Paddy Pimblett terrasse Chandler et promet de réitérer l’exploit face à Justin Gaethje

En début 2026, la scène MMA retient son souffle face à l’ascension impressionnante de Paddy Pimblett, jeune talent britannique dont la récente performance continue de faire sensation. Lors de l’UFC 314, Pimblett a littéralement dominé Michael Chandler, infligeant un terrassement retentissant par TKO au troisième round, un exploit qui marque une étape majeure dans sa carrière.

Cette victoire ne se limite pas à un simple coup d’éclat : elle illustre la montée en puissance d’un combattant à la fois atypique et redoutablement efficace, capable de surprendre ses adversaires par son style à la fois imprévisible et précis. Fort de ce succès éclatant, Pimblett se prépare désormais à affronter Justin Gaethje, un vétéran à la réputation solide que le Britannique entend déstabiliser avec la même détermination et confiance. Ses déclarations récentes ne laissent guère de place au doute, car Pimblett promet de rééditer son exploit spectaculaire, misant sur sa stratégie de frappe conservée et peaufinée depuis son dernier combat.

Ce duel prévu à l’UFC 324 s’annonce comme un moment clé, témoignant non seulement de l’évolution fulgurante de Pimblett, mais aussi des attentes élevées qu’il suscite dans la sphère MMA. Contrairement aux critiques habituelles qui sous-estiment les capacités de Pimblett en le jugeant “étrange” ou “différent”, l’Anglais confirme son approche singulière : un mélange de compétence technique affûtée, d’agressivité contrôlée et surtout d’un comportement imprévisible qui rend difficile toute préparation pour ses adversaires.

L’enjeu dépasse le simple combat sportif ; il s’agit d’une véritable démonstration de style et d’un message audacieux adressé non seulement à Gaethje, mais aussi à tout le paysage actuel du MMA.

Paddy Pimblett, le stratège du striking qui a terrassé Chandler

L’affrontement entre Paddy Pimblett et Michael Chandler à l’UFC 314 s’est soldé par un véritable exploit pour le combattant britannique. Pimblett, souvent sous-estimé sur son jeu de jambes et sa frappe, a en réalité dominé son rival en contrôlant la distance et en dictant le tempo dès les premiers rounds.

Contrairement aux attentes d’un combat au sol ou de prises, Pimblett a préféré conserver un duel debout, misant sur sa précision et sa puissance. Cette approche lui a permis de « piécer » Chandler, contrôlant chaque échange avec une efficacité redoutable, avant de conclure par un TKO au troisième round. Cette stratégie gagnante s’est imposée comme la clé de son succès et est désormais considérée comme un modèle à suivre pour son prochain combat.

À l’heure où beaucoup imaginaient Chandler, vétéran aguerri, capables de retourner la situation grâce à son expérience, Pimblett a fait voler en éclats les pronostics. Cette victoire a grandement contribué à propulser sa notoriété sur la scène mondiale, tout en renforçant sa confiance pour son combat à venir contre Justin Gaethje. Pimblett a confirmé à TNT Sports qu’il miserait à nouveau sur un plan de match axé sur le striking et sa capacité à surprendre un adversaire réputé pour son agressivité au sol.

Ce qui distingue Paddy Pimblett dans le paysage MMA de 2026, c’est sans doute son style hors normes, qui combine des éléments techniques et une forme d’originalité dans sa gestuelle. Ce mélange inhabituel rend difficile pour ses adversaires de trouver un sparring-partner capable de reproduire son profil : ni totalement grappler, ni strictement striker, Pimblett réussit à brouiller les pistes tactiques. Il revendique ainsi une approche « différente », où aucun plan d’entraînement classique ne suffit à s’y préparer. Face à Chandler, cette flexibilité lui a offert un avantage crucial, et Pimblett anticipe la même réaction lors du combat contre Justin Gaethje, dont il envisage de maîtriser le style tout en exploitant ses propres singularités.

