UFC 325 : Alexander Volkanovski peut-il accepter le défi d’Arman Tsarukyan ?

Alexander Volkanovski n’a jamais fui les défis. Interrogé sur l’idée d’un choc improbable face à Arman Tsarukyan chez les plumes, le champion australien a répondu avec curiosité, sans jamais perdre de vue l’essentiel : défendre sa ceinture samedi à l’UFC 325.

À quelques jours de son combat contre Diego Lopes à Sydney, Alexander Volkanovski s’est retrouvé au cœur d’un débat inattendu. En début de semaine, Arman Tsarukyan a évoqué l’hypothèse d’une descente à 145 livres pour viser la ceinture featherweight. Une sortie qui a rapidement fait réagir.

En conférence de presse, Alexander Volkanovski n’a pas fermé la porte. Bien au contraire. « J’adore les challenges », a-t-il expliqué, reconnaissant que Tsarukyan représenterait un test particulièrement exigeant, notamment sur le plan de la lutte. Mais l’Australien a immédiatement replacé le débat dans un cadre plus large : celui de l’héritage. Pour lui, affronter des profils invaincus ou dominants reste une manière directe de renforcer son statut historique.

Selon nos informations, cette réponse reflète parfaitement la posture actuelle de Volkanovski. À 37 ans, le champion entame le premier combat de son deuxième règne. Chaque défense compte, non seulement pour conserver la ceinture, mais aussi pour construire un héritage durable dans l’une des divisions les plus relevées de l’UFC.

Les prochains adversaires d’Alexander Volkanovski

Si l’idée Tsarukyan intrigue, la réalité sportive reste plus classique. Chez les plumes, Movsar Evloev et Lerone Murphy avancent avec des bilans immaculés. Deux profils que Volkanovski cite spontanément lorsqu’il évoque les défis les plus crédibles à venir.

« Legacy-wise, ça a du sens », résume-t-il, conscient que battre des invaincus pèse lourd dans une carrière de champion.

Sur Tsarukyan, le champion reste mesuré. Il apprécie le personnage, son sens de la communication, et ne nie pas l’intérêt sportif d’un tel affrontement. Mais il insiste aussi sur un point clé : sa défense de takedowns.

« Si quelqu’un oublie que je sais défendre les amenées au sol, je le lui rappellerai », glisse-t-il, confiant dans un secteur souvent sous-estimé de son jeu.

Un autre nom circule : Jean Silva, vainqueur solide d’Arnold Allen le week-end dernier. Volkanovski a salué la performance, notamment la capacité du Brésilien à tenir la distance et à gérer un combat tactique. Mais pour l’instant, il estime que ce n’est pas suffisant pour brûler la priorité aux invaincus.

En attendant, Alexander Volkanovski doit d’abord battre Lopes à l’UFC 325. Ensuite seulement, la discussion s’ouvrira. Evloev, Murphy, peut-être un nom plus spectaculaire comme Tsarukyan si la descente se concrétise… les options ne manquent pas.

UFC 325 : Dan Hooker charge Paddy Pimblett et expose un épisode trouble avec Conor McGregor

À quelques jours de l’UFC 325, Dan Hooker a relancé sa guerre verbale avec Paddy Pimblett en mettant en doute son caractère. Le Néo-Zélandais s’appuie sur une vieille rumeur impliquant Conor McGregor pour appuyer ses propos.

À Sydney, Dan Hooker n’a pas seulement parlé de son combat à venir contre Benoît Saint Denis. Interrogé en marge du media day, le vétéran a une nouvelle fois ciblé Paddy Pimblett, avec qui l’animosité est devenue personnelle au fil des mois.

Tout est parti d’échanges particulièrement déplacés. Pimblett avait d’abord provoqué Hooker avec une remarque grossière visant sa mère pour critiquer son grappling. En retour, Dan Hooker avait frappé bien plus bas, évoquant le suicide d’un proche de Pimblett. Un dérapage mutuel qui a installé une tension durable, au point que chaque apparition médiatique de Hooker ramène désormais la discussion vers “The Baddy”.

