Dana White dévoile les coulisses de l’UFC à la Maison-Blanche : sécurité, invités et secrets d’organisation

L’UFC s’apprête à écrire une page unique de son histoire. Alors que l’organisation prépare son tout premier événement à la Maison-Blanche, Dana White a donné quelques précisions sur ce projet hors norme, entre logistique titanesque et sécurité maximale.

L’essentiel

  • ➤ L’UFC White House se tiendra sur la pelouse de la Maison-Blanche, sous haute sécurité
  • ➤ Moins de 5 000 spectateurs seront admis sur place, un chiffre inédit pour l’UFC
  • Une semaine de festivités prévue à Washington avec concerts, écrans géants et 85 000 fans attendus dans le parc voisin

Invité dans l’émission The Herd pour promouvoir Canelo vs. Crawford, Dana White a détaillé sa récente réunion avec Donald Trump. Le président américain a validé les plans et les rendus visuels du projet.

« On est allés à la Maison-Blanche la semaine dernière, on a présenté les rendus au président et il a adoré. Maintenant, tout le travail commence. »

Mais si l’UFC est coutumière des grandes arènes, organiser un gala sur la pelouse présidentielle soulève une question majeure : la sécurité.

« La dernière fois que j’étais à la Maison-Blanche, je suis monté sur le toit : il y avait des snipers avec des calibres 50 partout. C’est fou. La sécurité va être un problème majeur. Il y aura moins de 5 000 personnes sur place. »

Si l’accès direct au site sera réservé à quelques milliers de privilégiés, l’UFC a prévu de transformer la capitale américaine en véritable zone de fête. Dana White évoque un parc voisin de la Maison-Blanche capable d’accueillir plus de 85 000 personnes avec écrans géants et concerts.

« On va installer une grande scène, organiser des concerts, mettre des écrans… On va prendre le contrôle de Washington toute la semaine. »

Pour l’instant, aucun combat n’a encore été annoncé. Des stars comme Conor McGregor ou Jon Jones ont exprimé leur envie de figurer sur cette affiche historique. Mais Dana White a déjà refroidi les ardeurs du champion lourd-léger, assurant à plusieurs reprises que Jones ne serait pas inclus.

Jean Silva revèle pourquoi il hait Bryce Mitchell et détruit Paulo Costa

Jean Silva n’a visiblement pas enterré la hache de guerre. Le Brésilien, qui avait démoli Bryce Mitchell lors de l’UFC 314 en avril, a réaffirmé son mépris pour l’Américain mais aussi pour une autre star du roster, Paulo Costa.

L’essentiel

  • ➤ Jean Silva règle ses comptes : « F*ck Bryce Mitchell »
  • ➤ Le Brésilien vise aussi Paulo Costa : « dans la rue, tous les coups sont permis »
  • Réponse immédiate de Costa sur Twitter : « You little dwarf pendejo… »

En marge de son combat à venir contre Diego Lopes, en main event du Noche UFC ce samedi à San Antonio, Jean Silva a été interrogé sur sa rivalité avec Mitchell. Sa réponse est sans détour :

« F*ck Bryce Mitchell. Parfois, les énergies ne s’alignent pas. Ce sont juste des natures différentes, des caractères différents. Si je ne t’aime pas, je te le dis en face. »

Mitchell, humilié par Silva en avril, avait décidé de descendre en bantamweight pour tenter de se relancer. Mais visiblement, la fracture entre les deux hommes dépasse le cadre sportif.

Jean Silva s’en prend aussi à Paulo Costa

Comme si cela ne suffisait pas, Jean Silva a également désigné Paulo Costa comme une autre cible de son antipathie.

« Avec Paulo Costa, je ne l’aime pas du tout. Il est énorme, dans une autre catégorie de poids, donc je ne vais jamais le combattre à l’UFC. Mais dans la rue, tous les paris sont ouverts. F*ck Paulo Costa. »

Une provocation qui n’a pas tardé à trouver écho. Le Brésilien excentrique a immédiatement répliqué sur X, fidèle à son style provocateur :

« Petit nain, espèce de pendejo, sale gamin insolent… Tu es bien trop petit pour moi. »

Jean Silva, au tempérament explosif, s’est déjà forgé une réputation de franc-parler dans l’octogone et en dehors. Ces sorties montrent qu’il n’entend pas seulement se contenter de briller sportivement, mais aussi marquer les esprits par ses prises de position tranchées.

