Battu largement par Islam Makhachev au Madison Square Garden, Jack Della Maddalena promet de revenir plus fort et rappelle qu’il a déjà surmonté des débuts difficiles.
L’ex-champion welterweight avait disparu des radars médiatiques depuis samedi soir. Il fallait digérer cette première défense de titre manquée, face à un Islam Makhachev impérial dans un Madison Square Garden chauffé à blanc. L’Australien s’est enfin exprimé : sobre, lucide, respectueux.
« Merci à tous ceux qui me soutiennent. Islam est l’un des plus grands et méritait de gagner. J’apprendrai et j’avancerai », a-t-il écrit sur Instagram.
Le message est court, mais il dit tout : pas d’excuses, pas de polémique, une volonté claire de se reconstruire.
La réalité de l’octogone a été rude : Makhachev a imposé ce que beaucoup craignaient un écrasement méthodique au sol. Avec quatre amenées au tapis, plus de 19 minutes de contrôle, et une pression suffocante, le Dagestanais est devenu le 11e combattant de l’histoire à remporter un titre dans deux catégories UFC.
Jack Della Maddalena, pourtant solide en lutte défensive lors de son sacre contre Belal Muhammad en mai, a été débordé cette fois. Il a néanmoins évité les soumissions, preuve de solides instincts défensifs. Mais offensivement, c’était le néant : seulement 18 frappes significatives, contre 178 lors de son couronnement.
Ce revers est brutal, mais il n’est pas inédit dans la carrière de Jack Della Maddalena. Avant d’être l’un des visages du MMA australien, il a connu des débuts de carrière chaotiques : deux défaites d’entrée, un scénario qui condamne souvent une carrière naissante.
Jack Della Maddalena s’en souvient très bien :
« Je pensais valoir mieux qu’un bilan de 0-2. Avec mon coach, on s’était donné l’objectif d’arriver à 10-2. Ça paraissait énorme, mais on a travaillé étape par étape », expliquait-il en 2022.
Aujourd’hui, il compte 18 victoires consécutives, dont un début parfait en UFC (8-0) qui l’a propulsé jusqu’à la ceinture. L’histoire dit donc qu’il sait rebondir.