Dans ses propos, il aborde aussi l’inertie de certains commentaires autour de ses victoires, où la valeur des adversaires serait systématiquement remise en question par des arguments liés à l’âge ou à la carrière proche de la retraite. Pimblett refuse de céder à cette dévalorisation et compte bien forcer le respect par la qualité de ses performances et la régularité de ses résultats, poussant ainsi plus loin la dynamique en place dans les catégories poids légers du MMA.

Le prochain défi : rééditer l’exploit face à Justin Gaethje à l’UFC 324

Prévu pour le 24 janvier, le combat contre Justin Gaethje pose un nouveau défi pour Paddy Pimblett, qui voit dans cet affrontement l’occasion de confirmer son statut montante dans la division lightweight. Gaethje est connu pour son style agressif et sa puissance, mais Pimblett se montre confiant, prêt à déployer un plan de match étudié et axé à nouveau sur sa frappe. Il entend démontrer que sa victoire contre Chandler n’était pas un hasard, mais bien le fruit d’une préparation minutieuse, d’une vision stratégique claire et d’une volonté inébranlable à dominer ses adversaires.

Ce rendez-vous sera sans aucun doute scruté par les fans de MMA partout dans le monde, notamment via les plateformes spécialisées comme MMADeferlante et d’autres médias qui amplifient la portée des événements UFC. Une victoire convaincante pourrait non seulement propulser Pimblett dans le top 5 de la catégorie, mais aussi lui ouvrir les portes de futurs combats contre des poids lourds du MMA comme Charles Oliveira. Le combat de Pimblett illustre une tendance plus large dans le MMA, où les nouveaux talents affirment leur différence et injectent un vent de fraîcheur dans des catégories historiquement dominées par des figures établies.

Sean O’Malley dévoile le nom du combattant qui l’impressionne le plus à l’UFC

Quand Sean O’Malley parle de MMA, ses prises de position sont rarement anodines. L’Américain, absent de l’octogone depuis sa défaite face à Merab Dvalishvili, a récemment surpris en désignant le combattant qu’il prend aujourd’hui le plus de plaisir à regarder à l’UFC. Un choix inattendu, puisqu’il s’agit d’un homme de sa propre catégorie… et d’un ancien rival direct.

D’après les éléments recueillis par MMA Déferlante, O’Malley n’a pas cité une star montante ou un champion médiatisé, mais Petr Yan, qu’il a pourtant affronté par le passé. Une relation marquée par la tension, les provocations et une rivalité assumée, mais qui n’empêche manifestement pas le respect sportif.

O’Malley admiratif du style Yan

“Suga” suit Petr Yan depuis bien avant leur confrontation. Il reconnaît chez le Russe une combinaison rare de maîtrise technique, de dureté mentale et de constance dans l’intensité. Un profil qui, selon lui, se distingue nettement dans une catégorie pourtant dense et ultra-compétitive.

Ce qui a ravivé cette admiration, c’est surtout la récente prestation de Yan lors de sa revanche contre Merab Dvalishvili. Une performance que Sean O’Malley considère comme l’une des plus abouties qu’il ait vues, soulignant la capacité du Russe à rester dangereux et dominant face à un adversaire au rythme étouffant. Pour MMA Déferlante, ce regard porté par un ancien champion sur un ex-adversaire illustre bien le niveau de considération dont bénéficie encore Yan dans les coulisses de la division.

Cette déclaration relance inévitablement les spéculations autour d’une possible revanche entre les deux hommes. Malgré deux revers consécutifs face à Dvalishvili, O’Malley conserve un atout majeur : une popularité massive auprès du public et une victoire de référence sur Petr Yan. À court terme, l’Américain devra toutefois se concentrer sur son prochain défi contre Song Yadong à l’UFC 324. Mais au vu de ses récentes confidences, et alors qu’il évoque déjà une possible retraite à l’horizon 2026, son regard sur Petr Yan pourrait bien peser sur la suite de son parcours.

Ce choix en dit long : au-delà des rivalités et des egos, certains combattants imposent le respect par la seule force de leur style. Et Petr Yan, malgré les tempêtes traversées, reste manifestement l’un d’eux.