Un cocktail qui peut séduire l’UFC toujours avide de récits polarisants mais aussi lui créer des ennemis de poids dans le roster. Après Mitchell, après Costa, qui sera le prochain à croiser sa route ?

Dominick Cruz relance le débat explosif sur l’intégrité des rankings 

Dominick Cruz estime que les chiffres derrière les noms des combattants reflètent moins les performances que les salaires négociés.

L’essentiel

  • ➤ Dominick Cruz affirme que les classements UFC sont dictés par l’argent des contrats, pas seulement par les résultats sportifs.
  • ➤ Selon lui, les combattants mieux payés obtiennent toujours des combats face au top 5, même en cas de défaites.
  • ➤ Il estime que l’UFC reste un sport, mais emballé dans un modèle de divertissement assumé.

Invité du podcast MightyCast de Demetrious Johnson, Dominick Cruz n’a pas mâché ses mots. L’ancien roi des bantamweights, retraité depuis février, a livré sa vision des mystérieux classements UFC, souvent critiqués pour leur opacité.

« Mon expérience, c’est que le classement dépend de la manière dont tu as écrit ton dernier contrat », a-t-il lancé. « Si tu négocies un gros deal et que tu perds, tu touches toujours ce salaire. Alors, tu crois vraiment qu’ils vont te mettre numéro 10 alors que tu touches une paie de championnat ? Jamais. Le vrai classement, c’est ton contrat. »

Un système qui privilégie l’investissement selon Dominick Cruz

Cruz, longtemps payé comme champion malgré ses blessures et ses absences, assure que l’UFC raisonne en termes de retour sur investissement.

« Même si je perds le titre, même si j’enchaîne deux défaites, on me donne encore des top 5 parce qu’ils veulent rentabiliser mon salaire », a-t-il poursuivi.

Pour lui, cela explique pourquoi certains vétérans, même en difficulté, continuent d’affronter des têtes d’affiche, là où des outsiders plus méritants sportivement doivent patienter.

La discussion a ensuite glissé sur la nature même de l’UFC : sport ou divertissement ? Johnson a rappelé que le classement, basé sur la popularité et les audiences, rapproche plus l’UFC du show business que d’une discipline purement sportive.

« Une fois que tu acceptes que les classements ne sont pas basés sur les compétences, mais sur qui les gens veulent voir, alors tu comprends le jeu. Ça reste un sport, mais emballé différemment. Et on l’accepte, ou pas. Moi j’ai signé, j’ai joué le jeu. »

Le constat de Cruz fait écho aux frustrations de nombreux combattants, notamment africains, qui peinent à grimper dans la hiérarchie malgré leurs performances. On pense à des profils comme Sodiq Yusuff ou Dalcha Lungiambula, qui n’ont pas bénéficié de la même exposition que des vétérans plus « bankables ».

Brian Ortega proche de la catastrophe à l’UFC Shanghai : « J’ai perdu connaissance 30 minutes »

Le combattant américano-mexicain Brian Ortega a révélé avoir frôlé la catastrophe avant son combat contre Aljamain Sterling.

L’essentiel

  • ➤ Brian Ortega a révélé avoir perdu connaissance 30 minutes lors de sa coupure de poids pour l’UFC Shanghai.
  • ➤ Hospitalisé en urgence, il a tout de même décidé de monter dans la cage contre Aljamain Sterling.
  • ➤ Il assume ses erreurs mais pointe l’impact du voyage et du décalage horaire sur son organisme.

Le co-main event de l’UFC Shanghai entre Brian Ortega et Aljamain Sterling a laissé un goût amer. Non seulement Ortega s’est incliné par décision, enregistrant sa quatrième défaite en cinq combats, mais il a surtout révélé après coup avoir vécu l’un des épisodes les plus dangereux de sa carrière.

Sur Instagram, l’ancien challenger à la ceinture featherweight a expliqué avoir tenté de descendre à 66 kg malgré un corps récalcitrant.

« J’ai mis les plastiques, le Sweet Sweat, j’ai fait 20 minutes de vélo. À la fin, je me suis évanoui. J’étais inconscient pendant environ 30 minutes. Quand j’ai repris connaissance, j’étais aux urgences », a-t-il raconté.

