La vétérane ukrainienne de l’UFC, Maryna Moroz, a été suspendue un an après avoir échoué à deux contrôles antidopage en juin et juillet derniers.
L’essentiel
- ➤ Maryna Moroz testée positive au meldonium, substance interdite en compétition comme hors compétition.
- ➤ Suspension réduite à un an grâce à sa coopération avec l’agence antidopage (CSAD).
- ➤ Elle pourra de nouveau combattre à partir du 17 juillet 2026.
L’organisation Combat Sports Anti-Doping (CSAD), partenaire officiel de l’UFC, a confirmé mardi la sanction de Moroz. La combattante de 33 ans avait échoué à deux tests, le premier le 25 juin, puis le second le 16 juillet. La particularité de cette affaire de dopage ? Elle n’avait pas été informée du premier résultat avant de subir le second.
La CSAD a précisé que Moroz n’avait pas déclaré l’utilisation du meldonium à l’UFC ni demandé d’exemption thérapeutique (TUE), procédure obligatoire pour justifier la prise d’un produit interdit. Ce manquement a pesé lourd, même si son absence de combat programmé et sa coopération ont permis de réduire la suspension de deux ans à une seule.
Surnommée la “Iron Lady”, Maryna Moroz n’a plus combattu depuis mars 2024. Elle reste sur trois défaites consécutives, dont une décision partagée contre Joanne Wood à l’UFC 299. Son bilan professionnel est de 11 victoires pour 6 défaites, dont un équilibré 6-6 sous la bannière UFC.
À 33 ans, cette suspension marque un tournant délicat. En effet, non seulement elle stoppe son activité pour une année entière, mais elle intervient dans une période de résultats compliqués. L’Ukrainienne devra désormais patienter jusqu’à l’été 2026 pour envisager un retour, avec la nécessité de relancer une carrière qui semble sur le déclin.