Tsarukyan sceptique sur un Chimaev–Imavov, l’option Pereira en ligne de mire

Le futur de Khamzat Chimaev continue de nourrir les spéculations dans l’écosystème UFC. Toujours invaincu et régulièrement au centre des débats, le combattant tchétchène voit son prochain choix de carrière disséqué sous toutes les coutures. À en croire les informations recoupées par MMA Déferlante, Arman Tsarukyan ne croit qu’à moitié à un affrontement imminent face à Nassourdine Imavov, malgré la légitimité sportive du Français.

Invité de l’émission d’Ariel Helwani, Tsarukyan a d’abord insisté sur un aspect souvent minimisé concernant Chimaev : son gabarit réel. Hors période de combat, “Borz” serait bien plus massif que l’image qu’il renvoie dans l’octogone, flirtant avec des mensurations proches de la catégorie supérieure. Un détail loin d’être anodin, qui ouvre mécaniquement la porte à des scénarios plus ambitieux que le simple respect de la hiérarchie.

Sport ou business : le dilemme Chimaev

Selon les informations de MMA Déferlante, Tsarukyan ne nie pas le mérite d’Imavov. Sur le plan purement sportif, le Français coche toutes les cases pour un combat de premier plan. Mais l’UFC ne fonctionne pas uniquement sur des critères de classement. Et c’est là que le raisonnement du Russe devient plus tranchant : dans l’équation actuelle, un duel face à Alex Pereira représente une tout autre portée.

Dans l’esprit de Tsarukyan, battre Imavov rapporterait avant tout une récompense financière classique, sans véritable impact médiatique majeur. À l’inverse, affronter Pereira, figure mondiale et machine à générer du buzz, offrirait une exposition et des retombées économiques sans commune mesure. D’après MMA Déferlante, ce déséquilibre entre mérite sportif et potentiel business explique en grande partie les doutes autour d’un Chimaev–Imavov à court terme.

Le flou persistant autour d’une officialisation ne fait que renforcer cette lecture. Chimaev continue de multiplier les signaux en direction de Pereira, laissant planer l’idée qu’il vise plus haut — ou plutôt plus rentable — que la simple consolidation de sa place dans la division. Pour MMA Déferlante, le message est clair : tant que l’UFC n’aura pas tranché entre logique sportive et logique spectacle, l’option Imavov restera crédible sur le papier… mais fragile dans les faits.

Laura Sanko surprise par le statut de favori accordé à Paddy Pimblett à l’UFC 324

À moins de deux semaines de l’UFC 324, le combat intérimaire des poids légers continue d’alimenter les débats, et pas seulement chez les fans. Consultante et commentatrice de l’UFC, Laura Sanko a reconnu avoir été prise de court en découvrant que Paddy Pimblett était installé comme favori net face à Justin Gaethje.

Pour Sanko, le respect qu’elle porte au Britannique n’est pas en cause. Elle apprécie son style, son intelligence de combat et les armes qu’il amène dans la cage. Mais voir Pimblett largement devant aux yeux des bookmakers lui a semblé excessif. Sans considérer “The Baddy” comme un outsider évident, elle estime néanmoins que l’écart actuel sur les cotes penche très fortement d’un côté, plus qu’elle ne l’imaginait.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : à l’approche du rendez-vous du 24 janvier au T-Mobile Arena de Las Vegas, Pimblett est toujours proposé à environ -225, tandis que Gaethje reste coté autour de +185. Beaucoup s’attendaient à voir les parieurs rééquilibrer la tendance en faveur de l’Américain, mais la ligne n’a pratiquement pas bougé, révélant une confiance marquée du public envers l’Anglais.

Un duel bien plus équilibré qu’il n’y paraît

Ce statut de favori en dit long sur la popularité de Pimblett, mais aussi sur les critiques persistantes autour de son parcours. Classé n°7 chez les légers, il affronte pour la première fois un adversaire du calibre de Gaethje, actuel n°5 des classements USA TODAY Sports/MMA Junkie. Un test majeur face à un vétéran reconnu pour son intensité, son expérience et sa violence contrôlée dans l’octogone.

