La catégorie lightweight n’a jamais manqué de talents, mais elle se retrouve aujourd’hui à un tournant. Sans son champion de référence, le sommet est plus accessible, plus exposé, et surtout plus disputé. Daniel Cormier, désormais analyste attentif de l’évolution des divisions, estime que cette transition est déjà bien avancée.
En déplacement en Thaïlande, l’ancien double champion s’est exprimé sur la nouvelle dynamique des -70 kg. Son constat est clair : certains combattants ont pris une longueur d’avance, tant sur le plan sportif que dans leur capacité à s’imposer comme figures centrales de la division.
Cormier n’a laissé planer aucun doute sur son choix principal. Pour lui, Arman Tsarukyan est aujourd’hui la référence absolue chez les lightweights. Une position qu’il justifie par la constance du combattant arménien, sa pression permanente et son niveau technique, jugé supérieur à la concurrence actuelle. Une lecture partagée par plusieurs observateurs, d’après des informations recueillies par MMA Déferlante.
Un duel potentiel pour redessiner la division
Mais Daniel Cormier ne s’arrête pas à un seul nom. Lorsqu’il évoque l’avenir immédiat de la catégorie, un autre profil s’impose naturellement dans son analyse : Ilia Topuria. Déjà installé au sommet après avoir marqué l’histoire dans deux divisions, l’Espagnol incarne, selon Cormier, l’autre pôle fort de l’élite actuelle.
Plus que le niveau pur, Cormier insiste sur ce qu’il appelle « quelque chose en plus ». Une aura, une intensité, une capacité à générer de l’attente. Pour lui, un affrontement entre Tsarukyan et Topuria ne serait pas seulement un combat de très haut niveau, mais un événement structurant pour l’avenir des lightweights.
Dans l’esprit de l’ancien champion, cette affiche représente la suite logique de l’évolution de la division. Un duel capable de désigner le véritable patron de la catégorie et de définir le prochain cycle du lightweight à l’Ultimate Fighting Championship. Un combat qui, s’il venait à se concrétiser, pourrait bien façonner durablement le visage de la division.






