit donner ça au public américain. Et Jon Jones est le meilleur espoir pour que ça arrive », conclut-il, non sans ironie sur ce rôle d’avocat qu’il n’aurait jamais imaginé jouer.

La balle est désormais dans le camp de Dana White.

Dan Hardy encense Dakota Ditcheva : « Je mettrais mon argent sur elle contre Valentina »

La Britannique Dakota Ditcheva enchaîne les victoires au PFL et s’impose comme l’un des plus grands espoirs du MMA féminin. Mais peut-elle déjà rivaliser avec les meilleures mondiales, y compris la légendaire Valentina Shevchenko ? Pour Dan Hardy, ancien prétendant au titre UFC et analyste respecté, la réponse est claire : oui.

L’essentiel

  • ➤ Dan Hardy estime que Dakota Ditcheva peut déjà battre Valentina Shevchenko.
  • ➤ Sa puissance, son allonge et son agressivité font d’elle une menace unique chez les flyweights.
  • ➤ Le PFL doit désormais lui offrir des adversaires de premier plan pour asseoir son statut mondial.

À seulement 26 ans, Dakota Ditcheva est déjà invaincue au PFL. Formée au Muay Thaï et désormais installée à l’American Top Team, elle s’impose par son allonge, son agressivité et une puissance rare pour la catégorie. Dan Hardy la compare même à un Anderson Silva au féminin, capable d’user de son clinch et de ses longs segments pour dominer ses rivales.

« Je mettrais mon argent sur elle contre Valentina dès maintenant », confie Hardy à MMA Fighting.

« Elle a la taille, la portée, la férocité… c’est exactement le type de combattante qui peut casser le rythme calculateur de Shevchenko. »

Si Ditcheva n’a pas encore eu à trop exposer sa lutte ou son jiu-jitsu, Hardy se montre confiant :

« Je m’attends à ce qu’elle tienne tête à Valentina au sol, voire qu’elle défende ses takedowns. Pour moi, Dakota bat n’importe qui aujourd’hui chez les flyweights. »

Cette assurance est d’autant plus marquée qu’elle a récemment assommé Taila Santos, une adversaire qui avait poussé Shevchenko dans ses retranchements lors de leur combat serré en 2022 à l’UFC.

L’enjeu pour le PFL : trouver la bonne opposition

Signée sur un nouveau contrat pluriannuel, Ditcheva est désormais l’un des visages du PFL. Mais Hardy prévient : pour qu’elle continue à progresser et à convaincre le public de son statut mondial, il faut des challenges à la hauteur.

« Elle est dans une phase où elle a besoin de vrais tests. Ne pas retourner au format tournoi cette année est intelligent, mais il faut lui donner des adversaires qui vont la pousser dans ses retranchements », insiste Hardy.

Avec sa taille et son style offensif, Dan Hardy estime même que Ditcheva pourrait évoluer un jour chez les 61 kg, et y trouver le même succès.

« Elle est encore jeune, et c’est ça qui est effrayant. Elle n’a pas fini de se renforcer », note-t-il.

Si le PFL réussit à lui offrir des noms crédibles venus de l’UFC, du Bellator ou du ONE Championship, Dakota Ditcheva pourrait rapidement s’imposer comme l’athlète la plus redoutée de la planète dans les divisions féminines. Pour Dan Hardy, la question n’est pas de savoir si elle sera championne mondiale incontestée, mais quand.

L’annonce folle de Conor McGregor pour la carte UFC à la Maison Blanche

Conor McGregor promet un come-back historique en 2026, avec Chandler comme adversaire désigné pour ce show inédit.

L’essentiel

  • ➤ Conor McGregor affirme qu’il combattra Michael Chandler lors de la carte UFC organisée à la Maison Blanche en 2026.
  • ➤ Dana White reste prudent et rappelle que les combats ne seront officialisés qu’en février.
  • ➤ Ce duel, prévu initialement en 2024, avait été annulé suite à une blessure de McGregor.

Conor McGregor n’a pas mis les gants en compétition depuis plus de quatre ans, sa dernière apparition remontant à sa défaite contre Dustin Poirier, marquée par une terrible fracture à la jambe. Mais ce samedi, l’ancien champion poids plume et poids léger a frappé fort en annonçant lui-même, en direct sur Fox & Friends, son retour à l’occasion du show historique que l’UFC prévoit à la Maison Blanche en 2026.

« Le Mac est excité de revenir, c’est sûr. Je suis sur la carte [de la Maison Blanche]. Ce sera Michael Chandler. On a fait la saison de The Ultimate Fighter ensemble, on a eu un bon back and forth. C’est un gars solide et coriace », a lâché McGregor.

Conor McGregor – Michael Chandler : Une rivalité en suspens depuis 2024

L’opposition entre McGregor et Chandler n’est pas nouvelle. Les deux hommes ont déjà été coachs adverses lors de la saison 31 de The Ultimate Fighter, ce qui avait lancé les bases d’une confrontation. Prévu pour juin 2024, le duel avait finalement été annulé après une fracture du gros orteil de McGregor à l’entraînement.

Depuis, les fans réclament ce choc, et Chandler ne cache pas son impatience. L’Américain a récemment confié à MMA Fighting :

« Je pense qu’on est plus proches que jamais. J’ai toujours dit de ne pas miser sur son retour, mais cette fois, ça change tout. Dans mon cœur, je crois que je vais affronter Conor McGregor à la Maison Blanche. »

De son côté, Dana White reste prudent. Le patron de l’UFC a confirmé être en contact permanent avec McGregor, mais rappelle que les combats de la carte présidentielle ne seront pas officialisés avant février 2026. Néanmoins, il reconnaît que la motivation affichée par l’Irlandais est plus forte que jamais.