Laura Sanko, elle, n’écarte absolument pas un scénario de surprise. À 37 ans, Gaethje possède, selon elle, un bagage et une agressivité que Pimblett n’a encore jamais vraiment affrontés. Dans le même temps, elle voit aussi des ouvertures potentielles pour le Britannique, notamment au sol, où une soumission reste une menace crédible. C’est précisément cette opposition de styles, entre chaos debout et opportunisme grappling, qui rend le combat si intrigant.

Selon diverses sources consultées par MMA Déferlante, ce choc illustre parfaitement la fracture entre perception populaire et lecture purement sportive. Derrière les cotes et le bruit médiatique, l’UFC 324 propose un vrai combat, avec des chemins de victoire clairs pour les deux hommes. Ceux qui y voient un affrontement déséquilibré feraient sans doute bien de revoir leur analyse avant que la cage ne se referme.

Les Golden Globes justifient la séquence UFC qui a laissé le public perplexe

La scène n’a duré que quelques secondes, mais elle a suffi à faire lever bien des sourcils. Lors de la dernière cérémonie des Golden Globes, l’apparition surprise de Brian Ortega et Mackenzie Dern a plongé une partie du public – y compris hors sphère MMA – dans une franche incompréhension. Une gêne devenue virale, au point d’obliger la production à s’expliquer.

Selon le producteur exécutif Glenn Weiss, l’idée répondait à une volonté assumée de casser les codes habituels d’une remise de prix jugée trop classique. L’objectif était d’installer une ambiance de fête, d’introduire des moments décalés et de capter l’attention au-delà du cercle cinéphile. Dans ce cadre, la présence de figures de l’Ultimate Fighting Championship s’inscrivait aussi dans une logique de synergie médiatique, alors que l’organisation renforce ses partenariats avec CBS et Paramount+.

Un concept “spectacle” qui n’a pas trouvé son public

L’idée était de juxtaposer deux éléments perçus comme très populaires actuellement : la notion de rivalité très médiatisée dans le divertissement et l’image brute, sécuritaire et intense du MMA. Ortega et Dern ont ainsi été introduits comme une forme de “sécurité” scénique, entrant brièvement sur scène au son du mythique « Face the Pain », observant la salle avant de repartir sans un mot. Une mise en scène éclair, pensée comme un clin d’œil spectaculaire, mais qui a surtout semé la confusion chez les téléspectateurs.

Résultat : une séquence largement commentée sur les réseaux et reprise par la presse hollywoodienne, preuve que le pari de l’attention a été gagné, même si l’adhésion n’a pas suivi. A en croire les informations recoupées par MMA Déferlante, cet épisode illustre surtout le fossé culturel encore existant entre le MMA et les grandes cérémonies du divertissement traditionnel : quand l’octogone s’invite sur les tapis rouges, le choc des codes peut vite tourner à l’incompréhension.

Luke Rockhold encense la RAF après sa défaite face à Colby Covington

Ancien champion de l’UFC, Luke Rockhold n’affiche aucun regret après sa défaite contre Colby Covington. Bien au contraire. L’Américain de 41 ans s’est montré particulièrement élogieux à l’égard de la Real American Freestyle (RAF), la promotion de lutte qui a organisé leur affrontement samedi dernier.

Sur Instagram, Rockhold a salué l’expérience et le concept proposé par la jeune organisation : « Compétition, défi personnel, remise en forme, apprentissage d’un nouveau sport et être payé sans prendre de risques. J’ai perdu quelques points mais j’ai pris du plaisir. Heureux de voir la lutte atteindre une grande scène. »

Opposé à Covington en tête d’affiche de RAF 5, Rockhold s’est incliné par chute technique à l’Amerant Bank Arena (Sunrise, Floride). Un revers assumé, qui n’a en rien entamé son enthousiasme pour ce nouveau chapitre de carrière.

La RAF attire d’ailleurs de plus en plus de figures du MMA. Plusieurs combattants de renom ont déjà tenté l’aventure, dont Bo Nickal, Yoel Romero, Arman Tsarukyan, Belal Muhammad, Holly Holm ou encore Michael Chandler.

La dynamique se poursuivra avec RAF 6, prévu le 28 février à la Mullett Arena (Scottsdale, Arizona). À l’affiche : Henry Cejudo, Urijah Faber et Muhammad Mokaev, confirmant l’attrait grandissant de la RAF auprès des stars du MMA.

