Petr Yan voit plus loin que sa dernière victoire. Le champion des poids coqs de l’UFC est convaincu de pouvoir encore franchir un cap et compte le démontrer face à Merab Dvalishvili, le 24 octobre prochain, à l’UFC 333, à Abou Dhabi. Avec sa ceinture en jeu, le Russe s’apprête à retrouver un adversaire qu’il connaît désormais très bien, pour un troisième duel qui doit départager les deux hommes.
« Je ne considère pas que mon dernier combat contre Merab était le meilleur de ma carrière. Chaque combat est différent, et je pense que mes meilleures performances sont encore à venir »,
a déclaré Yan dans un entretien avec Full Violence.
Un message qui traduit clairement ses ambitions : le champion ne veut pas seulement défendre son titre, mais aussi continuer à progresser au plus haut niveau.
Cette trilogie s’annonce particulièrement intéressante au regard de l’histoire entre les deux combattants. En mars 2023, Dvalishvili avait dominé Yan aux points grâce à son rythme et à son travail de lutte. Le Russe a pris sa revanche en décembre 2025, lors de leur deuxième affrontement, en remportant la victoire par décision unanime et en récupérant la ceinture des poids coqs. Chacun compte donc une victoire, et ce troisième rendez-vous représente l’occasion de prendre définitivement l’ascendant sur son rival.
Yan s’attend d’ailleurs à un combat différent, puisque les deux hommes disposent désormais de nombreuses informations sur le jeu de l’autre. Il entend tout donner pour faire la différence et ne cache pas sa préférence pour une conclusion spectaculaire :
« Une victoire avant la limite serait la cerise sur le gâteau de notre trilogie. »
Reste à savoir s’il pourra imposer son striking et neutraliser la pression constante de Dvalishvili.
Le champion russe a également évoqué la possibilité de monter un jour chez les poids plumes. Mais cette perspective reste incertaine, notamment parce qu’un ami, Alex, évolue dans cette catégorie et qu’il préférerait éviter de l’affronter. Pour l’heure, une seule priorité occupe ses pensées : battre une nouvelle fois Dvalishvili et prouver que son règne peut encore prendre une autre dimension.