Malgré cet avertissement dramatique, Brian Ortega a refusé de se retirer du combat. Affaibli, il a accepté que l’affrontement se déroule en lightweight (70 kg), tentant de se réhydrater à la hâte.

« Tout dans mon corps me disait d’arrêter. Mais j’ai choisi de combattre pour ma famille et pour les fans. Vous avez toujours été là pour moi, je ne voulais pas vous laisser tomber », a-t-il confié.

Aljamain Sterling, son adversaire et ancien champion bantamweight, a reconnu la gravité de la situation avant même la rencontre.

« Aljo est venu me voir, il m’a dit qu’il savait ce qui s’était passé. Il y avait même un remplaçant prêt. Mais je lui ai dit : non, je suis là, je vais me battre », a ajouté Ortega.

Aujourd’hui, Ortega prend du recul et assume ses responsabilités. Selon lui, le voyage en Chine et le changement brutal de fuseau horaire ont perturbé sa rétention d’eau, rendant la coupure plus dangereuse que jamais.

« J’ai eu peur, je ne vais pas mentir. Être inconscient 30 minutes puis combattre le lendemain, c’est fou », reconnaît-il.

Il a néanmoins salué la prestation tactique de Sterling, qui a su imposer son rythme sans entrer dans la guerre de grappling espérée par Ortega :

« Bon travail à Aljo, il a été intelligent et a bien exécuté son plan. »

Israel Adesanya explique comment Imavov pourrait faire vaciller Khamzat Chimaev

L’ancien champion middleweight de l’UFC, Israel Adesanya, a livré son analyse sur la progression de Nassourdine Imavov et sa possible confrontation avec Khamzat Chimaev. Pour lui, le Franco-daghestanais possède les armes pour compliquer la tâche de l’invaincu tchétchène.

L’essentiel

  • ➤ Israel Adesanya estime qu’Imavov peut poser des problèmes à Chimaev grâce à sa défense de lutte
  • ➤ Imavov sort d’une victoire convaincante contre Caio Borralho à l’UFC Paris
  • Chimaev reste champion invaincu après sa domination face à Dricus Du Plessis à l’UFC 319

Sur sa chaîne YouTube, Israel Adesanya a analysé la situation :

« Je pense que Khamzat vs. Imavov [sera le prochain combat], mais je ne vais pas écarter Nassourdine. Si sa défense de lutte tient, il va poser des problèmes à Khamzat. »

L’ex-champion nigérian insiste :

« Khamzat peut striker, mais son arme principale, c’est la lutte. Quand il s’engage, il a le grip, il met les gens au sol et les y maintient. Si Nassourdine arrive à neutraliser ça, alors oui, il sera dangereux pour lui. »

Nassourdine Imavov reste sur deux victoires majeures. L’un était sur TKO sur Adesanya lui-même en février dernier, puis une démonstration tactique à Paris contre Caio Borralho, jusque-là invaincu à l’UFC (7-0). Sa précision clinique a de nouveau frappé, au point qu’Adesanya le surnomme « sniper ».

À l’UFC Paris, l’autre star française Benoît Saint Denis a, lui aussi, impressionné en balayant Mauricio Ruffy, confirmant la dynamique des combattants tricolores.

Sacré champion face à Dricus Du Plessis lors de l’UFC 319, Khamzat Chimaev (14-0) demeure un phénomène. Si certains adversaires l’ont poussé dans ses retranchements, aucun n’a trouvé la solution pour stopper sa lutte suffocante et sa pression constante.

Ronda Rousey ferme la porte au « White House UFC »

L’ancienne reine des bantamweights de l’UFC, Ronda Rousey, entretient le mystère sur un éventuel come-back.

L’essentiel

  • ➤ Ronda Rousey exclut de combattre à l’UFC White House prévu en juin 2026
  • ➤ L’ex-championne n’écarte toutefois pas totalement un retour à l’UFC
  • Figure iconique du MMA féminin, elle privilégie aujourd’hui sa vie de famille

Invitée du podcast The Lapsed Fan, Ronda Rousey a balayé l’hypothèse de la voir participer à la carte historique que l’UFC prévoit d’organiser à la Maison Blanche en juin 2026, à l’initiative de Donald Trump.

« Je ne combattrai pas à la Maison Blanche », a lâché l’ex-championne avec son franc-parler habituel, avant d’ajouter dans un éclat de sincérité teinté d’humour.