Une rumeur remise sur la table par Dan Hooker

Cette fois, Hooker a choisi un angle différent. Pour illustrer ce qu’il perçoit comme un problème de caractère chez Pimblett, il a ressorti une histoire datant de 2022, impliquant Conor McGregor. Selon lui, Pimblett aurait insulté McGregor sur les réseaux avant que l’Irlandais ne se rende à son domicile à Liverpool pour le confronter confrontation que Pimblett aurait évitée.

« Il parle beaucoup, puis quand il est rattrapé par ses paroles, il se pose en victime », a lâché Hooker, affirmant que cet épisode en disait long sur la personnalité du Britannique.

Le problème c’est que cette version n’a jamais été confirmée. Pimblett a toujours nié toute confrontation directe, expliquant que McGregor se trouvait bien à Liverpool à l’époque, mais qu’il n’était jamais venu chez lui. Il avait même ironisé, affirmant qu’il aurait volontiers affronté McGregor… ou au minimum utilisé les images de sa caméra de porte pour faire du contenu.

Selon nos sources, cet épisode reste au mieux une rumeur, au pire une extrapolation. Aucun élément tangible n’est venu étayer la version avancée par Hooker, ce qui rend son accusation fragile sur le plan factuel.

Le sportif n’est pas épargné non plus

Dan Hooker ne s’est pas arrêté là. Il a également fustigé la prestation de Pimblett lors de l’UFC 324, où ce dernier s’est incliné à l’unanimité face à Justin Gaethje. Un combat spectaculaire, mais qui a divisé les observateurs. Pour Hooker, le verdict est sans appel : Pimblett n’a rien montré d’un futur champion.

« S’il ne te reste qu’un bon menton à la fin d’un combat, c’est que tu t’es battu comme de la merde », a-t-il lâché, s’appuyant sur sa propre expérience pour critiquer un manque de maîtrise technique.

Une analyse sévère, mais qui rejoint celle de certains vétérans ayant pointé les limites de Pimblett au plus haut niveau.

Ces déclarations ne semblent pas avoir d’impact immédiat sur la trajectoire sportive de Pimblett, toujours populaire et solidement installé dans les plans médiatiques de l’UFC. En revanche, elles rappellent que son personnage clivant continue de susciter des réactions épidermiques dans le vestiaire.

Pour Dan Hooker, l’essentiel reste ailleurs. À l’UFC 325, il joue gros face à Saint Denis dans une division lightweight ultra-concurrentielle.

La Loupe MMA Déferlante : l’essentielle de l’actualité MMA du 28 janvier 2026

La journée du 28 janvier 2026 s’inscrit dans le sillage des polémiques laissées par l’UFC 324, tout en ouvrant déjà des perspectives vers l’UFC 325. Réactions à chaud, blessures morales et débats autour des ceintures : l’actualité du jour rappelle à quel point le MMA se joue autant dans la cage que dans l’après-combat.

Voici pour vous la Loupe MMA Déferlante, une lecture claire et synthétique des faits marquants de la journée.

UFC 325 : Diego Lopes sort du silence sur la controverse featherweight

À l’approche de l’UFC 325, Diego Lopes a tenu à s’exprimer sur la controverse entourant la ceinture featherweight. Dans un contexte où plusieurs prétendants estiment mériter une opportunité au titre, le combattant a livré une réaction mesurée, mais révélatrice des tensions internes à la division.

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Paddy Pimblett réagit pour la première fois après sa défaite controversée

De son côté, Paddy Pimblett a brisé le silence après sa défaite très discutée à l’UFC 324. Jusqu’ici resté discret, le Britannique a finalement livré sa version des faits, oscillant entre déception personnelle et remise en question.