Khamzat Chimaev vise Alex Pereira pour l’UFC à la Maison-Blanche

L’idée paraît presque irréelle, mais elle prend de l’épaisseur : Khamzat Chimaev souhaite affronter Alex Pereira lors de l’événement que l’UFC prévoit d’organiser à la Maison-Blanche, le 14 juin prochain. Une affiche explosive entre deux champions, dans un cadre inédit, qui illustre parfaitement la nouvelle dimension prise par le MMA aux États-Unis.

Champion des poids moyens depuis sa victoire face à Dricus Du Plessis à l’UFC 319 en août dernier, Chimaev n’a plus combattu depuis. Mais ‘Borz’ n’est jamais loin de l’actualité. C’est sur son compte X qu’il a relancé la machine, en affichant clairement son intention d’affronter ‘Poatan’. « Allons à la Maison-Blanche », a-t-il d’abord écrit, avant d’enchaîner sans détour : « Ne t’inquiète pas, je vais te terminer rapidement, @AlexPereiraUFC ». Dans la foulée, le Tchétchène a même interpellé le public brésilien, l’invitant à pousser leur champion à accepter le défi s’il n’a, selon ses mots, « pas peur ».

Cette sortie n’a rien d’anodin. Elle s’inscrit dans une stratégie de pression médiatique assumée par Chimaev, qui cherche à forcer la main de l’organisation dans un contexte où la carte de cet événement symbolique reste encore à bâtir.

Une rivalité déjà installée, un matchmaking encore incertain

Ce n’est pas la première fois que Khamzat Chimaev cible Alex Pereira. En décembre dernier déjà, le champion des poids moyens avait publiquement provoqué le Brésilien au moment de son départ de la catégorie, l’accusant à demi-mot d’éviter l’affrontement. Depuis, le dossier est resté en suspens, mais l’annonce d’un UFC organisé à la Maison-Blanche a offert un nouveau terrain de jeu à ce duel verbal.

Reste désormais à savoir quelle direction prendra l’organisation. Dana White a indiqué qu’il se pencherait sur le matchmaking d’ici la fin du mois de janvier, laissant la porte ouverte à plusieurs scénarios pour le retour de ‘Poatan’ dans l’octogone. D’autres noms circulent, dont celui de Jon Jones, qui a récemment estimé que Chimaev avait le profil pour réussir dans des catégories de poids supérieures.

Pour MMA Déferlante, le véritable enjeu dépasse le simple affrontement sportif. Un Chimaev–Pereira à la Maison-Blanche serait un symbole fort : celui d’un UFC prêt à mettre en scène ses plus grandes stars dans un cadre politique et historique inédit. Reste à savoir si Alex Pereira acceptera ce défi frontal… ou s’il laissera ce combat devenir l’un des plus grands fantasmes du MMA moderne.

Agit Kabayel interpelle Oleksandr Usyk après sa victoire

Le message est clair et assumé. Oleksandr Usyk vient d’être publiquement call-out par Agit Kabayel, actuel challenger numéro 1 chez les poids lourds. Samedi soir, l’Allemand a frappé fort en s’imposant par TKO face au Polonais Knyba, jusque-là invaincu. Une victoire qui a immédiatement relancé le débat autour du prochain adversaire du champion du monde unifié.

Invaincu lui aussi, Kabayel affiche désormais un bilan parfait de 27 victoires. Dans la foulée de son succès, il n’a pas cherché à masquer ses intentions. Comme le rapporte MMA Déferlante, le boxeur allemand estime avoir suffisamment patienté et considère que le moment est enfin venu d’accéder à une chance mondiale. Il affirme attendre ce combat depuis longtemps, rappelant avoir battu « trois monstres » lors de la Riyadh Season avant d’ajouter, sans détour, qu’il est prêt et qu’il veut qu’on lui donne le combat pour le titre.

Face à lui, Usyk continue d’écrire sa propre légende. L’Ukrainien reste invaincu en 24 combats professionnels et sort d’une démonstration de force conclue par un K.-O. lors de l’unification des ceintures poids lourds contre Daniel Dubois. Un statut qui rend chaque défi crédible… mais aussi chaque opportunité plus complexe à saisir.