« J’ai des choses bien plus importantes à faire. Mon enfant a besoin de pâtes. »

Un refus catégorique, mais qui ne signifie pas pour autant que « Rowdy » ferme définitivement la porte à l’octogone :

« Après Mike Tyson qui a eu le plus gros combat de l’année face à Jake Paul, on ne dit jamais jamais », a-t-elle reconnu.

Ronda Rousey reste une icône du MMA. C’est la première championne féminine de l’UFC. Elle avait défendu sa ceinture à six reprises avant de tomber face à Holly Holm en 2015, puis contre Amanda Nunes en 2016. Son départ avait marqué un tournant dans l’histoire du sport, avant une reconversion réussie dans le catch, où elle est devenue la seule femme à avoir décroché un titre mondial à la fois à l’UFC et à la WWE.

Aujourd’hui mère de deux enfants, la pionnière du MMA féminin semble privilégier sa vie de famille et ses projets personnels. Mais sa popularité intacte, son aura historique et son palmarès (12-2 en MMA) laissent toujours planer l’ombre d’un retour, ne serait-ce que pour un ultime baroud d’honneur.

Jon Jones en route pour un ultime combat à la Maison-Blanche ?

Jon Jones a surpris dimanche soir lors de son apparition aux MTV Video Music Awards à New York. L’ancien double champion UFC a annoncé qu’il n’est pas retraité et qu’il s’entraîne déjà pour un retour.

L’essentiel

  • ➤ Jon Jones affirme ne pas être retraité et continue de s’entraîner cinq fois par semaine.
  • ➤ Il espère être présent à l’événement UFC prévu… à la Maison-Blanche en juillet 2026.
  • ➤ Dana White reste sceptique, évoquant un “billion-to-one” que Jones soit booké sur cette carte historique.

Jon Jones avait officiellement pris sa retraite en juin dernier, une annonce confirmée par Dana White, avant que le combattant lui-même ne l’entérine. Mais dimanche, face aux caméras, «Bones» a totalement changé de ton :

«Je ne suis pas retraité. Je m’entraîne activement cinq jours par semaine et je suis dans le pool de tests de l’UFC», a-t-il assuré.

À 38 ans, Jones a déjà subi trois contrôles antidopage en 2025, dont un après son annonce de retraite. Un signe clair qu’il se prépare bel et bien à un retour.

La motivation principale de Jones ? L’événement inédit que prépare Donald Trump, président de l’UFC, qui veut organiser une carte historique à la Maison-Blanche le 4 juillet 2026 pour la fête nationale américaine. Une scène symbolique dont Jones ne veut pas être absent :

«Je m’entraîne pour cet événement, je serai prêt pour cet événement, c’est mon objectif, c’est mon intention. Mais au final, c’est au boss de décider», a-t-il expliqué.

Mais Dana White ne croit pas au retour de Jon Jones

Malgré l’enthousiasme de Jones, le scepticisme est total du côté de Dana White. Le patron de l’UFC n’a pas mâché ses mots, estimant qu’il y avait une «chance sur un milliard» que Jones soit booké pour la carte de la Maison-Blanche, en raison de ses antécédents hors cage : contrôles antidopage ratés, démêlés judiciaires, et suspensions multiples.

Un discours qui n’empêche pas Jones de maintenir la pression et de rappeler qu’il reste «disponible» si l’UFC décide de l’appeler. Si ce retour se concrétise, il marquerait un nouveau chapitre dans la carrière déjà tumultueuse de l’un des plus grands talents de l’histoire du MMA.

Sean Strickland démonte Caio Borralho après UFC Paris : « Caio est mon pote, mais c’est un idiot »

L’ex-champion UFC Sean Strickland n’a pas mâché ses mots en expliquant pourquoi Caio Borralho s’est écroulé contre Nassourdine Imavov à l’Accor Arena.

L’essentiel

  • ➤ Sean Strickland accuse Borralho d’avoir ruiné son camp avec deux coupures de poids rapprochées.
  • ➤ Imavov en a profité pour s’imposer largement à l’UFC Paris et se rapprocher du title shot.
  • ➤ Le choix de Borralho pourrait avoir des conséquences sur son avenir immédiat dans la hiérarchie des middleweights.

Toujours aussi franc, Sean Strickland n’a pas hésité à égratigner son ancien partenaire d’entraînement. Selon lui, la défaite de Caio Borralho à Paris n’est pas seulement due au talent de Nassourdine Imavov, mais surtout à une préparation gâchée par des décisions discutables.