La première réaction de Paddy Pimblett après l’UFC 324

Rose Namajunas se confie après sa défaite face à Natalia Silva

Enfin, Rose Namajunas a pris la parole pour évoquer son état physique et mental après sa défaite controversée contre Natalia Silva. Un combat qui a laissé des traces, autant sur le plan sportif que psychologique.

Retour sur les confidences de Rose Namajunas après l’UFC 324

Nous avons revisité avec vous, à travers notre loupe MMA Déferlante, l’essentiel de l’actualité de ce mercredi. Pour ne rien rater de vos prochains combats et événements MMA, consultez régulièrement notre rubrique Édito MMA.

UFC 325 : Diego Lopes réagit à la controverse concernant le combat du titre featherweight

Contesté mais imperturbable, Diego Lopes s’avance vers sa revanche pour le titre featherweight face à Alexander Volkanovski. Le Brésilien l’assume pleinement : il a fait le job, l’UFC l’a choisi, le reste ne le concerne pas.

À l’approche de l’UFC 325 à Sydney, Diego Lopes refuse de se laisser parasiter par le bruit extérieur. Samedi, il disputera son deuxième combat pour la ceinture des poids plumes face à Alexander Volkanovski, cinq mois après une première défaite à la décision. Entre-temps, Lopes a répondu de la seule manière qui compte dans ce sport : par une victoire nette, un KO sur Jean Silva en septembre, suffisamment fort pour remettre son nom en tête de liste.

Une trajectoire assumée par Diego Lopes

Pourtant, l’attribution de ce title shot n’a pas fait l’unanimité. Les invaincus Movsar Evloev et Lerone Murphy espéraient logiquement être appelés. Lopes ne conteste pas leurs mérites. Il les reconnaît même ouvertement. Mais il balaie l’idée qu’il devrait se justifier d’avoir accepté l’opportunité.

« Personne ne refuse un combat pour le titre », résume-t-il.

À ses yeux, la controverse était inévitable. Donner la chance à Evloev aurait suscité des critiques sur son inactivité récente ; offrir la ceinture à Murphy aurait déclenché d’autres débats sur la qualité de son opposition.

« Les gens ne seront jamais contents », tranche Diego Lopes, lucide sur la mécanique médiatique du MMA.

Battu une première fois par Volkanovski, Diego Lopes a rebondi de manière décisive. Là où d’autres sont restés sur la touche, lui a livré une performance spectaculaire, exactement ce que l’organisation attend d’un prétendant crédible.

« Mon idée était de gagner sans discussion, par KO, soumission ou domination totale », explique-t-il.

« J’ai gagné, j’ai remis mon nom sur la table, et l’UFC a décidé. » Pour le Brésilien, la responsabilité s’arrête là.

Les mécontents sont invités à s’adresser directement à l’organisation, pas à l’athlète qui dit oui quand on lui tend la ceinture.

Une revanche aux enjeux multiples

Ce combat dépasse le simple cadre d’un title shot. Volkanovski a lui-même laissé entendre que la suite de sa carrière dépendrait du résultat. Une victoire du champion pourrait ouvrir la voie à d’autres défenses, tandis qu’un revers pourrait précipiter une retraite. Lopes, lui, ne s’attarde pas sur ces scénarios. Son objectif est clair : repartir de Sydney avec l’or.

Il promet néanmoins un affrontement différent du premier. Plus dur, plus intense. « Je ne pense pas qu’il puisse sortir d’un combat contre moi sans dégâts », glisse-t-il, sans provocation excessive. Une déclaration qui colle à son style combatif et à son désir de marquer les esprits.

En cas de victoire, plusieurs options s’offriraient à l’UFC : une trilogie immédiate si Volkanovski continue, ou une première défense face à un nouveau challenger si le champion décide de s’effacer. Dans tous les cas, la division featherweight entrerait dans une nouvelle phase.