Un combat légitime… mais un avenir déjà encombré

Interrogé en conférence de presse après son combat, Kabayel a tenu à justifier son appel du pied. Il s’est demandé ce que pourraient encore lui apporter d’autres affrontements, rappelant avoir déjà battu des noms installés comme Arslanbek Makhmudov, Frank Sanchez et Zhilei Zhang, avant de dominer un nouvel adversaire invaincu. Sans manquer de respect aux autres prétendants, il estime désormais mériter un combat pour le titre mondial.

Sur le papier, l’argumentaire se tient. Mais la réalité du calendrier pourrait jouer contre lui. Le clan Usyk serait en discussions avancées pour une défense de titres face à l’ancien champion WBC Deontay Wilder au printemps 2026. Un duel à forte valeur commerciale, qui semble aujourd’hui prioritaire dans les négociations.

Usyk, de son côté, reste fidèle à son image : discret sur ses choix sportifs mais jamais avare d’opinions sur l’état de la boxe. Récemment, il n’a pas hésité à critiquer le combat annoncé entre Jake Paul et Anthony Joshua, soulignant à demi-mot les dérives spectaculaires du noble art.

Pour MMA Déferlante, le call-out de Kabayel pose une vraie question de fond : celle de la légitimité sportive face aux logiques économiques. L’Allemand coche de nombreuses cases sur le ring, mais dans la catégorie reine, le mérite ne suffit pas toujours. Reste à savoir si Usyk acceptera de répondre à ce défi frontal… ou s’il laissera Kabayel attendre encore, au seuil d’une chance mondiale qui semble pourtant à portée de gants.

Arman Tsarukyan dénonce un favoritisme assumé autour de Paddy Pimblett

La sortie est frontale, sans détour. Arman Tsarukyan accuse ouvertement l’UFC de favoriser Paddy Pimblett dans la course au titre des poids légers. En coulisses, après une victoire en lutte face à Lance Palmer, l’Arménien a livré une lecture très critique de la stratégie de l’organisation, persuadé que l’Anglais est aujourd’hui protégé pour des raisons bien précises.

Vainqueur par soumission de Dan Hooker lors de sa dernière sortie à l’UFC, Tsarukyan estime avoir sportivement fait le nécessaire pour obtenir une chance au titre intérimaire. Pourtant, l’opportunité a été accordée à Pimblett. Une décision que le combattant de 27 ans ne digère pas. Il affirme que tout le monde, dans le milieu, sait que l’UFC veut faire de Paddy Pimblett un champion, expliquant que l’organisation serait consciente que face à lui, l’Anglais perdrait, mettant fin à l’élan médiatique qu’elle tente de construire.

Dans son analyse, Tsarukyan va plus loin en évoquant le choix de l’adversaire de Pimblett. Il estime que Justin Gaethje représente un combat plus rentable et moins risqué pour la star britannique. Selon lui, Gaethje est en fin de carrière, avec peut-être un ou deux combats restants, ce qui rend l’affiche idéale pour préserver Pimblett. Tsarukyan ajoute qu’il ne voit pas l’Anglais capable de battre Ilia Topuria, qu’il considère comme un obstacle insurmontable.

Comme le constate MMA Déferlante, ce discours s’inscrit dans une défiance grandissante d’une partie des contenders envers les choix de matchmaking de l’UFC, souvent perçus comme dictés par la valeur marketing plus que par la hiérarchie sportive.

Une fracture avec l’UFC et une rivalité qui dégénère

La tension est montée d’un cran supplémentaire lorsque Paddy Pimblett a déclaré espérer que Tsarukyan se blesse lors de son combat en lutte. Une sortie qui a profondément agacé l’Arménien, convaincu que son rival cherche avant tout à l’éviter. Tsarukyan affirme que Pimblett sait pertinemment qu’il ne l’affrontera jamais, car il le considère comme son pire cauchemar sportif. Il estime que l’Anglais ferait tout pour esquiver ce combat tout au long de sa carrière.