« Caio est mon pote, mais c’est un idiot », a lancé l’Américain sur X (ex-Twitter).

« Donc tu sacrifies 4 semaines de ton cORPS, à devoir couper du poids deux fois, alors que tu as déjà un combat à venir ? »

Borralho avait en effet accepté d’être l’alternate officiel pour le choc Dricus Du Plessis – Khamzat Chimaev en août, ce qui l’a obligé à descendre deux fois au poids en moins d’un mois. Une décision que Strickland juge catastrophique :

« Tu tues ton corps de cette manière en si peu de temps ? Voilà ce qui arrive. »

Arrivé invaincu en 7 combats à l’UFC, Borralho espérait se poser en prétendant direct au titre. Mais son plan s’est effondré face à Imavov, dominateur et précis, qui l’a emporté aux points (50-45, 49-46, 49-46).

Avec ce succès, le Franco-daghestanais enchaîne une cinquième victoire consécutive (hors no-contest) et s’impose comme l’alternative crédible à Chimaev pour une défense de ceinture. Le Brésilien, lui, risque de devoir rebâtir sa route vers le haut du classement.

Pour Sean Strickland, l’explication est limpide :

« Ce n’était pas le vrai Caio dans la cage. Il a juste pris de très mauvais conseils et sacrifié son cORPS pour rien. »

L’histoire retiendra peut-être que Borralho a voulu jouer sur deux tableaux… mais dans un sport aussi exigeant que le MMA, l’addition se paie cash.

Nassourdine Imavov brille à l’UFC Paris, un titre en ligne de mire en 2026 ?

Le Français Nassourdine Imavov a dominé Caio Borralho samedi soir à l’Accor Arena, s’imposant par décision unanime dans le main event de l’UFC Paris. Une victoire nette qui pourrait le rapprocher d’un duel très attendu avec le champion Khamzat Chimaev.

L’essentiel

  • ➤ Nassourdine Imavov domine Caio Borralho par décision à l’UFC Paris
  • ➤ Dana White envisage un “tournoi” pour désigner le prochain challenger de Khamzat Chimaev
  • ➤ Benoît Saint Denis impressionne en co-main event avec un KO expéditif

À domicile, “The Russian Sniper” n’a laissé aucune place au doute. Face à un Caio Borralho jusque-là invaincu à l’UFC, Nassourdine Imavov a imposé son rythme, combinant striking précis et gestion parfaite de la distance. Décision unanime et standing ovation : Paris a vibré pour son combattant, désormais en pole position dans la hiérarchie des poids moyens.

« Il fallait gagner avec autorité ce soir. Je l’ai fait, et je suis prêt pour la ceinture », a confié Imavov après sa victoire.

Le timing reste la grande inconnue. Dana White a rappelé qu’un duel entre deux prétendants pourrait encore précéder l’accès direct au champion tchétchène. De quoi laisser planer le doute : Imavov devra-t-il patienter derrière un Jared Cannonier ou un Sean Strickland ?

Pour Mike Heck de MMA Fighting, « Imavov a coché toutes les cases, mais il se peut que l’UFC opte pour un autre combat de confirmation avant de l’opposer à Chimaev ».

Des sources non confirmées indiquent que Khamzat Chimaev défendra son titre des poids moyens pour la première fois face à Nassourdine Imavov lors de l’UFC 324, prévu pour le 17 janvier 2026.

Si Imavov a confirmé son statut, Benoît Saint Denis a quant à lui enflammé le public. Le “God of War” a pulvérisé Mauricio Ruffy en co-main event, confirmant sa réputation de guerrier intraitable et s’imposant comme un futur sérieux candidat au top 5 lightweight.

Avec 11 finishes, la carte de l’UFC Paris a égalé un record. Entre les promesses locales et les révélations internationales, l’événement a confirmé que la France est devenue une terre forte du MMA mondial.

Pour Nassourdine Imavov, le chemin semble tracé. Il devrait patienter ou forcer la main de l’UFC pour obtenir Chimaev.

UFC Paris 2025 : à quelle heure et sur quelle chaîne suivre les combats ?

Le Français d’origine daghestanaise Nassourdine Imavov affronte ce soir l’invaincu Caio Borralho à l’UFC Paris dans un combat qui pourrait désigner le prochain challenger au titre des poids moyens.