Paddy Pimblett réagit pour la première fois à sa défaite controversée à l’UFC 324

Battue à l’unanimité par Justin Gaethje à l’UFC 324, Paddy Pimblett a pris la parole après quelques jours de silence. Lucide, respectueux et sans la moindre excuse, l’Anglais voit cette première défaite à l’UFC comme une étape, pas une fin.

Paddy Pimblett n’a pas fui. Après avoir été immédiatement conduit à l’hôpital de Las Vegas à l’issue d’un combat éprouvant de cinq rounds contre Justin Gaethje, le Britannique a tenu à s’exprimer publiquement. Et le message est clair : aucune excuse, aucune plainte, seulement le respect du combat et de l’adversaire.

Sur Instagram, Paddy Pimblett a salué la prestation de Gaethje et reconnu la supériorité du vétéran ce soir-là.

« Le meilleur homme a gagné », écrit-il, insistant sur le fait qu’il est sorti du combat sans blessure majeure, après un camp solide et une préparation qu’il qualifie d’idéale.

Une déclaration importante, tant les circonstances hospitalisation immédiate, visage marqué, combat très dur auraient pu nourrir un discours différent.

Selon nos informations, cette posture tranche avec certaines critiques souvent adressées à Pimblett. Là où beaucoup l’attendaient sur un registre défensif, il a choisi l’acceptation totale du verdict, tout en gardant intacte son ambition.

Un combat révélateur, plus qu’un simple revers pour Paddy Pimblett

Entré dans la cage en favori pour la ceinture intérimaire, Paddy Pimblett savait qu’il franchissait un cap majeur face à l’un des combattants les plus redoutés de la division. Sur le plan statistique, le combat fut plus serré qu’il n’y paraît : Pimblett a touché davantage en volume (155 frappes significatives contre 144), mais la lecture des dégâts penche clairement en faveur de Gaethje.

Deux knockdowns, une pression constante et une capacité à faire reculer Pimblett ont pesé lourd dans la décision finale. Sur le plan de la lutte, l’Anglais n’a jamais trouvé l’ouverture : 0 tentative de takedown réussie sur 5, tandis que Gaethje, pourtant réputé striker, a brièvement amené le combat au sol à trois reprises. Un détail qui souligne l’évolution du jeu de l’Américain… et les limites encore présentes chez Pimblett à ce niveau.

À l’issue des 25 minutes, l’état du visage du Britannique gonflements marqués, coupures visibles a poussé Dana White à l’envoyer directement à l’hôpital, sans passer par la conférence de presse. Une mesure de précaution plus qu’une alerte grave, mais révélatrice de l’intensité du combat.

Sportivement, cette défaite porte le bilan de Pimblett à 7-1 à l’UFC et 23-4 en carrière. Un premier revers dans l’octogone qui met fin à une série, mais pas à une dynamique. L’intéressé l’assume : il croit toujours que le titre est dans son destin. Mieux, il évoque déjà l’idée d’un futur revanche, cette fois pour la ceinture incontestée détenue par Ilia Topuria.

Rose Namajunas revient sur son état de santé après la défaite controversée à l’UFC 324

Battu de justesse à l’UFC 324, Rose Namajunas va devoir passer par la case opération. L’ancienne championne a révélé avoir subi plusieurs coups de doigt dans l’œil, entraînant une blessure sérieuse nécessitant une intervention chirurgicale et plusieurs mois de repos.

La soirée de l’UFC 324 a laissé des traces durables pour Rose Namajunas. Quelques jours après sa défaite sur décision extrêmement serrée face à Natalia Silva, l’Américaine a annoncé qu’elle allait être opérée ce mardi pour réparer une lésion à l’œil contractée durant le combat.

Sur Instagram, Rose Namajunas a détaillé la nature exacte de sa blessure. Elle explique avoir subi plusieurs eye pokes au cours de l’affrontement, provoquant une déchirure du canal lacrymal. Une atteinte suffisamment sérieuse pour nécessiter une chirurgie dite « canaliculaire », avec la pose d’un tube en silicone afin de restaurer correctement le drainage des larmes et permettre à la zone de cicatriser.

