À peine redevenu champion, Petr Yan a déjà déclenché un nouveau bras de fer. Le Russe ne compte pas suivre le scénario attendu et n’envisage pas, pour l’instant, une revanche directe face à Merab Dvalishvili.
Le retour de Petr Yan au sommet a été net. À l’UFC 323, il a récupéré sa ceinture bantamweight en mettant fin au règne de Dvalishvili, rappelant au passage pourquoi son nom reste associé à l’élite la plus dure de la division. Mais ce succès a immédiatement soulevé une question sensible : qui sera le premier challenger de son nouveau règne ?
Du côté de Dvalishvili, le discours est clair. Le Géorgien affirme que l’UFC lui aurait garanti une revanche immédiate, quitte à lui laisser le temps de récupérer avant de revenir. Une promesse qu’il a rendue publique, convaincu que la ceinture l’attend toujours.
La position de Yan est radicalement différente. Le champion estime que son rival doit repasser par une victoire avant d’espérer un nouveau title shot. Un désaccord frontal qui place l’organisation face à un choix délicat et plonge la catégorie dans une zone d’incertitude.
Selon des éléments recoupés par MMA Déferlante, cette situation n’était pas anticipée à ce stade et oblige désormais l’UFC à envisager des scénarios alternatifs pour la prochaine défense de titre.
Sean O’Malley en embuscade
Dans ce flou, un autre nom s’est rapidement imposé : Sean O’Malley. L’Américain, toujours très actif médiatiquement, voit dans ce blocage une opportunité idéale pour revenir au sommet. Il estime incarner l’option la plus forte pour un événement majeur, rappelant son statut de star et sa capacité à attirer l’attention.
Cette hypothèse ne semble pas déplaire à Petr Yan. Le champion a même entretenu la rumeur en relayant un visuel les opposant tous les deux à Washington, un geste loin d’être anodin dans un contexte aussi tendu.
À court terme, l’UFC doit trancher. Soit respecter la promesse évoquée par Dvalishvili, soit suivre la volonté du champion en place et ouvrir la porte à un autre prétendant. Une chose est certaine : Petr Yan n’entend pas subir son règne. Il veut le diriger.






