Alexander Volkanovski n’a jamais fui les défis. Interrogé sur l’idée d’un choc improbable face à Arman Tsarukyan chez les plumes, le champion australien a répondu avec curiosité, sans jamais perdre de vue l’essentiel : défendre sa ceinture samedi à l’UFC 325.
À quelques jours de son combat contre Diego Lopes à Sydney, Alexander Volkanovski s’est retrouvé au cœur d’un débat inattendu. En début de semaine, Arman Tsarukyan a évoqué l’hypothèse d’une descente à 145 livres pour viser la ceinture featherweight. Une sortie qui a rapidement fait réagir.
En conférence de presse, Alexander Volkanovski n’a pas fermé la porte. Bien au contraire. « J’adore les challenges », a-t-il expliqué, reconnaissant que Tsarukyan représenterait un test particulièrement exigeant, notamment sur le plan de la lutte. Mais l’Australien a immédiatement replacé le débat dans un cadre plus large : celui de l’héritage. Pour lui, affronter des profils invaincus ou dominants reste une manière directe de renforcer son statut historique.
Selon nos informations, cette réponse reflète parfaitement la posture actuelle de Volkanovski. À 37 ans, le champion entame le premier combat de son deuxième règne. Chaque défense compte, non seulement pour conserver la ceinture, mais aussi pour construire un héritage durable dans l’une des divisions les plus relevées de l’UFC.
Les prochains adversaires d’Alexander Volkanovski
Si l’idée Tsarukyan intrigue, la réalité sportive reste plus classique. Chez les plumes, Movsar Evloev et Lerone Murphy avancent avec des bilans immaculés. Deux profils que Volkanovski cite spontanément lorsqu’il évoque les défis les plus crédibles à venir.
« Legacy-wise, ça a du sens », résume-t-il, conscient que battre des invaincus pèse lourd dans une carrière de champion.
Sur Tsarukyan, le champion reste mesuré. Il apprécie le personnage, son sens de la communication, et ne nie pas l’intérêt sportif d’un tel affrontement. Mais il insiste aussi sur un point clé : sa défense de takedowns.
« Si quelqu’un oublie que je sais défendre les amenées au sol, je le lui rappellerai », glisse-t-il, confiant dans un secteur souvent sous-estimé de son jeu.
Un autre nom circule : Jean Silva, vainqueur solide d’Arnold Allen le week-end dernier. Volkanovski a salué la performance, notamment la capacité du Brésilien à tenir la distance et à gérer un combat tactique. Mais pour l’instant, il estime que ce n’est pas suffisant pour brûler la priorité aux invaincus.
En attendant, Alexander Volkanovski doit d’abord battre Lopes à l’UFC 325. Ensuite seulement, la discussion s’ouvrira. Evloev, Murphy, peut-être un nom plus spectaculaire comme Tsarukyan si la descente se concrétise… les options ne manquent pas.






