La spirale négative continue pour Tai Tuivasa, mais le combattant australien refuse toujours d’abdiquer.
Battu par Tallison Teixeira lors de l’UFC 325 à Sydney, Tai Tuivasa a concédé une sixième défaite consécutive dans l’octogone, un revers lourd à encaisser, d’autant plus qu’il s’est produit devant son public et sous les yeux de son fils.
Revenu après une longue absence, le poids lourd de 32 ans a bien failli renverser le combat dans le dernier round, mais il s’est finalement incliné par décision unanime. Un nouveau coup dur, alors que la question de la retraite avait déjà effleuré son esprit par le passé.
De l’espoir au cauchemar en quelques années
Sur Instagram, Tai Tuivasa a livré un message très personnel, évoquant une douleur bien plus profonde que celle ressentie dans la cage.
« Ça fait plus mal à l’âme que n’importe quel coup. J’ai essayé. J’ai eu un excellent camp. J’ai tellement de choses à travailler. Merci à tous ceux qui me soutiennent, surtout les fans australiens. Je suis désolé d’être encore tombé à côté. C’est une sensation de merde. »
Mais ce sont surtout les mots adressés à son fils qui ont marqué les esprits :
« Mon pauvre garçon m’a vu me faire corriger un peu trop souvent maintenant. Mais comme je lui dis toujours : tant que tu donnes tout et que tu continues d’essayer, c’est ça qui compte. Tant que je ferai ça, je continuerai d’essayer. »
Le contraste est saisissant. En 2022, Tuivasa semblait frapper à la porte du sommet de la catégorie après cinq victoires consécutives, dont un KO spectaculaire sur Derrick Lewis. Mais une défaite héroïque contre Ciryl Gane a marqué le début d’une descente aux enfers dont il ne s’est toujours pas relevé.
Aujourd’hui, avec six revers de rang, son avenir à l’UFC reste incertain. Aucune indication n’a encore filtré sur une éventuelle décision de l’organisation concernant son maintien dans le roster.
Tai Tuivasa ne lâche rien et appelle Khamzat Chimaev
Malgré tout, « Bam Bam » ne parle pas de retraite. Au contraire, il affiche une volonté claire de corriger ses lacunes notamment en lutte quitte à solliciter l’un des hommes les plus dominants du circuit.
« Khamzat Chimaev, j’arrive pour lutter, mon frère. Apprends-moi. J’en ai marre de ce délire de câlins. »