« Je pars au bloc pour une opération. J’ai été touchée plusieurs fois à l’œil pendant le combat, mon canal est déchiré. Ils vont le réparer et placer un tube en silicone. Trois mois de récupération, alors priez pour moi. Je suis surtout reconnaissante qu’on puisse réparer ça », a-t-elle confié.

Une blessure rare mais contraignante

Le traumatisme canaliculaire est une blessure délicate, souvent sous-estimée. Les stents en silicone utilisés lors de ce type d’intervention peuvent rester en place plusieurs mois, parfois jusqu’à dix selon la gravité. Dans le cas de Namajunas, la durée annoncée de trois mois laisse penser que la récupération devrait se faire sans complication majeure, même si toute activité de combat est évidemment exclue à court terme.

D’après les informations recoupées par MMA Déferlante, cette blessure explique en partie les difficultés rencontrées par Rose dans un combat très disputé, où beaucoup d’observateurs estimaient qu’elle avait fait le nécessaire pour s’imposer. Officiellement battue, elle repart pourtant avec le sentiment d’un verdict frustrant… et désormais un lourd passage par l’infirmerie.

Le coup d’arrêt dans la course au titre pour Rose Namajunas

Sportivement, cette défaite tombe au plus mauvais moment. Rose Namajunas espérait qu’une victoire face à Silva la propulserait vers un combat pour le titre flyweight contre Valentina Shevchenko. C’est finalement la Brésilienne qui devrait hériter de cette opportunité dans les mois à venir.

Pour Rose, le bilan récent est contrasté : trois victoires pour deux défaites sur ses cinq derniers combats. Depuis son passage chez les flyweights en 2023, elle a alterné entre succès convaincants notamment contre Tracy Cortez et Miranda Maverick et revers face à l’élite de la division comme Erin Blanchfield ou Manon Fiorot. Une trajectoire respectable, mais qui ne lui laisse plus beaucoup de marge dans une catégorie extrêmement dense.

Avec une indisponibilité estimée à trois mois, Namajunas devrait théoriquement pouvoir reprendre la compétition avant la fin de l’année 2026.

Décrypter un combat : comment les fans de MMA analysent l’affrontement avant l’événement ?

Les passionnés de MMA ne se contentent pas d’attendre le coup de gong le soir du combat. Pour eux, chaque événement devient prétexte à une véritable enquête, où la moindre information tournée en boucle sur les réseaux sociaux ou disséquée dans les forums alimente discussions et débats. Entre étude des styles, spéculation lors de la pesée d’avant-combat et analyse vidéo millimétrée, la préparation prend parfois des allures de rituel. Mais alors, comment ces mordus s’y prennent-ils pour élaborer leur analyse avant que la cage ne ferme ses portes ?

La préparation : un processus clé pour les amateurs avertis

Pour beaucoup d’aficionados, suivre le MMA ce n’est pas seulement vibrer devant les combats. C’est aussi observer tout ce qui entoure l’affiche, des premières annonces jusqu’au grand soir. La recherche d’informations occupe forcément le premier plan. On scrute la popularité du mma pour jauger l’attention autour de l’événement et anticiper la couverture médiatique.

Très rapidement, l’histoire et les règles du mma reviennent dans les échanges pour mieux comprendre le contexte ou les enjeux. Certains aiment faire remonter les statistiques historiques des combattants, éplucher leurs anciens matchs, dénicher la moindre donnée susceptible de faire pencher la balance. Cette démarche permet déjà d’établir un portrait robuste de chaque athlète.

