Conor McGregor promet un come-back historique en 2026, avec Chandler comme adversaire désigné pour ce show inédit.
L’essentiel
- ➤ Conor McGregor affirme qu’il combattra Michael Chandler lors de la carte UFC organisée à la Maison Blanche en 2026.
- ➤ Dana White reste prudent et rappelle que les combats ne seront officialisés qu’en février.
- ➤ Ce duel, prévu initialement en 2024, avait été annulé suite à une blessure de McGregor.
Conor McGregor n’a pas mis les gants en compétition depuis plus de quatre ans, sa dernière apparition remontant à sa défaite contre Dustin Poirier, marquée par une terrible fracture à la jambe. Mais ce samedi, l’ancien champion poids plume et poids léger a frappé fort en annonçant lui-même, en direct sur Fox & Friends, son retour à l’occasion du show historique que l’UFC prévoit à la Maison Blanche en 2026.
« Le Mac est excité de revenir, c’est sûr. Je suis sur la carte [de la Maison Blanche]. Ce sera Michael Chandler. On a fait la saison de The Ultimate Fighter ensemble, on a eu un bon back and forth. C’est un gars solide et coriace », a lâché McGregor.
Conor McGregor – Michael Chandler : Une rivalité en suspens depuis 2024
L’opposition entre McGregor et Chandler n’est pas nouvelle. Les deux hommes ont déjà été coachs adverses lors de la saison 31 de The Ultimate Fighter, ce qui avait lancé les bases d’une confrontation. Prévu pour juin 2024, le duel avait finalement été annulé après une fracture du gros orteil de McGregor à l’entraînement.
Depuis, les fans réclament ce choc, et Chandler ne cache pas son impatience. L’Américain a récemment confié à MMA Fighting :
« Je pense qu’on est plus proches que jamais. J’ai toujours dit de ne pas miser sur son retour, mais cette fois, ça change tout. Dans mon cœur, je crois que je vais affronter Conor McGregor à la Maison Blanche. »
De son côté, Dana White reste prudent. Le patron de l’UFC a confirmé être en contact permanent avec McGregor, mais rappelle que les combats de la carte présidentielle ne seront pas officialisés avant février 2026. Néanmoins, il reconnaît que la motivation affichée par l’Irlandais est plus forte que jamais.






