Le show de l’UFC 319 au United Center a généré plus de 11 millions de dollars de billetterie, mais les villes qui veulent accueillir l’organisation devront payer des frais d’accueil conséquents.
Avec plus de 20 000 fans rassemblés au United Center et une billetterie dépassant les 11 millions de dollars, UFC 319 est devenu l’événement sportif le plus lucratif de l’histoire de la mythique salle, surpassant même les plus grandes soirées de l’ère Michael Jordan. Un exploit qui a immédiatement relancé les discussions pour un retour en 2026.
Mais Mark Shapiro, président de TKO Group Holdings, a été clair lors d’une conférence organisée par Goldman-Sachs :
« Si vous voulez l’UFC, vous devez mettre l’argent sur la table. Cash kills. »
Dans l’industrie du sport-spectacle, ces « site fees » (frais d’accueil) sont désormais la norme. Les gouvernements locaux ou fédérations paient pour attirer de grands événements, espérant en retour des retombées économiques majeures (tourisme, hôtellerie, restauration, visibilité internationale).
Exemple parlant : l’Arabie saoudite aurait déboursé 20 millions de dollars pour organiser sa première carte UFC en 2024.
« Nous avons encore 30 Fight Nights à placer chaque année. Si St. Louis et Des Moines veulent nous accueillir, c’est au plus offrant. Sinon, nous irons ailleurs », a résumé Shapiro, rappelant que le modèle économique du groupe est désormais dicté par ces enchères.