L’analyse du face à face des combattants

Au-delà des chiffres, nombreux sont ceux qui attendent avec impatience le traditionnel face à face des combattants. Ce moment fort, souvent mis en scène par l’organisation, ne laisse rien au hasard. Attitude corporelle, langage non verbal, regard : tout est matière à interprétation. Certains y voient une occasion unique de détecter la gestion du stress et de la pression de chacun.

Nombreux sont les amateurs désireux de maîtriser tous les aspects de l’événement, et il n’est pas rare qu’ils recherchent le meilleur site de paris sportifs pour enrichir leur immersion dans l’analyse du combat. Plusieurs fans notent, par exemple, si un prétendant semble nerveux ou particulièrement confiant, si une tension palpable s’installe ou au contraire si les deux adoptent une posture respectueuse. Parfois, cette micro-sociologie débouche sur des hypothèses audacieuses quant à l’issue du combat.

Pesée d’avant-combat et enjeux cachés

La pesée d’avant-combat, loin d’être une simple formalité, est scrutée par tous les observateurs sérieux. Pourquoi autant d’attention accordée à ce moment-là ? Tout simplement parce que c’est le premier indicateur concret de la condition physique des participants juste avant l’affrontement.

Certains analystes examinent les signes de fatigue excessive, les marques visibles de perte de poids trop rapide ou un comportement inhabituel. Autant de détails pouvant parfois indiquer des difficultés potentielles le lendemain dans la cage.

Tactiques, stratégies et analyses avancées

Après l’étude des données brutes, vient le temps de la réflexion tactique. Les fans les plus chevronnés alimentent ici des conversations animées, cherchant à anticiper les plans de jeu des combattants. Cela inclut la prise en compte des éducations martiales, des forces et faiblesses techniques, mais aussi l’adaptation face à l’adversaire du soir.

Souvent, on fait appel à l’analyse vidéo approfondie pour décortiquer les schémas récurrents de chaque athlète. Un crochet discret placé systématiquement en sortie de clinch ou une défense au sol rarement testée deviennent alors source inépuisable de pronostics variés.

Analyse ronde par ronde possible ?

Nombreux sont les passionnés qui tentent de modéliser mentalement le combat, imaginant différents scénarios ronde par ronde. Ils évaluent les capacités de cardio, la résistance mentale, la façon dont chaque protagoniste gère le rythme ou adapte sa stratégie selon la progression de l’affrontement.

Par exemple, certains pourraient prédire qu’un striker explosif dominera immédiatement, puis rencontrera davantage de difficultés si le combat s’étend sur plusieurs rounds. D’autres insistent plutôt sur la propension d’un grappler à grignoter peu à peu son adversaire, voire à provoquer une décision chez les juges grâce à la régularité de ses phases de contrôle.

Les listes incontournables pour analyser un combat de MMA

  • Observer la condition physique lors de la pesée d’avant-combat
  • Étudier le mental lors du face à face des combattants
  • Décomposer les tactiques et stratégies habituelles via l’analyse vidéo
  • Comparer les historiques et mettre en lumière les points faibles potentiels
  • Prendre en compte la gestion du stress et de la pression extérieure
  • Faire attention à l’influence des médias et à la perception médiatique

Cette liste reflète l’étendue du travail préparatoire réalisé par quantité de supporters avant même le premier coup donné. Chacun pioche dans cet inventaire selon sa curiosité ou son intuition et construit ainsi son propre prisme d’interprétation.

L’impact des médias et l’analyse des cotes

Difficile de passer à côté de l’effet boule de neige créé par les médias et influence médiatique. Avant le grand soir, interviews et contenus exclusifs fleurissent, façonnant souvent l’opinion générale sur l’état de forme, la motivation ou les intentions réelles des athlètes.

De là émerge une autre facette de l’analyse : celle des cotes et pronostics. Les bookmakers ajustent constamment leurs prévisions en fonction du flux d’informations publiques ou des rumeurs persistantes. Suivre ces mouvements donne aux fans aguerris une lecture alternative, parfois révélatrice d’une tendance sous-estimée.

