Jon Jones estime ne rien devoir à Tom Aspinall et confirme sa priorité : affronter Alex Pereira lors du gala historique de la Maison-Blanche en 2026.
Jon Jones n’a jamais eu la réputation de fuir les défis. Mais à l’heure où sa carrière s’oriente vers les derniers chapitres, « Bones » choisit ses combats selon un critère nouveau : la résonance historique.
Sur le podcast de Geoffrey Woo, Jones a expliqué pourquoi Tom Aspinall pourtant champion intérimaire des lourds et star montante ne fait pas partie de ses priorités. Pour lui, cette affiche n’apporte rien de substantiel à son héritage, surtout après la polémique entourant la prestation du Britannique face à Ciryl Gane.
« Il reçoit un eye poke, le médecin dit qu’il est OK, mais Tom répète qu’il ne peut pas combattre. Il ne cherchait même pas à voir. Il voulait juste une porte de sortie », a lâché Jones, sûr de lui.
Selon le champion américain, l’attitude d’Aspinall aurait révélé une fragilité mentale incompatible avec un vrai choc de légende.
Aspinall, un talent… mais pas un nom pour Jon Jones
Jon Jones prend soin de préciser qu’il respecte Tom Aspinall, allant jusqu’à le qualifier « d’athlète incroyable ». Mais jamais il ne s’est senti stimulé par ce combat.
Il insiste sur la différence de CV :
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Jones, ancien roi des lourds-légers, multiple champion UFC, figure iconique du sport.
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Aspinall, prodige des lourds, mais sans victoire majeure face à une légende établie.
« Je n’ai pas besoin de lui. Surtout après sa dernière performance », résume Jones d’un ton froid.
Dans ses mots, on sent une forme de dédain : Aspinall peut impressionner aujourd’hui, mais n’appartiendrait pas à la caste des combattants « qui seront encore pertinents dans cinq, dix ou vingt ans ». Une phrase dure, qui devrait faire réagir la fanbase britannique.
Pereira, l’homme des grands soirs
À l’inverse, Jon Jones ne tarit pas d’éloges sur Alex Pereira. Le Brésilien, double champion UFC (middleweight et light heavyweight), semble incarner le type d’adversaire que le public retiendra.
« Il a ce facteur X. L’énergie qu’il transporte sera encore là dans des années », admire Jones.
Il va même plus loin : combattre Pereira lors du UFC White House Card un événement politique et sportif sans précédent serait un moment d’histoire, un tremplin supplémentaire dans une carrière déjà unique.
Cette volonté s’explique aussi par un aspect stratégique : Jones affirme disposer d’un immense volume de données sur Pereira, entre kickboxing, sparrings filmés et séquences publiées. De quoi bâtir un game plan minutieux.
À 38 ans passés, Jon Jones n’a plus rien à prouver en termes de compétences. Il est dans un chapitre où seul compte ce qui restera écrit dans les livres.