Vidéo : Raja Jackson, fils de l’ex-champion UFC, arrêté après une agression sur un catcheur !

Le fils de l’ancien champion de l’UFC Quinton «Rampage» Jackson, Raja Jackson, a été arrêté à Los Angeles pour une agression brutale survenue lors d’un show de catch en août dernier. Le jeune homme de 25 ans fait désormais face à une inculpation criminelle et reste détenu sous caution de 50 000 dollars.

L’essentiel

  • ➤ Raja Jackson, 25 ans, a été arrêté jeudi à Los Angeles et placé en détention avec une caution fixée à 50 000 $.
  • ➤ Il est accusé d’avoir agressé le catcheur Stuart Smith («Syko Stu») lors d’un show Knockx en août, causant de graves blessures.
  • ➤ L’attaque aurait été motivée par une altercation préalable, malgré une réconciliation apparente avant l’événement.

Les faits remontent à août, lors d’un gala de catch Knockx à Los Angeles. Raja Jackson devait intervenir dans le show, mais au lieu d’une chorégraphie prévue, il a réellement agressé le catcheur Stuart Smith.

Jackson a saisi Smith, l’a violemment projeté au sol puis a enchaîné une série de coups de poing alors que la victime semblait déjà inconsciente. Les autres catcheurs ont dû intervenir pour l’arrêter.

Smith a été hospitalisé plusieurs jours en soins intensifs. Selon sa famille, il souffre d’un traumatisme aux mâchoires supérieure et inférieure, d’une fracture de l’os maxillaire, d’une large entaille à la lèvre et a perdu plusieurs dents.

Une altercation en coulisses à l’origine de cette dérive de Raja Jackson ?

Quelques heures avant le show, une altercation aurait éclaté entre les deux hommes. Smith aurait frappé Raja Jackson avec une canette de bière, le prenant pour un autre catcheur. La scène filmée montre toutefois Smith s’excusant et les deux hommes se serrant la main.

Mais sur un live stream réalisé juste avant l’événement, Jackson a déclaré vouloir se venger «pour de vrai» pendant le match. La promesse s’est concrétisée sur le ring, sous les yeux du public.

Après plusieurs semaines d’enquête, la police de Los Angeles a décidé d’inculper Jackson pour agression criminelle. Il a été arrêté jeudi 18 septembre au matin et placé en détention. Selon les registres du comté, il est toujours incarcéré, son dossier n’ayant pas encore été mis à jour.

Cette affaire ternit l’image de la famille Jackson. Quinton «Rampage» Jackson reste une figure mythique du MMA, ex-champion UFC et star du Pride FC. Mais son fils Raja, lui aussi tenté par le combat, pourrait voir sa carrière compromise avant même d’avoir décollé.

Si la justice confirme l’inculpation, il encourt une peine lourde qui pourrait mettre fin à ses ambitions sportives.

Dana White dévoile les événements UFC diffusés sur Paramount en 2026 !

Dana White ne ralentit pas. Bien au contraire, le patron de l’UFC s’apprête à vivre une année 2026 d’une intensité rare, multipliant les projets et les événements bien au-delà du seul octogone.

L’essentiel

  • ➤ Avec le nouveau deal télé de 7 ans et 7,7 milliards $, l’UFC prévoit 44 galas en 2026.
  • ➤ Dana White va aussi organiser 12 événements Power Slap, 14 tournois UFC BJJ et près de 18 galas de boxe.
  • ➤ L’apothéose : un show monumental prévu à la Maison Blanche avec 85 000 spectateurs attendus.

Invité sur le podcast IMPAULSIVE, Dana White a détaillé son agenda colossal pour l’année prochaine :

  • 44 événements UFC (Fight Nights et Pay-Per-Views)
  • 12 galas Power Slap
  • 14 tournois UFC BJJ, sa nouvelle ligue de jiu-jitsu lancée en 2025
  • 16 à 18 événements de boxe grâce à un futur accord télévisé

En ajoutant le Contender Series (10 galas cette année, potentiellement doublés), White devrait piloter près de 90 événements en 2026.

« Je vais décrocher un deal télé pour la boxe, parce qu’aujourd’hui la boxe n’a plus de véritable visibilité à la TV, et on fera 16 à 18 shows dès 2026 », a-t-il affirmé, convaincu de pouvoir donner un second souffle au noble art.

Le pari monumental de la Maison Blanche

Parmi les projets les plus spectaculaires, un événement unique en son genre : l’UFC White House, prévu l’été prochain à Washington. Dana White l’annonce comme « live et gratuit sur CBS », avec un dispositif jamais vu :

  • Une arche lumineuse géante surplombant l’octogone,
  • Un décor naturel avec la Maison Blanche et le Washington Monument en toile de fond,
  • 85 000 spectateurs réunis dans le parc voisin,
  • Des concerts, des écrans géants et une édition spéciale de l’UFC X (le fan festival).

« On va prendre le contrôle de Washington D.C. pour toute une semaine », promet White.

Le dirigeant reconnaît que la clé de cette expansion réside dans son équipe :

« Tu dois bâtir une grande équipe. Personne ne fait rien seul. Tu crées une vision, et ceux qui y adhèrent deviennent la force qui rend tout possible. Aujourd’hui, ma team de production est si rodée que je n’ai presque jamais besoin de changer quoi que ce soit. »

En multipliant les disciplines (MMA, slap fighting, BJJ, boxe), Dana White cherche à consolider son rôle de figure centrale du sport de combat mondial, à l’image de ce qu’ont représenté Don King ou Bob Arum pour la boxe. Le deal historique avec Paramount, évalué à 7,7 milliards $, lui donne les moyens de ses ambitions.