Popularité du MMA et culture du débat

À mesure que la popularité du mma grandit, la qualité et la diversité des analyses évoluent aussi. Certaines communautés misent sur la profondeur technique tandis que d’autres préfèrent mouliner arguments et opinions dans des échanges ultra-rapides sur les plates-formes sociales.

Quoi qu’il arrive, le débat reste vivant et générateur de nouvelles idées, renforçant l’attractivité du sport et le plaisir de vivre chaque affrontement comme un véritable puzzle à résoudre collectivement.

Résultats EuroMillions (FDJ) : tirage du mardi 27 janvier 2026

Le tirage EuroMillions – My Million de ce mardi 27 janvier 2026 a livré son verdict. Les joueurs attendaient ce rendez-vous avec impatience, attirés par un méga jackpot de 109 millions d’euros et l’espoir de voir leur vie basculer en un instant.

Le suspens était à son comble. Avec 109 millions d’euros en jeu, les rêves étaient permis et les scénarios les plus fous traversaient l’esprit des participants. Comme souvent à l’EuroMillions, tout se joue parfois à quelques numéros près.

La combinaison gagnante qu’il fallait cocher ce mardi 27 janvier 2026 est la suivante :

Numéros : 4 – 23 – 42 – 43 – 47
Étoiles : 3 et 9

Comme à chaque tirage, le jeu My Million a une nouvelle fois tenu ses promesses. Un joueur ayant validé sa grille en France remporte automatiquement la somme d’un million d’euros, indépendamment des numéros tirés.

Le code My Million gagnant de ce tirage est : CY 698 4086

En revanche, le jackpot EuroMillions de 109 millions d’euros n’a pas été décroché. Aucun joueur n’est parvenu à trouver la combinaison complète des cinq numéros et des deux étoiles.

Pour les joueurs ayant participé en ligne, les gains éventuels sont automatiquement crédités sur le compte FDJ. Ils peuvent être réutilisés pour rejouer à l’EuroMillions, tenter leur chance sur d’autres jeux ou être transférés vers un compte bancaire à tout moment, selon les préférences du joueur. Pour vérifier une grille, il suffit de consulter le site officiel de la FDJ ou l’application mobile FDJ®, où les résultats sont mis à jour après chaque tirage officiel.

Même sans jackpot remporté, ce tirage du mardi 27 janvier 2026 a fait au moins un nouveau millionnaire en France grâce au My Million. Le prochain tirage EuroMillions aura lieu le vendredi 30 janvier 2026, avec 123 millions d’euros mis en jeu et une nouvelle occasion de tenter sa chance.

La Loupe MMA Déferlante : l’essentielle de l’actualité MMA du 27 janvier 2026

La journée du 27 janvier 2026 prolonge les enseignements tirés de l’UFC 324 tout en ouvrant des débats plus larges sur les trajectoires de carrière et les logiques de classement. Entre la victoire structurante de Sean O’Malley et l’absence remarquée de Francis Ngannou dans les premiers rankings du PFL, l’actualité du jour met en lumière les choix stratégiques qui façonnent le MMA moderne.

Voici pour vous la Loupe MMA Déferlante, une lecture claire et synthétique des faits marquants de la journée.

Sean O’Malley : une victoire qui redessine la suite de sa carrière

La performance de Sean O’Malley à l’UFC 324 ne se limite pas à une simple ligne supplémentaire sur son palmarès. Elle marque un tournant dans la manière dont l’UFC envisage la suite de son parcours au sommet de la catégorie.

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Pourquoi Francis Ngannou est absent des premiers classements du PFL

En parallèle, une autre question a animé les discussions : l’absence de Francis Ngannou dans les premiers classements officiels du PFL. Un détail en apparence, mais qui a rapidement suscité interrogations et interprétations.