L’essentiel

  • ➤ Imavov (#2 mondial) vise une cinquième victoire de rang après avoir terrassé Israel Adesanya
  • ➤ Borralho, invaincu depuis 17 combats (7-0 à l’UFC), veut s’imposer comme prétendant au titre
  • ➤ Le co-main event oppose Benoit Saint Denis à Mauricio Ruffy, dans un duel explosif chez les légers

UFC Paris ouvre ses portes aux combattants. Imavov, aujourd’hui classé numéro 2 de la division, sort d’un KO retentissant face à l’ancien champion Israel Adesanya. À seulement 29 ans, le “Sniper” affiche un arsenal complet : 7 victoires par KO, 4 par soumission et 5 décisions. Autant dire que Borralho devra rester vigilant dans toutes les phases du combat.

De son côté, Caio Borralho reste sur une impressionnante série de 17 combats sans défaite, dont 7 victoires à l’UFC. Dernier fait d’armes : une domination de Jared Cannonier en décision unanime. Le Brésilien, membre de la réputée équipe des Fighting Nerds, n’a plus combattu depuis 13 mois, mais se dit prêt à utiliser son allonge et son volume de frappe pour contrer la pression d’Imavov.

« Imavov a battu Adesanya, ça veut dire qu’il est capable d’entrer dans la garde des plus grands. Mais je suis invaincu depuis des années, et ce soir je vais montrer pourquoi », a lancé Borralho en conférence de presse.

Où et à quelle heure suivre les combats de l’UFC Paris ?

Le rendez-vous est pris : ce samedi 6 septembre 2025, l’Accor Arena de Paris accueille un UFC d’envergure. En tête d’affiche, Nassourdine Imavov (14-4-0, 1 NC) fait face au Brésilien Caio Borralho (16-1-0, 1 NC). Le vainqueur pourrait bien décrocher sa chance contre Khamzat Chimaev, nouveau roi des poids moyens après son écrasante victoire contre Dricus du Plessis à l’UFC 319.

Avant cela, le public parisien vibrera pour Benoit Saint Denis, véritable chouchou local. L’ancien militaire affronte Mauricio Ruffy, striker brésilien en pleine ascension. Un duel qui promet d’être violent et décisif dans la hiérarchie des poids légers, où Islam Makhachev et Arman Tsarukyan dominent actuellement le haut du panier.

La carte préliminaire débutera à 18h00. Par ailleurs, la carte principale commencera à 21h00 (heure de Paris). L’événement sera diffusé en direct sur ESPN+ aux États-Unis, et les fans en Afrique pourront le suivre sur RMC Sport.

UFC Paris 2025 : la carte complète des combats

L’UFC revient à Paris ce jour, pour une soirée très attendue par les fans de sports de combat. Au programme, plusieurs combats spectaculaires, avec en tête d’affiche Nassourdine Imavov, Benoît Saint Denis et d’autres talents tricolores. Voici la carte complète de l’événement, avec des horaires adaptés à la France.

Carte principale UFC Paris à partir de 21h00 (heure de Paris)

  • Nassourdine Imavov vs. Caio Borralho (poids moyens)

  • Benoît Saint Denis vs. Mauricio Ruffy (poids légers)

  • Bolaji Oki vs. Mason Jones (poids légers)

  • Modestas Bukauskas vs. Paul Craig (poids mi-lourds)

  • Harry Hardwick vs. Kaue Fernandes (poids légers)
    Remplace Fares Ziam initialement prévu

Le combat entre Patricio Pitbull et Losene Keita a été annulé. Pour découvrir les raisons cliquez ici.

Carte préliminaire UFC Paris à partir de 18h00 (heure de Paris)

  • Oumar Sy vs. Brendson Ribeiro (poids mi-lourds)

  • Axel Sola vs. Rhys McKee (poids welters)

  • Marcin Tybura vs. Ante Delija (poids lourds)

  • Rinat Fakhretdinov vs. Andreas Gustafsson (poids welters)

  • William Gomis vs. Robert Ruchała (poids plumes)

  • Sam Patterson vs. Trey Waters (poids welters)

  • Robert Bryczek vs. Brad Tavares (poids moyens)

  • Shauna Bannon vs. Sam Hughes (poids pailles féminins)

N.B : la carte et l’ordre des combats sont susceptibles d’être modifiés à tout moment.