Au-delà de la rivalité personnelle, Tsarukyan pointe aussi du doigt ses relations compliquées avec l’UFC. Il rappelle qu’il avait initialement obtenu un combat pour le titre face à Islam Makhachev, prévu à l’UFC 311 en janvier dernier, avant de devoir se retirer la veille en raison d’une blessure au dos. Un épisode qu’il pense encore mal digéré par les matchmakers de l’organisation.

Selon lui, cette absence de dernière minute, combinée à certains incidents passés, aurait contribué à détériorer sa position auprès de l’UFC, qui le jugerait aujourd’hui trop imprévisible. Tsarukyan affirme vouloir régler la situation directement, expliquant qu’il doit se rendre à Las Vegas pour discuter avec les dirigeants et clarifier les choses, quitte

Francis Ngannou peut-il un jour se réconcilier avec Dana White ?

Est-ce que Francis Ngannou et Dana White peuvent un jour se reparler ? La question, longtemps considérée comme taboue depuis le départ fracassant du Camerounais de l’UFC en 2023, refait surface à la faveur d’une sortie mesurée de son coach, Eric Nicksick. Comme l’observe MMA Déferlante, ce ne sont plus les contrats ni les ceintures qui sont au centre du débat, mais la possibilité d’un apaisement humain entre deux hommes qui ont partagé une trajectoire commune.

Après avoir rendu volontairement son titre de champion poids lourds pour signer au PFL, Ngannou a laissé derrière lui une relation profondément dégradée avec le patron de l’UFC. Une rupture assumée, parfois alimentée publiquement, que Nicksick refuse pourtant de figer dans le marbre. Le coach rappelle que les relations ne sont jamais uniformes : il explique que son propre regard sur les personnes se construit sur ce qu’il vit au quotidien. Il insiste notamment sur la manière dont Francis Ngannou se comporte avec son entourage, soulignant ce qu’il apporte à ceux qui l’accompagnent et la façon respectueuse dont il les traite.

Dans le même souffle, Nicksick ne charge pas Dana White. Il rappelle que ce dernier a toujours été correct avec lui, et confie qu’il préférerait voir les deux hommes sortir d’une logique de confrontation permanente. À ses yeux, l’idée n’est pas forcément de rouvrir la porte à une collaboration sportive, mais simplement de permettre à chacun d’avancer sans rancune inutile.

Eric Nicksick appelle à tourner la page, au-delà du sportif

Pour le coach de l’Xtreme Couture, le temps joue contre les vieilles rancœurs. Il estime que les racines du conflit remontent à plusieurs années et s’interroge sur l’intérêt de continuer à raviver des épisodes désormais lointains. Selon lui, rester prisonnier du passé ne ferait qu’entretenir une énergie négative qui n’apporte plus rien à personne.

Plus encore, Nicksick avance une idée qui résonne dans le paysage actuel du MMA : Dana White pourrait nourrir, au fond, une certaine forme de regret. Il suggère que le patron de l’UFC apprécie Francis Ngannou plus qu’il ne le laisse parfois transparaître, et qu’il pourrait même regretter son absence, surtout à la lumière de l’état actuel de la division poids lourds, régulièrement critiquée pour son manque de figures dominantes et charismatiques.

Sur l’avenir sportif, le discours reste volontairement prudent. Nicksick reconnaît qu’il aimerait, à titre personnel, revoir Ngannou à l’UFC pour le niveau d’adversité proposé, mais sans en faire une priorité absolue. D’autres options restent crédibles, notamment un éventuel affrontement face à Vadim Nemkov, un combat qu’il prend très au sérieux tant le Russe sort de performances convaincantes.

Qu’il s’agisse d’un retour hypothétique à l’UFC ou d’un nouveau chapitre ailleurs, une chose demeure : Francis Ngannou reste maître de ses choix. Et comme le souligne MMA Déferlante, si une réconciliation devait un jour voir le jour entre Ngannou et Dana White, elle relèverait sans doute davantage d’un geste d’homme à homme que d’un calcul sportif. Dans le MMA, les séparations les plus brutales ne sont pas toujours synonymes de portes définitivement closes.