 Lire les explications de la PFL

UFC 324 : un record historique pour les débuts de l’ère Paramount

L’UFC 324 n’a pas seulement marqué les esprits sur le plan sportif. L’événement a également établi un record majeur pour les débuts de l’organisation sur Paramount, confirmant l’impact immédiat de ce nouveau partenariat audiovisuel.

Retour sur le record établi par l’UFC lors de ses débuts avec Paramount

Nous avons revisité avec vous, à travers notre loupe MMA Déferlante, l’essentiel de l’actualité de ce mardi. Pour ne rien rater de vos prochains combats et événements MMA, consultez régulièrement notre rubrique Édito MMA.

Pourquoi Francis Ngannou est-il absent des premiers classements de la PFL ?

La Professional Fighters League a dévoilé ses nouveaux classements pour marquer un “fresh start”. Surprise immédiate : Francis Ngannou n’y figure pas. Une absence expliquée par la PFL, mais qui relance déjà le débat sur la place du Camerounais dans le projet 2026.

La PFL a officiellement lancé sa nouvelle ère avec l’introduction d’un système de classements unifié. Une décision attendue, destinée à structurer davantage le roster après l’absorption de Bellator et à clarifier la hiérarchie sportive. Mais dès la première publication, une absence a sauté aux yeux : Francis Ngannou n’apparaît ni dans le top heavyweight, ni dans le classement pound-for-pound.

Un choix d’autant plus étonnant que “The Predator” reste l’une des figures les plus visibles de l’organisation depuis son arrivée en 2023, après avoir quitté l’UFC en tant que champion poids lourds en exercice. Depuis, Ngannou a surtout fait parler de lui en boxe, avec deux combats face à Tyson Fury puis Anthony Joshua, avant de revenir au MMA en octobre 2024. Pour son baptême dans la SmartCage, il avait expédié Renan Ferreira au premier round lors du PFL: Battle of the Giants, un message sportif pourtant sans ambiguïté.

La PFL temporise sur l’absence de Francis Ngannou

Face à l’incompréhension générale, le PDG de la PFL John Martin a pris la parole. Selon lui, ces classements ne constituent qu’un point de départ. Ils reflètent l’état d’activité actuel du roster, et non une hiérarchie définitive.

« Les trois ou quatre prochains mois permettront aux choses de s’équilibrer naturellement », explique-t-il, insistant sur le fait que l’activité à venir sera déterminante.

À noter que ces classements sont établis de manière indépendante par Combat Registry, organisme déjà chargé de compiler les rankings pour l’ABC et l’UFC, et auparavant pour Bellator. Autrement dit, la PFL se retranche derrière un cadre méthodologique externe, fondé sur la fréquence des combats et la dynamique récente.

Le Camerounais n’a disputé qu’un seul combat MMA sous bannière PFL, tout en menant de front une carrière de boxeur à très haute exposition. Un profil hors norme, difficile à intégrer dans un classement pensé pour des athlètes actifs et réguliers.

Francis Ngannou n’en reste pas moins central dans la stratégie de la ligue. Il lui reste un combat sur son contrat initial, et John Martin a confirmé en décembre que la PFL travaillait sur « quelque chose de très spécial » pour lui en 2026. Le dirigeant évoque même des scénarios dépendant des résultats à venir chez les lourds, notamment autour de Vadim Nemkov, preuve que le puzzle est encore en construction.

À court terme, cette absence des classements ne modifie rien pour Ngannou. Son statut dépasse largement celui d’un simple rang. À moyen terme en revanche, la PFL devra clarifier son plan : intégrer pleinement son plus gros nom dans une hiérarchie sportive lisible, ou assumer un traitement à part pour ses têtes d’affiche exceptionnelles.

Pour le public africain, Francis Ngannou demeure un symbole et un ambassadeur majeur, notamment via PFL Africa. Et à en croire les échanges réguliers entre le clan de Francis Ngannou et la PFL, un retour dans la cage est bien dans les tuyaux.